Étiquette : WARP
Le complot du colonel Box par Eoin Colfer

Fiche de Le complot du colonel Box
Titre : Le complot du colonel Box (tome 2 sur 3 – WARP)
Auteur : Eoin Colfer
Date de parution : 2014
Traduction : J-F Ménard
Editeur : Gallimard
Première page de Le complot du colonel Box
« Vers la fin du XXe siècle, le professeur écossais Charles Smart parvint à stabiliser un tunnel temporel qui permettait de revenir à Londres à l’époque de la reine Victoria (le tunnel était constitué de matières exotiques à densité d’énergie négative, comme on peut s’en douter). En quelques mois, le FBI avait mis sur pied un service appelé WARP (Programme de relocalisation anonyme des témoins) pour envoyer dans le passé, afin de les protéger, des personnes qui devaient apporter un témoignage capital dans des procès contre le crime organisé. Lorsque le professeur apprit que le colonel Box, attaché au WARP, avait l’intention d’utiliser le trou de ver pour manipuler des gouvernements et des régimes politiques, il s’était enfui, horrifié, dans le passé en emportant ses codes avec lui – un geste inutile, en fait, puisque le colonel Box et toute son équipe avaient disparu en mission peu de jours auparavant.
Quelques années plus tard, Smart revint au XXIe siècle, mais il était un peu trop mort pour pouvoir partager ses secrets. Les répercussions quantiques que provoqua son arrivée entraînèrent dans leur sillage la jeune Chevron Savano, consultante au FBI, et Riley, un garçon encore plus jeune qui vivait dans le Londres de la reine Victoria. Riley voulait à tout prix échapper à la carrière d’assassin tracée pour lui par son horrible maître, Albert Garrick, prestidigitateur et tueur à gages. »
Extrait de : E. Colfer. « W.A.R.P. – Le complot du colonel Box. »
L’assassin malgré lui par Eoin Colfer

Fiche de L’assassin malgré lui
Titre : L’assassin malgré lui (tome 1 sur 3 – WARP)
Auteur : Eoin Colfer
Date de parution : 2013
Traduction : J-F Ménard
Editeur : Gallimard
Première page de L’assassin malgré lui
« Bedford Square. Bloomsbury. Londres. 1898
Il y avait deux taches dans la pénombre, entre l’horloge de grand-mère et les tentures de velours. L’une était située plus haut que l’autre. On aurait dit deux empreintes digitales dans une nuit noire rendue encore plus obscure par la doublure opaque des épais rideaux et la toile à sac fixée en travers des soupiraux.
La tache du bas était en fait le visage d’un jeune garçon, noirci de suie, qui tremblait légèrement dans cette chambre en sous-sol. Il s’agissait du jeune Riley qui devait passer cette nuit-là l’épreuve de son premier meurtre.
La tache du haut était aussi un visage, celui d’un homme qui se faisait appeler Albert Garrick par ses employeurs mais que le grand public avait autrefois connu sous un autre nom. Bien des années auparavant, il avait été le Grand Lombardi, le plus célèbre des illusionnistes du West End, jusqu’à cette représentation au cours de laquelle il avait véritablement coupé en deux sa ravissante partenaire. Lors de cette soirée, Garrick devait découvrir qu’il ressentait un plaisir presque aussi intense à ôter la vie qu’à entendre monter de la salle les applaudissements de spectateurs enthousiastes. Le magicien avait alors décidé d’entreprendre une carrière nouvelle, consacrée au meurtre. »
Extrait de : E. Colfer. « W.A.R.P. – L’assassin malgré lui. »