Catégorie : Livres

 

Quatrième mutation par Jan de Fast

Fiche de Quatrième mutation

Titre : Quatrième mutation (Tome 5 sur 26 – Dr Alan)
Auteur : Jan de Fast
Date de parution : 1973
Editeur : Fleuve noir

Première page de Quatrième mutation

« Brusquement figé dans une attitude de stupeur, le docteur Alan écarta lentement la main de la commande du sélecteur, fixa d’un regard incrédule la palpitation frangée de l’écran de contrôle des gammes du récepteur hyper-radio. Les interférences colorées s’additionnaient, convergeaient pour tracer une courbe nette bien que complexe, prouvant matériellement que les antennes du Blastula II étaient en train de capter une émission et que la succession de notes musicales qui émanaient du haut-parleur n’était pas une illusion auditive ou une fantaisie née d’un dérèglement des couplages, mais une réalité. »

Extrait de : Jan de Fast. « Quatrième mutation – Dr Alan. »

L’impossible retour de Jan de Fast

Fiche de L’impossible retour

Titre : L’impossible retour (Tome 4 sur 26 – Dr Alan)
Auteur : Jan de Fast
Date de parution : 1973
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’impossible retour

« Explorant systématiquement le quadrillage matriciel du secteur qui lui avait été attribué, la nef Tycho-Brahé-IV du service cosmodésique de la Fédération des Planètes Unies passa pour la treizième fois de l’hyperespace à l’univers tridimensionnel le 6 décembre 2271 suivant le calendrier terrien officiel, découvrant ainsi le système de Rangi et la planète Hirm – bien que ce soleil jaune et son satellite terramorphe soient alors inscrits sur le livre de bord uniquement sous la forme des chiffres et des lettres de leurs coordonnées galactiques et non sous ces vocables inconnus de l’équipage. Ceci se passait bien au-delà des limites de l’Expansion… »

Extrait de : Jan de Fast. « L’impossible retour – Dr Alan. »

Infection focale par Jan de Fast

Fiche de Infection focale

Titre : Infection focale (Tome 3 sur 26 – Dr Alan)
Auteur : Jan de Fast
Date de parution : 1973
Editeur : Fleuve noir

Première page de Infection focale

« Lorsque les quatre notes musicales vibrèrent dans le diffuseur du maître-ordinateur, le docteur Alan était si profondément absorbé par son travail d’interprétation analytique des bandes ramenées de NX 2607 que sa réaction au signal avertisseur de changement de continuum fut purement automatique. Il coupa la visionneuse, se leva, traversa le poste pour aller s’installer dans le siège de pilotage, posa les mains sur la console devant le long arc de cercle du clavier des commandes. Et, brusquement, s’immobilisa, réalisant en un éclair l’invraisemblance aberrante, l’impossibilité absolue de ce qui était en train de se passer.
Les quatre notes de l’accord parfait retentirent à nouveau et, simultanément, des rangées de voyants s’éteignirent sur les panneaux de contrôle, d’autres s’allumèrent, des courbes et des spots multicolores s’effacèrent des écrans de navigation pour être aussitôt remplacés par des graphismes différents, l’infime bourdonnement des générateurs changea de ton, devint presque inaudible pour, deux secondes plus tard, remonter d’une octave. »

Extrait de : Jan de Fast. « Infection Focale – Dr Alan. »

La planète assassinée par Jan de Fast

Fiche de La planète assassinée

Titre : La planète assassinée (Tome 2 sur 26 – Dr Alan)
Auteur : Jan de Fast
Date de parution : 1972
Editeur : Fleuve noir

Première page de La planète assassinée

« Debout devant la grande baie polarisable qui formait toute une paroi de son bureau, le professeur Simon contemplait pensivement la lumineuse vallée où les forêts verdoyantes s’étageaient autour des trois lacs immobiles et bleus. Un paysage de beauté parfaite, d’équilibre immuable, de paix absolue. L’environnement idéal que seule Alpha, située à l’écart du trafic galactique et interdite à la colonisation ou au tourisme était capable d’offrir. Personne ne pouvait venir troubler l’écologie de la faune ou de la flore, non plus que l’existence du petit groupe de Terriens qui constituait la seule présence humaine sur cette planète : Simon lui-même, chef du Centre Démographique de l’Organisation des Planètes Unies et les savants et techniciens qui l’entouraient et le secondaient. Et puis, construits de façon à s’intégrer au paysage, les longs buildings où s’alignaient vertigineusement les armoires grises des ordinateurs géants. »

Extrait de : Jan de Fast. « La planète assassinée – Dr Alan. »

L’envoyé d’Alpha par Jan de Fast

Fiche de L’envoyé d’Alpha

Titre : L’envoyé d’Alpha (Tome 1 sur 26 – Dr Alan)
Auteur : Jan de Fast
Date de parution : 1972
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’envoyé d’Alpha

« Le soleil déclinait derrière les hautes crêtes lorsque le docteur Alan atteignit enfin le vallon supérieur. Malgré sa remarquable résistance physique et l’appoint de deux comprimés d’ergoneurine, il sentait l’épuisement le gagner après quinze heures de marche forcée en terrain accidenté. Dans des conditions normales, il ne lui aurait pas fallu le tiers de ce temps pour effectuer cette dernière étape, mais les circonstances l’avaient obligé à passer hors des chemins et des sentiers battus, à contourner de loin les villages et les hameaux, accumulant les détours pour dérouter les traqueurs qui le poursuivaient. La tactique avait été bonne puisqu’il avait réussi jusque-là à éviter l’interception et maintenir l’avance prise au départ, mais ses muscles douloureux et sa respiration hachée témoignaient de l’intensité de l’effort soutenu. »

Extrait de : Jan de Fast. « L’envoyé d’Alpha – Dr Alan. »

Pas de passeport pour Anésia par Jan de Fast

Fiche de Pas de passeport pour Anésia

Titre : Pas de passeport pour Anésia (Tome 2 sur 2 – Aldren)
Auteur : Jan de Fast
Date de parution : 1981
Editeur : Fleuve noir

Première page de Pas de passeport pour Anésia

« La déflagration qui volatilisa littéralement le laboratoire privé du célèbre physicien Waldo se produisit dans la nuit du 13 au 14 juin, à deux heures et quart du matin ; elle fut d’une telle violence que la plupart des résidents du secteur furent réveillés en sursaut, même ceux qui habitaient à plusieurs kilomètres de là. Le voisin le plus proche – un nommé Borgar – donna l’alerte au Centre de district, ce qui permit aux secours d’arriver promptement. Hâte bien inutile d’ailleurs car le bâtiment n’était plus qu’un amas de ferrailles incandescentes, et comme il se situait sur un plateau dénudé, l’incendie ne risquait pas de se propager aux bois environnants.

L’enquête eut lieu dans la journée suivante quand les décombres du labo furent suffisamment refroidis. »

Extrait de : Jan de Fast. « Pas de Passeport pour Anésia – Aldren. »

Le secret des pierre radieuses par Jan de Fast

Fiche de Le secret des pierre radieuses

Titre : Le secret des pierre radieuses (Tome 1 sur 2 – Aldren)
Auteur : Jan de Fast
Date de parution : 1981
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le secret des pierre radieuses

« Dans le secteur galactique de l’Expansion Terrienne – du Centaure à Eridan – il y a toutes sortes de mondes depuis les plus édéniques jusqu’aux plus ingrats selon leur climat, leur richesse minéralogique et la productivité de leur sol, mais il est difficile d’en trouver de plus désolés et de plus sinistres que les planètes-frontières. La chose va de soi, car si ces terres excentriques présentaient le moindre intérêt industriel, commercial ou touristique, elles seraient aussitôt intégrées dans la Fédération, deviendraient des Etats à part entière et les confins officiels de la fourmilière humaine seraient reportés une constellation plus loin. Une planète nue, stérile et improductive ne peut servir de support qu’à une base avancée des Forces Spatiales ou à un astroport ouvrant sur les au-delà stellaires. »

Extrait de : Jan de Fast. « Le Secret Des Pierres Radieuses – Aldren. »

Les dieux du fleuve par P. J. Farmer

Fiche de Les dieux du fleuve

Titre : Les dieux du fleuve (Tome 5 sur 5 – Le fleuve de l’éternité)
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1983
Traduction : C. Canet
Editeur : Le livre de poche

Sommaire de Les dieux du fleuve

  • Ainsi meurt toute chair
  • Les dieux du fleuve

Première page de Ainsi meurt toute chair

« Sur la Terre, il était arrivé à Tom Mix de fuir des épouses vindicatives, des taureaux furieux, des créanciers exaspérés. Il avait pris la fuite à pied, à cheval, en voiture. Mais c’était la première fois, sur sa planète d’origine ou sur le Monde du Fleuve, qu’il s’enfuyait en bateau.

Il débouchait rapidement d’un méandre du Fleuve, plein vent arrière et porté par le courant, son poursuivant à une cinquantaine de mètres derrière lui. Les deux embarcations, la grande, celle du chasseur, et la petite, celle du gibier, étaient des catamarans de bambou solidement construits, bien que ne comportant ni l’un ni l’autre le moindre clou métallique : des doubles-coques à gréement aurique propulsés, outre leur grand-voile en fibre de bambou, par des spinnakers au ventre rebondi. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Les dieux du fleuve – Le fleuve de l’éternité. »

Le labyrinthe magique par P. J. Farmer

Fiche de Le labyrinthe magique

Titre : Le labyrinthe magique (Tome 4 sur 5 – Le fleuve de l’éternité)
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1980
Traduction : C. Canet
Editeur : Le livre de poche

Première page de Le labyrinthe magique

«  On ne devrait jamais redouter qu’une seule personne, et cette personne, c’est soi-même. »

Telle était l’une des maximes favorites de l’Opérateur.

L’amour tenait également une grande place dans ses propos.

« La personne que l’on redoute le plus, il faut aussi beaucoup l’aimer », disait-il.

Mais ce n’était pas lui-même que l’homme connu de certains sous le nom de X ou de Mystérieux Inconnu redoutait ni aimait le plus.

Il avait chéri trois êtres plus que tout au monde : sa femme, aujourd’hui décédée, et, plus profondément encore, sa mère adoptive et l’Opérateur, qu’il aimait aussi intensément l’un que l’autre ; ou du moins l’avait-il cru naguère.

Sa mère adoptive était à des années-lumière de là ; il n’avait pas et n’aurait peut-être plus jamais affaire à elle. Si elle savait ce qu’il était en train de faire, elle serait accablée de honte et de chagrin. Ne pas pouvoir lui expliquer pourquoi il agissait ainsi et, par là, se justifier, le peinait énormément. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Le labyrinthe magique – Le fleuve de l’éternité. »

Le noir dessein par P. J. Farmer

Fiche de Le noir dessein

Titre : Le noir dessein (Tome 3 sur 5 – Le fleuve de l’éternité)
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1977
Traduction : G. Abadia
Editeur : Le livre de poche

Première page de Le noir dessein

« Les rêves hantaient le Monde du Fleuve.

Le sommeil, Pandore de la nuit, était encore plus généreux que sur la Terre. Là-bas, c’était : Une chose pour toi, une autre pour ton voisin. Et le lendemain, tout recommençait. Autrement.

Tandis qu’ici, dans la vallée sans fin, le long des berges interminables du Fleuve, il renversait sa hotte au trésor, arrosant tout le monde de ses présents : plaisir et terreur, souvenir et expectation, révélation et mystère.

Des milliards d’êtres s’agitaient, grognaient, gémissaient, riaient, criaient, émergeaient à la réalité puis replongeaient dans leur rêve.

De puissants engins ébranlaient les murs, d’immondes créatures sortaient de leurs trous. Souvent, alors que le moment était venu pour elles de se retirer, elles demeuraient, au contraire, tels des fantômes refusant de disparaître au chant du coq. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Le noir dessein – Le fleuve de l’éternité. »