Étiquette : Héritage
L’héritage par Christophe Paolini

Fiche de L’héritage
Titre : L’héritage ou La crypte des âmes (Tome 4 sur 4 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2011
Editeur : Bayard
Première page de L’héritage
« Le rugissement de Saphira provoqua un mouvement de repli parmi les soldats ennemis.
— Avec moi ! lança Eragon en élevant Brisingr au-dessus de sa tête afin que tous la voient.
La lame irisée jeta des éclats bleutés contre les nuées noires qui montaient de l’ouest.
— Pour les Vardens !
Une flèche siffla à ses oreilles. Il n’y prit pas garde.
Les guerriers massés derrière le monticule de décombres sur lequel il avait grimpé lui firent écho, mugissant d’une seule voix :
— Pour les Vardens !
L’arme au poing, ils s’engouffrèrent par la brèche que Saphira avait ouverte dans l’enceinte extérieure, escaladèrent au pas de charge les blocs de pierre effondrés. »
Extrait de : C. Paolini. « Héritage – L’Héritage. »
Brisingr par Christopher Paolini

Fiche de Brisingr
Titre : Brisingr (Tome 3 sur 4 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2008
Editeur : Bayard
Première page de Brisingr
« Tapi au sommet d’une éminence sablonneuse parsemée de rares touffes d’herbes, de buissons épineux et de petits cactus en forme de bouton de rose, Eragon fixait le sinistre repaire des monstres qui avaient tué son oncle Garrow.
Les tiges sèches et cassantes des pousses de l’année passée lui griffaient les paumes tandis qu’il rampait à plat ventre pour avoir une meilleure vue sur Helgrind. La tour de pierre noire, surgie telle une lame des entrailles de la terre, dominait tout le paysage.
Le soleil déclinant zébrait les collines basses d’ombres obliques, et illuminait au loin la surface du lac Leona, transformant l’horizon en une bande ondoyante d’or liquide.
À sa gauche, Eragon entendait la respiration régulière de son cousin, Roran, étendu près de lui. »
Extrait de : C. Paolini. « Héritage – Brisingr. »
L’aîné par Christopher Paolini

Fiche de L’aîné
Titre : L’aîné (Tome 2 sur 4 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2005
Editeur : Bayard
Première page de L’aîné
« Les lamentations des vivants sont un chant, pour les morts. »
Ainsi songeait Eragon en enjambant le cadavre disloqué d’un Urgal.
Il lui sembla que le monstre le suivait d’un regard torve tandis qu’alentour s’élevaient les plaintes des femmes cherchant des êtres aimés dans la boue sanglante de Farthen Dûr. Saphira marchait derrière lui, attentive à ne pas écraser les corps ; seul l’éclat bleu de ses écailles apportait une touche de couleur à la morne obscurité qui tombait des montagnes.
Trois jours s’étaient écoulés depuis que les Vardens et les nains avaient défendu Tronjheim, la ville-montagne, la cité de marbre bâtie au centre de Farthen Dûr, contre l’attaque des Urgals ; mais le champ de bataille offrait encore une vision de carnage. Le nombre des morts était tel qu’on n’avait pu tous les enterrer. »
Extrait de : C. Paolini. « Héritage – L’aîné. »
Eragon par Christopher Paolini

Fiche de Eragon
Titre : Eragon (Tome 1 sur 4 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2003
Editeur : Bayard
Première page de Eragon
« Le vent hurlait dans la nuit, charriant une odeur qui allait changer le monde. Un Ombre de grande taille leva la tête et huma l’air.
Cet Ombre avait tout d’un humain. Ou presque : ses cheveux étaient cramoisis et ses yeux, pourpres.
Il battit des paupières, surpris. L’information était bonne. Ils approchaient. À moins que ce ne fût un piège…
Il hésita, puis ordonna d’une voix glaciale :
— Dispersez-vous ! Cachez-vous derrière les arbres et les bosquets. Arrêtez quiconque approchera ou périssez !
Autour de lui, douze Urgals s’avancèrent en traînant les pieds. Ils étaient armés de petites épées, et portaient des boucliers ronds en fer, couverts de signes noirs. Eux aussi ressemblaient à des humains, dotés de jambes courtaudes et arquées, et de bras puissants faits pour l’action ; mais une paire de cornes tordues poussait au-dessus de leurs petites oreilles.
Les monstres se précipitèrent vers les taillis pour s’y dissimuler en grognant. Bientôt, leur remue-ménage cessa, et le silence revint sur la forêt. »
Extrait de : C. Paolini. « Eragon. »