Étiquette : Les Derynis
Roi de mort par Katherine Kurtz

Fiche de Roi de mort
Titre : Roi de mort (tome 3 sur 3 – La trilogie des rois – Les Derynis)
Auteur : Katherine Kurtz
Date de parution : 1981
Traduction : M. Zachayus
Editeur : Pocket
Première page de Roi de mort
« Les pattes de mouche caractéristiques de l’écriture d’un des scribes du château couraient sur une feuille de vélin couleur crème. Au premier coup d’œil, le lecteur jugea le texte anodin – de simples recommandations procédurières en vue d’une énième commission royale. Puis il remarqua les subtiles tournures de phrase et se tourna vers ses compagnons :
— Murdoch, j’en reste pantois. C’est brillant. Nous n’aurions pu espérer mieux. Néanmoins, il ne le signera jamais.
— C’est déjà fait, objecta le baron de sa voix nasale, tendant le parchemin à un troisième homme. Je l’ai glissé parmi d’autres documents hier. Ceci est une copie.
Le cadet du groupe parcourut le texte des yeux sans qu’un détail lui échappe. C’était un don intellectuel étrange pour un guerrier de sa trempe. Avec sa carrure d’athlète, le baron Rhun de Horthness, trente-deux ans, était l’étoile montante de l’armée de Gwynedd. Par ses amis comme par ses ennemis, son sourire de prédateur l’avait fait surnommer Rhun l’Implacable. »
Extrait de : K. Kurtz. « Roi de mort – La trilogie des rois – Les Derynis. »
Roi de douleur par Katherine Kurtz

Fiche de Roi de douleur
Titre : Roi de douleur (tome 2 sur 3 – La trilogie des rois – Les Derynis)
Auteur : Katherine Kurtz
Date de parution : 1979
Traduction : M. Zachayus
Editeur : Pocket
Première page de Roi de douleur
« Six mois plus tôt, Ariella de Festil, enceinte des œuvres de son frère, le roi déchu Imre, avait fui Valoret pour chercher refuge à l’est, dans le royaume de Torenth.
Avec ses enfants – Joram, Evaine et Rhys – et Alister Cullen, le vicaire général de l’Ordre de Saint-Michael (l’âme religieuse de la Restauration), le seigneur deryni Camber MacRorie avait été le principal artisan de l’accession au trône de Cinhil Haldane, vainqueur d’Imre grâce à ses nouveaux pouvoirs magiques.
La reine ayant récemment donné naissance à des jumeaux mâles pour remplacer un premier né trop tôt assassiné par un séide d’Imre, le trône des Haldanes s’affermissait.
Toujours réticent à oublier son ancien style de vie monacal, le roi semblait accepter peu à peu de jouer son nouveau rôle.
En dépit de cette évolution positive, Camber MacRorie savait que le chapitre qui mettrait fin aux exactions des Festils restait à écrire. Mais cela serait impossible tant qu’Ariella et le bâtard d’Imre vivraient encore. »
Extrait de : K. Kurtz. « Roi de douleur – La trilogie des rois – Les Derynis. »
Roi de folie par Katherine Kurtz

Fiche de Roi de folie
Titre : Roi de folie (tome 1 sur 3 – La trilogie des rois – Les Derynis)
Auteur : Katherine Kurtz
Date de parution : 1976
Traduction : G. Abadia
Editeur : Pocket
Première page de Roi de folie
« Lorsque commença le règne de Kelson Ier, il était une légende depuis plus de deux cents ans, tour à tour respecté, vénéré puis craint.
Mais qui était l’homme qu’on appelait Camber de Culdi ? Qui était-il avant de devenir un saint – et un démon ?
Fut-il, comme le prétendit plus tard la légende, le grand responsable de la terreur et des atrocités associées à l’Interrègne deryni ? L’apothéose du mal incarné ? Ou cet homme avait-il un autre visage, lui qui était appelé à devenir une véritable légende de son vivant, un saint après sa mort et une malédiction pour les générations futures ?
Qui était donc en réalité Camber de Culdi ?
Les rares sources derynies ayant survécu jusqu’au règne de Kelson nous apprennent que Camber MacRorie, plus qu’aucun autre homme, fut responsable de la fin de la dynastie festillienne du IXe siècle. Ses enfants et lui, en ces temps chaotiques, avaient découvert que les impressionnants pouvoirs et attributs derynis étaient susceptibles, dans certains cas précis, d’être donnés à des humains. La vieille Maison des Haldanes fut restaurée en 904 sur le trône de Gwynedd, et durant un peu plus d’une décennie, humains et Derynis vécurent dans une relative harmonie. »
Extrait de : K. Kurtz. « Roi de folie – La trilogie des rois – Les Derynis. »