Étiquette : La geste d’Alban
L’ombre de Montsalvy par Jean-Luc Marcastel

Fiche de L’ombre de Montsalvy
Titre : L’ombre de Montsalvy (tome 2 sur 2 – La geste d’Alban)
Auteur : Jean-Luc Marcastel
Date de parution : 2013
Editeur : Nouvel angle
Première page de L’ombre de Montsalvy
« Au cœur des Terres d’Oc blessées par le cataclysme, il est un roc solitaire battu par les vents qui s’écartèlent ici plus souvent qu’ailleurs au bord de gorges insondables. Les Malebestes hantent encore de leurs ombres difformes cette région ensauvagée et traquent le voyageurs qui a l’inconscience d’y égarer ses pas… Pourtant, en ce lieu oublié de Dieu s’élèvent contre les ténèbres et leurs émissaires les remparts austères de Montsalvy et de son abbaye…
C’est là, à l’ombre de ses murs qu’Alban, en route pour rejoindre son mentor, Enguerrand de Trencavel, fait halte avec ses compagnons. Mais Montsalvy, le mont Sauveur, mérite-t-il encore son nom ? Depuis la fin des Maljours, l’abbaye n’abrite plus les pèlerins, mais retient, derrière ses murs, les enfants brècheux dont on veut se débarrasser… on dit qu’on les y éduque… qu’on s’occupe d’eux… Mais depuis quelques années, des cris atroces troublent les nuits des habitants de la petite cité de pierre grise, et en matière de brècheux, les seuls qu’on voit encore sont les terribles limiers aveugles de l’abbaye. »
Extrait de : JL Marcastel. « L’ombre de Montsalvy – La geste d’Alban. »
L’enfant monstre par Jean-Luc Marcastel

Fiche de L’enfant monstre
Titre : L’enfant monstre (tome 1 sur 2 – La geste d’Alban)
Auteur : Jean-Luc Marcastel
Date de parution : 2011
Editeur : Nouvel angle
Première page de L’enfant monstre
« Accordez-moi quelques instants, il faut que je rassemble mes mots, que je me souvienne, une fois encore, comment les amadouer, les faire danser, que je me dérouille langue et gosier…
Là, je crois que ça me revient…
Tous autant que nous sommes, seigneur ou manant, beau ou laid, héros ou lâche, le temps passe et nous entraîne, bon gré mal gré, du berceau au tombeau…
Avez-vous remarqué ? La vie des gens heureux, qui traversent paisiblement l’existence, sans que jamais leur barque ne heurte récif ou n’essuie tempête, n’intéresse personne… On s’y ennuie autant à la dire qu’à l’entendre.
Non, ce qui fait briller les yeux, battre le cœur et courir des frissons dans le dos, ce sont les épreuves, les tourments, les périls, les désespoirs et les joies immenses d’un destin tourmenté… Celui-là même qui fait les héros. »
Extrait de : JL Marcastel. « L’enfant monstre – La geste d’Alban. »