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La machine de Multika par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La machine de Multika
Titre : La machine de Multika (Tome 32 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de La machine de Multika
« Le Krest III, le plus puissant vaisseau jamais construit par l’humanité, se trouvait à cinq années-lumière d’History, la planète la plus surprenante qu’un être humain eût jamais découverte.
Installé dans une petite cabine de la détection, Spic Snyder lisait tranquillement. La pièce était si étroite que le dossier de son fauteuil, basculé en arrière, touchait la cloison. Il avait calé ses genoux contre le rebord de son pupitre. Agacé par les crampes qui lui raidissaient les jambes de temps à autre, il soupirait d’ennui. L’auteur de son livre s’en prenait de manière virulente aux récentes découvertes technologiques. Il venait tout juste de commencer le passage concerné quand un éclair blafard reflété sur les parois de sa cabine attira son attention.
Spic laissa aussitôt tomber son livre et se pencha sur sa console. L’éclair avait été si bref qu’il se demandait s’il n’avait pas rêvé. Après cinq heures de garde, les yeux jouaient parfois des tours. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La machine de Multika – Perry Rhodan. »
Le robot qui rit par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le robot qui rit
Titre : Le robot qui rit (Tome 31 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le robot qui rit
« Les techniciens qui étaient en train d’installer un transmetteur dans l’une des soutes de l’Akasha ne faisaient pas attention aux deux étranges personnages qui les observaient. Ils parlaient la même langue que les Terriens, mais ils n’avaient rien d’humain.
On aurait dit que le premier était le résultat d’un croisement entre une souris et un castor géant. Ses petites oreilles rondes se déplaçaient sans cesse d’avant en arrière pendant qu’il parlait. Entre ses jambes, on voyait poindre une large queue aplatie qui touchait à peine le sol.
Le deuxième personnage n’était que vaguement humanoïde. Il avait une tête, un torse, deux bras et deux jambes, mais il était moitié moins grand qu’un nouveau- né humain. Il mesurait exactement trente centimètres de haut, dont la tête occupait à elle seule la moitié.
Le plus grand des deux portait un uniforme vert clair, tandis que le lilliputien n’avait aucun vêtement. Son corps était d’un noir mat qui absorbait toute la lumière. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le robot qui rit – Perry Rhodan. »
Les mercenaires des Maîtres par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Les mercenaires des Maîtres
Titre : Les mercenaires des Maîtres (Tome 30 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les mercenaires des Maîtres
« La colonie terrienne de Mérédi IV, dans l’amas des Pléiades ne compte pas plus de dix mille hommes. Trois cents d’entre eux ont le droit de se nommer « Monokill ». Ceux là ont réussi à tuer un lézard tarak dans les jungles de leur monde natal. Un tarak adulte pèse au moins seize tonnes. Lui faire la chasse et parvenir à le tuer avec une simple lance suppose un courage et une adresse hors du commun.
Seize hommes de Mérédi IV ont droit au titre de « Bikill » parce qu’ils ont réussi au cours d’une même journée à venir à bout d’un tarak et d’un bordureur. La masse et l’allure d’un grizzly terrestre donnent une bonne idée de ce qu’est un bordureur mérédien. Les Bikills, qui ont vaincu un bordureur à mains nues, disposent sur leur planète d’un statut et d’une considération exceptionnels. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les Mercenaires des Maîtres – Perry Rhodan. »
Tempête sur Téfrod par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Tempête sur Téfrod
Titre : Tempête sur Téfrod (Tome 29 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de Tempête sur Téfrod
« 4 mars 2404, temps standard de Terrania.
Accélérant soudain à une allure inconcevable, le croiseur Mosaka dépassa la vitesse de la lumière et disparut dans l’entrespace. C’était la seule solution qui lui restait pour échapper à ses poursuivants.
La supériorité de l’adversaire n’était pas due à la puissance de ses navires. Les Terriens n’avaient encore jamais vu les triangles volants qui les avaient violemment attaqués par des ondes de choc qui détruisaient tout sur leur passage.
Même les tout nouveaux écrans SH, à surcharge de haute énergie, du Mosaka, avaient été sollicités aux limites de leurs capacités. Le commandant du croiseur préférait éviter de penser à ce qui arriverait si son navire se trouvait pris dans le feu croisé de quatre ou cinq unités ennemies.
Une fois le Mosaka à l’abri dans l’espace linéaire, le major Constantin soupira de soulagement. Sur l’écran gravitationnel, le seul qui fonctionnait dans l’entrespace, la masse d’Andro-Alpha rapetissait rapidement derrière le croiseur. Ce que le Terrien avait vu lui suffisait amplement.
Sa mission achevée, il pouvait rentrer sur Gleam pour apporter à Perry Rhodan les informations que le Stellarque attendait. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Tempête sur Tefrod – Perry Rhodan. »
L’être d’émeraude par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de L’être d’émeraude
Titre : L’être d’émeraude (Tome 28 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’être d’émeraude
« Le lieutenant Son Hunha se mit à l’abri en quelques bonds désordonnés quand la vague de chaleur l’atteignit.
Saar Lun rattrapa le Martien in extremis, lui évitant ainsi de s’effondrer de tout son long. La large bouche du Modul se fendit davantage encore pour sourire.
Selon les canons esthétiques solaires, Saar Lun n’était pas une beauté. Malgré sa morphologie nettement humanoïde, il présentait quelques différences notables par rapport aux Terriens. Sa peau était blanc albinos. Une maigre touffe de cheveux neigeux était posée sur l’arrière de son crâne très allongé. De même, ses sourcils étaient pratiquement invisibles. On devinait tout au plus une sorte de mousse blanchâtre au-dessus des yeux. Tout cela n’était guère surprenant en comparaison de la large bouche de l’humanoïde, pourvue d’une lèvre inférieure très proéminente. Autrefois, sur leur monde natal, les Moduls se nourrissaient de la sève de champignons des marais, qu’ils prélevaient en se servant de leur lèvre inférieure comme d’une cuillère. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « L’Être d’émeraude – Perry Rhodan. »
La revanche des régénérés par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de La revanche des régénérés
Titre : La revanche des régénérés (Tome 27 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de La revanche des régénérés
« 1 450 000 années-lumière.
Cela représente 1 450 000 fois 9 463 millions de milliards de kilomètres.
La distance moyenne qui sépare la Voie lactée de la nébuleuse d’Andromède.
Une distance si énorme qu’aucun être humain n’est capable de se la représenter.
Que peut bien ressentir un homme qui vient de franchir un tel abîme ? Un sentiment de solitude infinie ?
Que ressentiriez-vous, vous, simple petit être humain, à 1 450 000 années-lumière de votre planète natale ?
Pensez aux profondeurs de l’espace qui sépare les galaxies, au froid absolu qui règne entre les étoiles, aux météorites qui hantent leurs confins, aux mystérieux corps invisibles qui avalent tout ce qui passe à leur portée, aux amas de poussières stellaires, véritables nuages de matière, aux terribles tempêtes cosmiques d’énergie qui se déchaînent brutalement… »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La revanche des Régénérés – Perry Rhodan. »
L’ingénieur intergalactique par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de L’ingénieur intergalactique
Titre : L’ingénieur intergalactique (Tome 26 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’ingénieur intergalactique
« Steve Kantor se redressa brusquement. Pendant un bref instant, il ne sut plus où il se trouvait. Il tourna la tête et aperçut le rectangle illuminé de la porte.
Une silhouette se découpait dans la lumière. Encore à demi endormi, Kantor identifia une paire de jambes massives et un corps globuleux d’où partaient de multiples appendices qui s’agitaient comme autant de tentacules.
Pétrifié d’effroi. Kantor poussa un grognement. L’étranger ne bougeait pas. Il paraissait observer la cabine.
Le Terrien fit un effort pour rassembler ses pensées. Il était sur d’avoir verrouillé la porte avant de s’endormir. Comment un tel monstre pouvait-il se trouver sur Calife sans qu’ils en aient jamais rencontré auparavant ? »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’ingénieur extragalactique. »
Le messager des maîtres par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Le messager des maîtres
Titre : Le messager des maîtres (Tome 25 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le messager des maîtres
« Ils étaient monstrueux. Comme le procédé par lequel ils étaient créés.
Des chaudrons démoniaques transformaient le plasma arraché à une entité vivante en masse visqueuse privée de volonté. Comme de la lave froide, le plasma ressortait en longues nappes brûlantes.
Avant que le refroidissement ne soit terminé, de longues barres de ferle laminaient en paquets de poids strictement égal qui disparaissaient dans les entonnoirs des biobanques.
La dernière étape de cette création inhumaine commençait.
Les biobanques livraient à la demande les formes les plus variées.
Amibes ou monstres tentaculaires, cerveaux primitifs ou géants de trois mètres de haut, la fantaisie des maîtres du chaudron infernal ne connaissait pas de limite dans l’horreur. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le messager des maîtres – Perry Rhodan. »
La station de Saar Lun par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de La station de Saar Lun
Titre : La station de Saar Lun (Tome 24 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de La station de Saar Lun
« Il s’appelait Bruillant et méritait bien son nom. Chaque jour, sa voix impérieuse résonnait à tout bout de champ dans les haut-parleurs de la base. Même les robots se seraient enfuis, prétendaient quelques mauvaises langues, s’ils n’avaient pas déconnecté leurs micros extérieurs.
Les silhouettes humaines étaient rares dans le cirque rocheux. Protégée par ses hautes parois de pierre, la vallée mesurait exactement cent quarante-deux kilomètres de long. Tout autour, le cordon ininterrompu de crêtes rocheuses s’élevait jusqu’à six mille mètres d’altitude dans le ciel du Monde des Marais. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La station de Saar Lun – Perry Rhodan. »
La sphère spatiotemporelle par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La sphère spatiotemporelle
Titre : La sphère spatiotemporelle (Tome 23 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de La sphère spatiotemporelle
« Assis au bord d’une couchette, Bob Overbeck s’efforçait de garder les yeux baissés et de ne pas manifester son excitation. Ken Levenworth et Richard Hommard, assis en face de lui, examinaient leurs cartes. De part et d’autre côté de la petite table carrée, ils essayaient de deviner ce que Bob avait en main.
Bob était content que Lim Kevan, le quatrième lieutenant qui occupait la cabine, ne soit pas là. Lim l’aurait tout de suite percé à jour et n’aurait pas pu s’empêcher d’en parler.
Pourtant, ce n’était pas le poker qui préoccupait le plus Bob. Il leur avait dit qu’il s’était porté volontaire pour la mission qui se préparait. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La sphère spatio-temporelle – Perry Rhodan. »