L’oiseau dans le ciment par André Caroff
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Fiche de L’oiseau dans le cimentTitre : L’oiseau dans le ciment (Tome 4 sur 4 – La saga des Rouges) Première page de L’oiseau dans le ciment« Le glisseur s’immobilisa devant le camp, débarqua les équipes de relève et s’éloigna après avoir chargé ceux qui venaient d’assurer la garde pendant la première partie de la nuit. Le camp se composait d’une trentaine de bâtiments séparés par des allées rectilignes, d’une bande de circulation circulaire, d’une clôture électrifiée. Les cuisines et les ateliers qui se trouvaient au nord, étaient nettement coupés des baraquements par une seconde clôture, non électrifiée celle-là, mais formée par un haut grillage hérissé de barbelés. Le camp se situait en Idaho, à une douzaine de kilomètres de Big Creek. Trente baraquements abritaient les Inadaptés de sexe masculin, les autres étaient réservés aux Inadaptées de sexe féminin. Parmi ces femmes, natives de toutes les régions de la planète, il y avait de très jolies filles au charme desquelles les gardes n’étaient pas insensibles. Mais le règlement interdisait naturellement « tout contact » entre les prisonnières et leurs gardiens. Ce qui n’empêchait pas des rapports sexuels de s’établir parfois, lorsque les circonstances le permettaient, c’est-à-dire en évitant de prendre le risque d’être surpris par un chef de patrouille. Eddy Winter, matricule E.W. 010.523.898-S.C. (pour South Carolina) appartenait à la Garde civile. Il se trouvait en compagnie d’Adams, sur le mirador numéro 6, à la jonction de la clôture électrifiée et de celle coupant les baraquements des femmes de ceux des hommes. » Extrait de : A. Caroff. « L’oiseau dans le ciment. » |
