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Harry Dickson, l’intégrale 2 par Jean Ray

Fiche de Harry Dickson, l’intégrale 2
Titre : Harry Dickson, l’intégrale 2 (Tome 2 sur 21 – L’intégrale d’Harry Dickson)
Auteur : Jean Ray
Date de parution : 1984
Editeur : Néo
Sommaire de Harry Dickson, l’intégrale 2
- Le mystère du moustique bleu
- La chambre orange
- L’esprit du feu
- Ce paradis de Flower Dale
- Les Blachclaver
- L’affaire du pingouin
Première page de Le mystère du moustique bleu
« Gillwell, là où la forêt d’Epping se termine en une grosse futaie carrée, est certainement la partie la plus maussade de cette région boisée. Du sous-sol, sourdent de nombreuses petites sources, qui forment marigots en de nombreux endroits, transformant les bois en de véritables closeries de moustiques et autres désagréables insectes aquatiques. Bien que les terres y soient bon marché et mises en vente depuis près d’un siècle, les amateurs ne se sont guère pressés d’y apparaître. Aussi la forêt y tourne-t-elle à la sylve, tant elle est sauvage et désolée.
Pourtant, un large domaine forestier y fut créé au début du XIXe siècle, par un certain Hammond, vieux colonial enrichi, qui se complut à y entourer de murailles un enclos de plus de cent hectares, au milieu duquel il fit construire une haute maison surmontée d’une tour grêle en casque-à-mèche qu’il baptisa du nom sonore de Hammond Manor. »
Extrait de : Jean Ray. « Harry Dickson, L’intégrale Tome 2. »
Harry Dickson, l’intégrale 1 par Jean Ray

Fiche de Harry Dickson, l’intégrale 1
Titre : Harry Dickson, l’intégrale 1 (Tome 1 sur 21 – L’intégrale d’Harry Dickson)
Auteur : Jean Ray
Date de parution : 1984
Editeur : Néo
Sommaire de Harry Dickson, l’intégrale 1
- Dans les griffes de l’idole noire
- La statue assassinée
- Le mystère de Seven Sisters Road
- Le cas de Sir Evans
- La voiture démoniaque
- L’échiquier de la mort
- Minuit vingt
- L’Hôtel des trois pèlerins
Première page de Dans les griffes de l’idole noire
« Que le lecteur nous suive dans une rue traversière de Bow. Elle est étroite et sombre, les façades des maisons sont hautes et obscures, non dépourvues d’une certaine beauté archéologique. Mais elles ont été négligées depuis de nombreuses années.
La lèpre des pierres les ronge, de hauts perrons ont des marches branlantes, des vitres brisées ont été remplacées par des feuilles de carton.
L’un de ces immeubles qui, aux siècles derniers, devait être une splendide maison de maître, exhibe entre deux fenêtres du rez-de-chaussée une plaque en tôle peinte, couverte d’une écriture barbare :
« Pension de Famille tenue par Mrs. Chullingham. Dîners à prix réduits. Soupers après les spectacles. Cuisine soignée. Cave renommée. La maison n’accepte des pensionnaires que sur référence. »
Extrait de : Jean Ray. « Harry Dickson, L’intégrale Tome 1. »