Auteur/autrice : CH91
Le monde étrange des contactés par Jimmy Guieu

Fiche de Le monde étrange des contactés
Titre : Le monde étrange des contactés
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 1986
Editeur : Belfond
Première page de Le monde étrange des contactés
« Panorama ultra-condensé. 24 juin 1947, Mont Rainier, Etat de Washington : Kenneth Arnold compare à des « soucoupes volantes » les 9 disques brillants qu’il observe, aux commandes de son avion personnel. Vitesse estimée : 2000/2500 kilomètres-heure, en vol « ondulatoire ». Performances impossibles à nos aéronefs de ce temps-là.
39 années se sont écoulées depuis cette mémorable observation qui vit naître l’expression « soucoupes volantes », pudiquement rebaptisées OVNI, de UFO (Unidentified Flying Objects) ; à partir de ce sigle allait être créé le néologisme « ufologie », d’où découle « ufologue ».
Phase I. Durant les premières années de cette recherche (car l’on ne peut parler de « science » des OVNI), se multiplient les témoignages de personnes parfaitement équilibrées affirmant avoir vu un ou plusieurs « objets » mystérieux évoluer dans le ciel. Sous quelque latitude que ce soit, des analogies, des invariants, des concordances se dégagent ; il ne peut donc s’agir d’hallucinations. »
Extrait de : J. Guieu. « Le monde Etrange des contactés. »
Le livre du paranormal par Jimmy Guieu

Fiche de Le livre du paranormal
Titre : Le livre du paranormal
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 1973
Editeur : Omnium Littéraire
Première page de Le livre du paranormal
« Les phénomènes paranormaux sont infiniment plus fréquents qu’on ne le croit, de même que « l’étrange » est partout pour qui sait « regarder les choses anciennes avec des yeux neufs », comme l’écrivirent fort pertinemment Jacques Bergier et Louis Pauwels dans leur « Matin des magiciens » (Gallimard). Ce « Mystérieux Inconnu » cher à mon ami Robert Charroux, nous le retrouvons aussi dans des faits actuels. Mais il faut, constamment, raison garder et observer ces faits sans passion, avec lucidité et impartialité ; disons avec un rationalisme intelligent, par rapport au rationalisme borné et rétrograde de certains pourfendeurs de « faits maudits ». Ces précautions prises qui nous permettront d’éliminer nombre de faits faussement paranormaux ou étranges et qui s’éclairent à la lumière de la raison ou de la Science, il demeure une masse « résiduelle » impressionnante d’événements que ni la raison ni la Science ne sauraient — actuellement — expliquer. »
Extrait de : J. Guieu. « Le Livre du Paranormal. »
La grande épouvante par Jimmy Guieu

Fiche de La grande épouvante
Titre : La grande épouvante
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 1961
Editeur : Vaugirard
Première page de La grande épouvante
« Accroché aux flancs du Mont Hogbak, au nord du Shenandoah National Park, le cottage du professeur Samuel Boones affectait des allures rustiques. Ses parois de rondins — montées sur murs de pierre — donnaient à la construction une apparence de chalet montagnard que démentait l’agencement intérieur des pièces, vastes et confortables. De la terrasse et des larges baies vitrées on pouvait contempler, à l’ouest, l’admirable vallée de la Shenandoah qui déroulait ses méandres qu’un chaud soleil de juillet faisait miroiter. Par-delà la grande rivière, à quelques miles à vol d’oiseau, la chaîne de la Massanutten Mountain et la George Washington National Forest festonnaient l’horizon de cette contrée idyllique, paradis des pêcheurs, campeurs et autres vacanciers.
A l’est, derrière le cottage, la forêt du parc national s’élevait jusqu’à la grande corniche — la Skyline Drive — autostrade longeant les crêtes ou le flanc de la montagne et reliant Front Royal à Waynesboro. »
Extrait de : J. Guieu. « La grande épouvante. »
La force sans visage par Jimmy Guieu

Fiche de La force sans visage
Titre : La force sans visage
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 1958
Editeur : Plon
Première page de La force sans visage
« A l’angle de la rue de Bellechasse et de la rue de Grenelle, une Alfa 6 gris métallisé était arrêtée ; un chauffeur en livrée se penchait sous le capot soulevé, inspectant sans se presser les organes de la puissante 9 CV.
Sur la banquette arrière, deux messieurs, cigare au bec, devisaient sans paraître le moins du monde contrariés par la « panne » inopinée de leur berline. Très élégants, costume trois-pièces, attaché-cases auprès d’eux, l’un présentait un teint basané de type « méditerranéen » (il eût pu passer pour un émir ou un diplomate du Moyen-Orient), l’autre, blond, pâle, un peu rondelet, à l’opposé de son voisin, avait des origines slaves, pour demeurer diplomatiquement dans le vague !
Ce dernier, tout en bavardant, ne quittait pas des yeux l’entrée du ministère de l’Industrie, légèrement plus haut et à gauche sur la rue de Grenelle. Son compagnon regarda lui aussi dans
la même direction puis rumina :
— Vous le savez, ami Boris, je n’approuve pas votre méthode d’attente, ce wait and see du gros Churchill et je persiste à partager l’avis quasi majoritaire de notre groupe. »
Extrait de : J. Guieu. « La force sans visage. »
La caverne du futur par Jimmy Guieu

Fiche de La caverne du futur
Titre : La caverne du futur
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 1961
Editeur : Vaugirard
Première page de La caverne du futur
« A une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Washington, l’agglomération de Gaithersburg (Maryland) connaissait une extension régulière depuis 1961, date à laquelle avaient été implantés, près du village, les premiers bâtiments du nouveau NBS, le National Bureau of Standards. L’ancien emplacement de cet organisme dans le district de Columbia s’était avéré nettement insuffisant en raison des progrès accomplis dans tous les domaines, progrès exigeant des locaux, des laboratoires toujours plus vastes, des appareillages, des installations toujours plus considérables.
Le gigantesque centre de recherche du NBS couvrait maintenant, dans la plaine à l’ouest de Gaithersburg, une aire de trois kilomètres sur deux. Au nombre de quatorze, les buildings abritant les multiples services et laboratoires du centre s’élevaient dans un site de verdure, aux allées plantées d’arbres et bordé, au nord-est de même qu’au sud-ouest, par des bois touffus. »
Extrait de : J. Guieu. « La caverne du futur. »
L’invisible alliance par Jimmy Guieu

Fiche de L’invisible alliance
Titre : L’invisible alliance
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 1961
Editeur : Vaugirard
Première page de L’invisible alliance
« Les quatre-vingts passagers du Boeing des Continental Airlines admiraient, par les hublots du confortable appareil, le magnifique coucher de soleil sur le Nevada. Incendiés de pourpre mêlé à l’indigo, le sable et les rochers de ce paysage désolé l’apparentaient à un désert martien.
De Salt Lake City à Los Angeles, cette contrée désertique ne changerait guère d’aspect qu’à l’approche de la capitale californienne, dans un peu moins d’une heure de vol environ. Aussi ce crépuscule sur les dunes méritait-il bien un coup d’œil de la part des voyageurs, blasés par la monotonie du parcours.
Souriante et poussant devant elle un petit chariot, l’hôtesse offrait aux passagers bonbons et rafraîchissements : jus de fruits, scotch ou sodas.
Le docteur Ray Colwyn, jeune psychiatre du Psychiatrie Hospital de Los Angeles, interrompit sa conversation avec Mrs. Hallburn, une respectable dame — missionnaire mormon de Salt Lake City — pour accepter un scotch. »
Extrait de : J. Guieu. « L’invisible alliance. »
L’ère des biocybs par Jimmy Guieu

Fiche de L’ère des biocybs
Titre : L’ère des biocybs
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 1960
Editeur : Plon
Première page de L’ère des biocybs
« Des joues mangées par une barbe de huit jours, son vieux chapeau crasseux mis de travers, le clochard s’était assis au pied d’une borne kilométrique de la Nationale 13 qui traverse la magnifique forêt de Saint-Germain. En bras de chemise, la besace posée entre ses jambes, il avait décidé de s’accorder une heure de repos. Cette première nuit de juillet était étouffante et le père Benoît se demandait si, tout compte fait, il n’aurait pas intérêt à faire un somme jusqu’à onze heures du soir. La distance était encore longue jusqu’à Paris et peut-être aurait-il la chance d’apitoyer un routier ?
En vieil habitué de la cloche, le père Benoît n’ignorait pas que les chauffeurs de camions sont parfois mieux disposés, à l’égard des autostoppeurs de son espèce, vers le milieu de la nuit, à l’heure où le sommeil commence à se manifester et où il est bon, alors, d’avoir à ses côtés un compagnon avec qui parler pour tromper la fatigue.
Le clochard sortit de sa besace un litre de vin, planta son canif dans une miche de pain et, en guise d’apéritif, porta à sa bouche le goulot de la bouteille. »
Extrait de : J. Guieu. « L’ère des Biocybs. »
L’arche du temps par Jimmy Guieu

Fiche de L’arche du temps
Titre : L’arche du temps
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 1970
Editeur : Vaugirard
Première page de L’arche du temps
« Rob n’avait que vingt ans, mais il passait déjà pour l’un des meilleurs chasseurs de la tribu des hommes de la rivière. D’une robustesse peu commune, il s’était maintes fois mesuré avec les aînés de son village, au cours des luttes organisées à la nouvelle lune et, très souvent, les ovations du clan avaient marqué son triomphe ; aussi bien, son surnom de Rob le Fort était-il mérité.
Pour l’heure, Rob ne songeait guère à ses exploits passés. A l’affût dans les hautes herbes qui dominaient la source, assez loin du village, son javelot solidement en main, il épiait, silencieux, l’approche du gibier. Ses longs cheveux blonds rejetés en arrière, un genou à terre, son dos musculeux légèrement voûté par sa position d’attente, il commençait à sentir sur sa peau bronzée les premiers rayons du soleil. »
Extrait de : J. Guieu. « L’arche du temps. »
E.B.E. 1 & E. B. E. 2 par Jimmy Guieu

Fiche de E.B.E. 1 & E. B. E. 2
Titre : E.B.E. 1 & E. B. E. 2
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 2000
Editeur : Vauvenargues
Sommaire de E.B.E. 1 & E. B. E. 2
- Extraterrestrial Biological Entity 1 – Alerte rouge
- Extraterrestrial Biological Entity 2 – L’entité noire d’Andamooka
Première page de E. B. E. 1 – Alerte rouge
« Au volant de son break Wagoneer soigneusement entretenu — acquis d’ailleurs un an
plus tôt seulement —, Jos Buckley, la trentaine, les yeux protégés par ses Sunbeam, chemise Lacoste blanche et pantalon de gabardine bleu pétrole, fredonnait en conduisant. A ses côtés, Rhonda, son épouse à la chevelure auburn, en bermuda bariolé et tunique courte canari, consultait sur ses genoux la Rand McNally de l’Etat du Nouveau-Mexique.
A l’arrière, tête contre tête, penchées sur les épaules de leurs parents, Linda, six ans, et sa sœur Victoria, de deux ans son aînée, suivaient des yeux l’index de leur mère se promenant sur le tracé vert de l’Interstate 25.
— Pousse-toi, tu me tiens chaud !
— Laisse-moi, Vicky, je veux voir la carte ! protesta Linda. »
Extrait de : J. Guieu. « E.B.E – I & II. »
Demain l’apocalypse par Jimmy Guieu

Fiche de Demain l’apocalypse
Titre : Demain l’apocalypse
Auteur : Jimmy Guieu
Date de parution : 1969
Editeur : Vaugirard
Première page de Demain l’apocalypse
« La Californie ?
Une atmosphère d’étuve ! Telle fut l’impression de Raymond Dorval en sortant du studio à air conditionné qu’il avait loué la veille au Verdugo Motel. Ce mois de juillet était torride à Los Angeles et le motel au pied des Verdugos Mountains, offrait à ses hôtes une agréable fraîcheur, à défaut de leur procurer l’air des cimes !
A une trentaine de kilomètres du cœur de l’immense cité californienne, ces montagnes — peu élevées, il faut bien le dire — avec leurs pentes plantées de pins, de mimosas, d’acacias et d’eucalyptus, constituaient pour le touriste un agréable lieu de promenade.
Mais pour les cent vingt congressistes venus de tous les coins du monde en ce district de Los Angeles, il n’était pas question de tourisme, mais bien plutôt de travail, ainsi que
l’annonçait la large banderole déployée à l’entrée des jardins du motel : International U.F.O’s Groups Convention « Convention Internationale des Groupes d’Etude des
Objets Volants Non Identifiés ». »
Extrait de : J. Guieu. « Demain l’apocalypse. »