Étiquette : Daniel McEvoy
Mauvaise prise par Eoin Colfer

Fiche de Mauvaise prise
Titre : Mauvaise prise (tome 2 sur 2 – Daniel McEvoy)
Auteur : Eoin Colfer
Date de parution : 2012
Traduction : S. Raizer
Editeur : Gallimard
Première page de Mauvaise prise
« Le grand Elmore Leonard a dit un jour qu’il ne fallait jamais commencer une histoire en parlant de la météo. M. Leonard a beau dire ce qu’il veut, et ses admirateurs peuvent le recopier tant qu’ils veulent dans leurs carnets de moleskine, mais parfois une histoire commence par la météo et se fiche pas mal des conseils donnés par des types légendaires, quand bien même il s’agit du grand EL. Donc, s’il est question de météo au début, c’est par là qu’il faut commencer, sinon tout le truc pourrait partir à vau-l’eau et on se retrouverait avec des morceaux d’histoire insaisissables et sans la moindre idée de ce qu’il faudrait faire pour recoller tout ça.
Attendez-vous donc à ce que des perturbations météorologiques majeures éclatent au milieu du premier chapitre, et s’il se trouve des enfants et des animaux dans le coin, ils en feront également les frais, et au diable ce héros de cinéma éculé avec son cigare et son regard de travers. L’histoire est ce qu’elle est. »
Extrait de : E. Colfer. « Mauvaise Prise – Daniel McEvoy. »
Prise directe par Eoin Colfer

Fiche de Prise directe
Titre : Prise directe (tome 1 sur 2 – Daniel McEvoy)
Auteur : Eoin Colfer
Date de parution : 2011
Traduction : A. Chainas
Editeur : Gallimard
Première page de Prise directe
« Le grand Stephen King a écrit un jour : Ne vous noyez pas dans un verre d’eau. J’ai cogité là-dessus assez longtemps et j’en ai conclu que je n’étais pas d’accord à cent pour cent. Je comprends ce qu’il veut dire : nous avons tous notre lot d’épreuves, pas la peine d’aller en plus s’inquiéter du quotidien et du reste,
mais parfois, se noyer dans un verre d’eau aide à surmonter les grosses difficultés. Prenez mon cas, par exemple : j’ai vécu des cataclysmes partout autour de moi, du genre à envoyer n’importe qui se baver dessus dans un pavillon psychiatrique, mais j’essaye juste de ne pas y penser. Prendre sur soi, voilà ma
philosophie. Ça doit être sain, non ? Rester concentré sur les petites conneries inoffensives de tous les jours et éviter de songer aux chocs psychologiques qui vont vous démolir. Cette stratégie m’a permis de tenir jusqu’à présent, mais mon expérience de combattant m’indique que la situation devient critique.
Les réflexions profondes n’ont pas énormément de place dans l’emploi que j’occupe en ce moment, à Cloisters, dans le New Jersey. On ne cause pas beaucoup philosophie au casino. »
Extrait de : E. Colfer. « Prise directe – Daniel McEvoy. »