Philip Goy

Présentation de Philip Goy :

Venu au monde le sept novembre de l’an 1941 dans la commune de Charvieu, Philippe Goy mène de front une brillante carrière de physicien émérite au sein de notre vénérable Centre national de la recherche scientifique et une passion assidue pour l’art photographique, qu’il exerce sous son véritable patronyme. Cependant, c’est sous le malicieux pseudo-pseudonyme de « Philip Goy » que ce savant s’en vient charmer et troubler les amateurs d’anticipation et de récits conjecturaux.

Dès le milieu de la décennie qui nous occupe, ce polygraphe virtuose a su s’imposer comme une plume majeure de la science-fiction à la française, brossant des univers d’une rigueur scientifique remarquable, toujours teintés d’une poésie savante. Il convient de saluer tout particulièrement son ouvrage Le père éternel, paru en 1974 aux prestigieuses éditions Denoël. Mais c’est incontestablement avec Le livre/machine, publié l’année suivante dans la célèbre collection « Présence du futur », qu’il a conquis la gloire. Cette œuvre avant-gardiste fut d’ailleurs couronnée du Grand Prix de l’Imaginaire du meilleur roman francophone en 1976, une distinction amplement méritée !

Insistons sur cette fibre spéculative qui ne cesse d’irriguer sa prose : l’auteur excelle tout autant dans le format plus bref de la nouvelle. Sa fameuse contribution Retour à la Terre, définitif, insérée dans la non moins célèbre anthologie de son confrère Jean-Pierre Andrevon, lui a d’ailleurs valu d’être honoré par le prix de la meilleure nouvelle lors de la convention de Limoges en 1977. Mentionnons également le recueil Vers la révolution paru en cette même année, dans lequel Philip Goy démontre une maestria narrative qui n’appartient qu’aux plus grands romanciers de l’imaginaire.

Livres de Philip Goy :

Le père éternel
Vers la révolution

Pour en savoir plus sur Philip Goy :

La page Wikipédia sur P. Goy
La page Noosfere sur P. Goy
La page isfdb de P. Goy

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