Carina Rozenfeld

Présentation de Carina Rozenfeld :
Issue d’un foyer parisien où la culture et l’amour des lettres tiennent une place d’honneur, Carina Rozenfeld voit le jour le treize juillet 1972 dans la capitale. Gagnée très tôt par une ferveur passionnée pour la lecture, elle dévore dans son enfance les chefs-d’œuvre des grands conteurs et des pionniers du merveilleux scientifique, nourrissant dès ses jeunes années le dessein intime de se consacrer à l’art du récit. Après de solides humanités et des études supérieures axées sur la géographie et l’urbanisme, elle fait ses premières armes professionnelles dans le monde du journalisme et de la presse pour la jeunesse, milieu fécond qui lui permet d’affiner son sens dramatique et la clarté de son style.
Toutefois, la vocation de romancier ne tarde point à s’imposer à elle avec éclat. C’est à compter du milieu des années deux mille qu’elle entre de plain-pied dans la carrière des lettres, se consacrant presque exclusivement au roman d’anticipation et à la féerie moderne destinés aux jeunes esprits curieux.
Dès ses premiers écrits, Carina Rozenfeld captive son lectorat en explorant avec délicatesse et gravité les vertiges de mondes parallèles, les énigmes de l’hérédité humaine et les pouvoirs insoupçonnés de l’esprit. Avec Lucille et les yeux sourds (2004), puis la remarquable trilogie de La Quête des Livres-Monde, elle propose une réflexion poétique et vibrante sur le pouvoir créateur de la parole écrite et la mémoire des peuples. Le monde des amateurs de prospective et de fantastique ne s’y trompe guère : les lauriers académiques et associatifs couronnent rapidement ses publications, lui conférant de flatteuses récompenses, au premier rang desquelles figurent le prestigieux prix Imaginales des collégiens et le prix des Incorruptibles.
Son talent d’architecte de l’illusion éclate plus encore avec la publication du diptyque Le Mystère d’Ol-Haum, puis avec des œuvres d’une haute tenue de suspense telles que Phænix ou encore la fresque de science-fiction Moi, la mort et les feux follets. Son roman d’anticipation E.V.E. démontre par ailleurs une acuité singulière pour interroger les dérives possibles des technologies naissantes et les illusions de la réalité simulée, tout en préservant au cœur du tumulte dramatique l’authenticité des sentiments humains, de la fraternité et de la révolte morale. Artiste sociable et généreuse, elle associe également sa verve narrative à celle d’autres plumes de sa génération, cosignant notamment avec le romancier Maxime Chattam la fresque fantastique Les Miroirs de Diane au sein de la série Un jeu interdit.
Par la grâce d’une écriture élégante, rythmée et limpide, Carina Rozenfeld s’affirme sans conteste comme l’une des personnalités les plus attachantes et fécondes du roman d’imagination contemporain, témoignant avec constance que le merveilleux demeure, pour les générations montantes, le plus lumineux miroir de la condition humaine.
Livres de Carina Rozenfeld :
Doregon :
- Les portes de Doregon
- La guerre de l’ombre
- Les cracheurs de lumière
L’héritier des Draconis :
- Draconis
- La sculptrice de dragons
- La baie aux arcs-en-ciel
- Les secrets de Brûle-Dragon
- La dernière bataille
La symphonie des abysses :
- La partition d’Abrielle
- L’histoire d’Eyal
Les anges mécaniques :
- L’appel
- L’élue
Phaenix :
- Ames soeurs
- Les cendres de l’oubli
- Le brasier des souvenirs
Quête des Livres-monde :
- Le livre des âmes
- Le livre des lieux
- Le livre du temps
Quête des pierres de Luet :
- La pierre d’Etlal
- La pierre de Majilpuûr
- La pierre de Goth
Intégrales :
- Phaenix
E.V.E
Le démêler de rêves
Le mystère Olphite
Les aventuriers de l’espace – Alien en détresse
Les sentinelles du futur
TerreS
Zalim (partie 1)
Pour en savoir plus sur Carina Rozenfeld :
La page Wikipédia sur C. Rozenfeld
La page Noosfere sur C. Rozenfeld
La page isfdb de C. Rozenfeld