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Contes tome 3 par Erckmann-Chatrian

Fiche de Contes tome 3
Titre : Contes tome 3
Auteur : Emile Erckmann et Alexandre Chatrian
Date de parution :
Editeur : Bibebook
Sommaire de Contes tome 3 :
- La lunette de Hans Schnaps
- Le tisserand de la Steinbach
- Pourquoi Hunebourg ne fut pas rendu
- Hugues le Loup
- Le combat d’ours
- Le rêve d’Aloïus
- Les bohémiens d’Alsace sous la révolution
- Le coquillage de l’oncle Bernard
Première page de La lunette de Hans Schnaps
« J’ai connu dans le temps, à Mayence, un honnête pharmacien nommé Hans Schnaps. La porte de son officine s’ouvrait sur le Thiermack ; elle était surmontée d’une guivre en guise d’enseigne ; le caducée de Mercure et le serpentaire d’Esculape en ornaient les panneaux. Quant à Hans Schnaps, au lieu de rester dans sa boutique, il se promenait dans les rues, une grande lunette sous le bras, et laissait le soin de ses drogues à deux garçons apothicaires.
C’était un singulier original, le nez long, les yeux gris, la lèvre moqueuse. À voir son large feutre, sa casaque de bure rougeâtre, sa barbe taillée en pointe, vous l’eussiez pris pour un artiste flamand.
Je le rencontrais quelquefois à la taverne du Pot de Tabac, sur le Zeil ; nous faisions ensemble notre partie deyoucker, nous causions de la pluie et du beau temps. Schnaps n’éprouvait pas le besoin de me faire connaître ses occupations, je ne voyais pas la nécessité de l’initier aux miennes, et, dans le fait, cela nous importait fort peu. »
Extrait de : Erckmann-Chatrian. « Contes III. »
Contes tome 2 par Erckmann-Chatrian

Fiche de Contes tome 2
Titre : Contes tome 2
Auteur : Emile Erckmann et Alexandre Chatrian
Date de parution :
Editeur : Bibebook
Sommaire de Contes tome 2 :
- Entre deux vins
- Le violon du pendu
- La pêche miraculeuse
- L’esquisse mystérieuse
- La voleuse d’enfants
- Les trois âmes
- L’araignée-crabe
- L’héritage de l’oncle Christian
- Gretchen
- La montre du doyen
- Le rêve de mon cousin Elof
- Hans Storkus
- Les fiancés de Grinderwald
Première page de Entre deux vins
« Pendant la messe de minuit de l’an 1847, à Phalsbourg, le petit greffier de la justice de paix, Conrad Spitz et moi, nous vidions notre troisième bol de punch au café Schweitzer, près de la porte d’Allemagne. Tout le monde était à l’église. La veuve Schweitzer, avant de partir, avait éteint les quinquets ; la chandelle, placée entre Spitz et moi, éclairait vaguement un angle du billard, notre bol et nos verres : le reste se perdait dans l’ombre. La servante Grédel chantait à voix basse dans la cuisine, et nous venions d’entendre une chaise tomber au milieu du silence.
En ce moment, le petit greffier se prit à dire :
« Comment se fait-il, mon cher monsieur Vanderbach, qu’à cette heure indue, sans nous être dérangés de notre place au café Schweitzer, nous nous trouvions transportés chez Holbein, le tisserand, au coin de la halle aux grains et des vieilles boucheries ? »
Ces paroles m’étonnèrent. Je regardai autour de moi, et je reconnus qu’en effet nous étions assis dans une petite chambre tellement basse, que les poutres enfumées du plafond nous touchaient presque la tête. Les petites vitres à mailles de plomb étaient ensevelies sous la neige. »
Extrait de : Erckmann-Chatrian. « Contes II. »
Contes tome 1 par Erckmann-Chatrian

Fiche de Contes tome 1
Titre : Contes tome 1
Auteur : Emile Erckmann et Alexandre Chatrian
Date de parution :
Editeur : Bibebook
Sommaire de Contes tome 1 :
- L’oreille de la chouette
- Crispinus ou l’histoire interrompue
- Le bourgmestre en bouteille
- Le cabaliste Hans Weinland
- Le bouc d’Israël
- Une nuit dans les bois
- La reine des abeilles
- Messire Tempus
- Le requiem du corbeau
- L’oeil invisible
- Le chant de la Tonne
- La tresse noire
- Le blanc et le noir
Première page de L’oreille de la chouette
« Le 29 juillet 1835, Kasper Bœck, berger du petit village d’Hirschwiller, son large feutre incliné sur le dos, sa besace de toile filandreuse le long des reins, et son grand chien à poil fauve sur les talons, se présentait, vers neuf heures du soir, chez M. le bourgmestre Pétrus Mauerer, lequel venait de terminer son souper, et prenait un petit verre de kirschwasser pour faciliter sa digestion.
Ce bourgmestre, grand, sec, la lèvre supérieure couverte d’une large moustache grise, avait jadis servi dans les armées de l’archiduc Charles ; il était d’humeur goguenarde, et gouvernait le village, comme on dit, au doigt et à la baguette.
— Monsieur le bourgmestre, s’écria le berger tout ému.
Mais Pétrus Mauerer, sans attendre la fin de son discours, fronçant le sourcil, lui dit :
— Kasper Bœck, commence par ôter ton chapeau, fais sortir ton chien de la chambre, et puis parle clairement, intelligiblement, sans bégayer, afin que je te comprenne.
Sur ce, le bourgmestre, debout près de la table, vida tranquillement son petit verre, et huma ses grosses moustaches grises avec indifférence.
Kasper fit sortir son chien et revint le chapeau bas. »
Extrait de : Erckmann-Chatrian. « Contes I. »
Des contes populaires par Erckmann-Chatrian

Fiche de Des contes populaires
Titre : Des contes populaires
Auteur : Emile Erckmann et Alexandre Chatrian
Date de parution : 1857-1867
Editeur : Bibliothèque numérique romande
Sommaire de Des contes populaires :
- Le rêve d’Aloïus
- L’oeil invisible ou l’auberge des trois pendus
- La comète
- Le citoyen Schneider
- Le requiem du corbeau
- Le juif polonais
- Les bohémiens d’Alsace sous la révolution
- Messire Tempus
- Le chant de la tonne
- Le coquillage de l’oncle Bernard
- La tresse noire
Première page de Le rêve d’Aloïus
« Vous saurez que saint Aloïus est mon patron, et quand c’est la Saint-Aloïus, je passe toute la journée avec mes camarades Fritz, Niclausse et Ludwig au Lion-d’Or. Nous causons de choses réjouissantes : de la pluie, du beau temps, des filles à marier, du bonheur d’être garçon, et cætera, et cætera. Nous buvons du vin blanc, et le soir nous rentrons honnêtement chez nous, en louant le Seigneur de ses grâces innombrables.
À la fête de chacun cela recommence, et, de cette façon, au lieu d’avoir une seule fête, nous en avons cinq ou six. Mais cela ne plaît pas à tout le monde ; les femmes font le sabbat quand on rentre après onze heures.
Moi, je ne peux pas me plaindre, je n’ai que ma grand’mère Anne ; elle est un peu sourde, et quand elle dort, on volerait la maison, le jardin et le verger, qu’elle ne remuerait pas plus qu’une souche. C’est bien bon ; mais quelquefois aussi c’est bien mauvais. »
Extrait de : Erckmann-Chatrian. « Des contes populaires. »
Contes fantastiques par Erckmann-Chatrian

Fiche de Contes fantastiques
Titre : Contes fantastiques
Auteur : Emile Erckmann et Alexandre Chatrian
Date de parution : 2012
Editeur : Omnibus
Sommaire de Contes fantastiques :
- Histoires et contes fantastiques
- La malédiction
- Vin rouge et vin blanc
- Rembrandt
- Fantaisie
- Science et génie
- Le münster
- Le statuaire
- La vision
- Science !… O science !…
- Le Liebenstein
- Elle
- Le bras de pierre
- Amour d’artiste
- La tombe !
- L’univers pétrifié !
- Le mariage de granit
- L’illustre docteur Mathéus
- L’illustre docteur Mathéus
- Le requiem du corbeau
- L’oeil invisible ou l’auberge des trois-pendus
- La tresse noire
- Messire Tempus
- Le chant de la tonne
- Contes de la montagne
- Hugues-le-Loup
- Une nuit dans les bois
- Le violon du pendu
- Le combat d’ours
- L’héritage de l’oncle Christian
- Le tisserand de la Steinbach
- Le bouc d’Israël
- Pourquoi Hunebourg ne fut pas rendu
- Contes fantastiques
- La lunette de Hans Schnaps
- Gretchen
- Entre deux vins
- Le rêve de mon cousin Elof
- Les fiancés de Grinderwald
- Le hibou de la synagogue
- La montre du doyen
- Les trois âmes
- Hans Storkus
- L’esquisse mystérieuse
- Crispinus ou l’histoire interrompue
- L’oreille de la chouette
- L’araignée crabe
- Contes des bords du Rhin
- Mon illustre ami Selsam
- Myrtille
- Le cabaliste Hans Weinland
- Le talion
- La reine des abeilles
- Le trésor du vieux seigneur
- Le blanc et le noir
- La pêche miraculeuse
- La voleuse d’enfants
- Les bohémiens
- Le citoyen Schneider
- Contes populaires
- Le rêve d’Aloïus
- La comète
- Les bohémiens sous la Révolution
- Le coquillage de l’oncle Bernard
- Contes vosgiens
- Annette et Jean-Claude
- Le récit du père Jérôme
- Le trompette des hussards bleus
- Le vieux tailleur
- Varia
- Les papiers de madame Jeannette
- Les orateurs de mon village
- Une veillée au village
- Le pâté de lapin
- La vision de M. Nicolas Poirier
- Les trois amoureux de la grand-mère
- Loïs
Confidences d’un joueur de clarinette par Erckmann-Chatrian

Fiche de Confidences d’un joueur de clarinette
Titre : Confidences d’un joueur de clarinette
Auteur : Emile Erckmann et Alexandre Chatrian
Date de parution : 1862
Editeur : Bibebook
Première page de Confidences d’un joueur de clarinette
« Lorsque mon oncle Stavolo acheta son quinzième arpent de vigne, à la succession du vieux Hans Aden Fischer, en l’an de grâce 1840, et qu’il le paya comptant mille écus entre les mains du notaire Bischof, tout le village d’Eckerswir en fut émerveillé. Plusieurs proposèrent de le mettre dans les honneurs, de le nommer bourgmestre ou conseiller municipal ; d’autres, plus judicieux, dirent que la place de dégustateur-juré serait plutôt son affaire, attendu qu’il n’y avait pas de plus fin connaisseur en vins que l’oncle Stavolo ; mais il ne tenait pas à ces choses, et répondit modestement :
— Laissez-moi tranquille avec votre place de bourgmestre et de conseiller municipal. Dieu merci, je suis délivré de toute espèce d’ennuis pour mon propre compte ; est-ce que j’irai maintenant, à cinquante-trois ans, m’en donner pour la commune ? Non, non, ôtez-vous cela de l’esprit. La place de dégustateur-juré me conviendrait mieux, car il est toujours agréable de boire un bon verre de vin qui ne vous coûte rien ; mais, grâce au ciel, mes caves sont assez bien fournies en « rikevir », en « kütterlé », en « drahenfetz » de toutes qualités, pour n’avoir pas besoin d’aller marauder à droite et à gauche, et mettre le nez dans le crû de mes voisins. Savez-vous ce que je vais faire maintenant ? Je n’ai pas l’idée de me croiser les bras sur le dos, vous pouvez le croire. »
Extrait de : Erckmann-Chatrian. « Confidences d’un joueur de clarinette. »
Autres contes des bords du Rhin par Erckmann-Chatrian

Fiche de Autres contes des bords du Rhin
Titre : Autres contes des bords du Rhin
Auteur : Emile Erckmann et Alexandre Chatrian
Date de parution : 1862
Editeur : Bibliothèque numérique romande
Sommaire de Autres contes des bords du Rhin :
- Myrtille
- Mon illustre ami Selsam
- La pêche miraculeuse
- La reine des abeilles
- Le talion
- Le blanc et le noir
- La voleuse d’enfants
- Le cabaliste Hans Weinland
Première page de Mon illustre ami Selsam
« Dans la soirée du 19 septembre 1855, j’allai voir mon ancien camarade d’université, l’illustre docteur Adrien Selsam, professeur de pathologie générale, chef de clinique, accoucheur de la grande-duchesse, etc., etc.
Je le trouvai seul dans son magnifique salon de la rue Bergstrasse, le coude sur une petite table de marbre noir, et les yeux plongés dans un globe de cristal, qui me parut contenir une eau de roche parfaitement limpide.
Malgré les rayons pourpres du crépuscule, entrant par trois hautes fenêtres ouvertes sur les jardins du palais, la figure maigre de mon ami Selsam, son nez en lame de rasoir et son menton en galoche, empruntaient au globe des teintes blafardes effrayantes : on eût dit une tête de mort récemment coupée, et le liséré rouge de sa robe de chambre complétait l’illusion. »
Extrait de : Erckmann-Chatrian. « Autres contes des bords du Rhin. »
Contes des bords du Rhin par Erckmann-Chatrian

Fiche de Contes des bords du Rhin
Titre : Contes des bords du Rhin
Auteur : Emile Erckmann et Alexandre Chatrian
Date de parution : 1862
Editeur : BNF
Sommaire de Contes des bords du Rhin :
- Myrtille
- Mon illustre ami Selsam
- La pêche miraculeuse
- Le trésor du vieux seigneur
- La reine des abeilles
- Le talion
- Le blanc et le noir
- La voleuse d’enfants
- Le cabaliste Hans Weinland
Première page de Myrtille
« Tout au bout du village de Dosenheim, en Alsace, à cinquante pas au-dessus du sentier sablonneux qui mène au bois, s’élève une jolie maisonnette entourée d’arbres fruitiers, la toiture plate chargée de grosses pierres, le pignon sur la vallée.
Quelques volées de pigeons tourbillonnent autour, des poules se promènent le long des haies, un coq se perche sur le petit mur de son jardin et sonne le réveil ou la retraite dans les échos du Falberg ; un escalier à rampe de bois, où pend la lessive, monte au premier étage, et deux rameaux de vigne grimpent
à la façade el vont s’épanouir jusque sous le toit.
Si vous gravissez l’escalier, vous découvrez, au fond de la petite allée, la cuisine avec ses plats fleuronnés, ses soupières rebondies ; si vous ouvrez la porte à droite, vous entrez dans la grande salle aux vieux meubles de chêne, au plafond rayé de poutres brunes, à l’antique horloge de Nuremberg qui bat la cadence.
Une femme de trente-cinq ans, la taille serrée dans un long corset de taffetas noir, la tête surmontée de la toque de velours aux grands rubans tremblotants, file et rêve. »
Extrait de : Erckmann-Chatrian. « Contes des bords du Rhin. »
Emile Erckmann et Alexandre Chatrian
Présentation de Emile Erckmann et Alexandre Chatrian :
Messieurs Émile Erckmann, né le 20 mai 1822 à Phalsbourg, et Alexandre Chatrian, qui vit le jour le 18 décembre 1826 au Soldatenthal (commune d’Abreschviller), forment incontestablement l’une des associations littéraires les plus singulières et les plus fructueuses de notre littérature. Sous la signature bicéphale d’« Erckmann-Chatrian », ces deux Lorrains ont su, par la grâce d’une collaboration fusionnelle, enchanter le XIXe siècle d’une prose profondément enracinée dans les forêts et les brumes de l’Est de la France.
Si la doxa littéraire et les manuels scolaires ont longtemps cantonné ce duo à la peinture régionaliste d’une Alsace-Lorraine idéalisée, avec le débonnaire « L’Ami Fritz » (1864), ou à de vibrants plaidoyers antimilitaristes tels que l’« Histoire d’un conscrit de 1813 », il convient aujourd’hui de réhabiliter avec force la part la plus sombre et la plus fascinante de leur genèse : leur incursion magistrale dans la nouvelle fantastique.
Dans la droite lignée d’un Ernst Theodor Amadeus Hoffmann, dont ils partagent le tropisme rhénan, Erckmann et Chatrian ont forgé un fantastique de la lisière, où l’étrange sourd des auberges enfumées, des horloges comtoises et des sombres sapinières vosgiennes. On ne saurait trop insister sur la puissance évocatrice de leurs « Contes fantastiques » (1860) et autres récits macabres. Par la magie de leur plume, le quotidien le plus rustique bascule soudainement dans l’épouvante.
Qu’il suffise de rappeler « L’Esquisse mystérieuse », chef-d’œuvre de tension psychologique où un peintre dessine, sous le coup d’une prescience hallucinatoire, la scène d’un meurtre qui vient tout juste d’être commis. Il faut également frissonner à la lecture de « L’Araignée de crabe », récit horrifique d’une rare noirceur terrée dans les eaux thermales de la Forêt-Noire, préfigurant avec une maestria redoutable les monstres organiques de la littérature moderne. Et que dire de « Hugues-le-Loup », redoutable variation sur le thème de la lycanthropie et des malédictions ancestrales, ou de « L’Œil invisible », terrifiante histoire d’hypnose et de suggestion macabre où une vieille sorcière pousse de pauvres innocents au suicide ? Dans chacune de ces nouvelles, les auteurs tissent une toile où le surnaturel n’est jamais gratuit ; il est le révélateur des angoisses humaines, de la folie et de l’implacable justice du destin.
Hélas, cette belle fraternité d’esprit s’acheva dans les tourments d’une querelle d’argent et d’amour-propre à l’aube des années 1890. Alexandre Chatrian s’éteignit peu après cette rupture, en septembre 1890, tandis que Emile Erckmann lui survécut jusqu’en mars 1899, finissant ses jours à Lunéville.
Relire les nouvelles fantastiques d’Erckmann-Chatrian, c’est accepter de se laisser surprendre au coin du feu par une angoisse indicible, et reconnaître que sous les apparences d’un folklore rassurant se dissimulent les abîmes les plus vertigineux de l’âme romantique.
Livres de Emile Erckmann et Alexandre Chatrian :
Contes des bords du Rhin (1862)
Autres contes des bords du Rhin (1862)
Confidences d’un joueur de clarinette (1862)
Contes fantastiques (2012)
Contes T.1 (????)
Contes T.2 (????)
Contes T.3 (????)
Des contes populaires (1857-1867)
Histoire d’un conscrit de 1813 (1864)
Histoire d’un homme du peuple (1865)
Histoire d’un paysan T.1 (1867)
Histoire d’un paysan T.2 (1867)
Histoire d’un paysan T.3 (1867)
Histoire d’un paysan T.4 (1867)
Histoire d’un sous-maître (1881)
Hugues-le-Loup (1859)
L’ami Fritz (1865)
L’invasion (1862)
La guerre (1866)
Le blocus (1867)
Le bourgmestre en bouteille (1856)
Le brigadier Frédéric (1886)
Le trésor du vieux Seigneur (1862)
Les années de collège de maître Nablot (1874)
Les deux frères (1871)
Madame Thérèse (????)
Un chef de chantier à l’isthme de Suez (????)
Waterloo (1865)
Pour en savoir plus sur Emile Erckmann et Alexandre Chatrian :
La page Wikipédia sur Erckmann et Chatrian
La page Noosfere sur Erckmann et Chatrian
La page isfdb de Erckmann et Chatrian