Catégorie : Livres
Le léviathan de l’espace par Robert F. Young

Fiche de Le léviathan de l’espace
Titre : Le léviathan de l’espace
Auteur : Robert F. Young
Date de parution : 1985
Traduction : M. Demuth, E. Gille, Y. Hersant, J. R. Brocard, E. Georges, C. Renard
Editeur : Néo
Sommaire de Le léviathan de l’espace
- L’arc de Jeanne
- Les sables bleus de la Terre
- Idylle dans un relais temporel du XIe siècle
- Orage sur Sodome
- La fille qui arrêta le temps
- Poète, prends ton luth…
- L’origine des espèces
- Rapport sur le comportement sexuel des habitants d’Arcturus X
- Le léviathan de l’espace
Première page de L’arc de Jeanne
« L’unité d’infanterie n° 97 de la 16e Section s’était posée sur la rive nord du Fleuve d’Abondance et s’était déployée tout au long de la berge d’alluvions qui permettait d’accéder au Plateau Provençal. Lorsque la 97e aurait gagné un point d’appui sur le plateau, la chute de Fleur du Sud, la principale cité de l’hémisphère sud de Ciel Bleu, serait assurée.
Le commandant de la 97e, tout jubilant de sa part de succès au sein de la Section, transmit sa position à l’A.G.G. Ambassadrice, le vaisseau amiral placé en orbite d’où O’Riordan le Réorganisateur supervisait la première phase de la dixième et dernière campagne de la Seconde Guerre civile. O’Riordan fut ravi de ces nouvelles et ordonna que la cité fût prise aussitôt. Bientôt, se dit-il. Ciel Bleu serait aussi impuissante que les neuf autres planètes sécessionnistes et l’omnipotence lui serait acquise. »
Extrait de : Robert F. Young. « Le Leviathan De L’Espace. »
La quête de la sainte grille par Robert F. Young

Fiche de La quête de la sainte grille
Titre : La quête de la sainte grille
Auteur : Robert F. Young
Date de parution : 1972
Traduction : J. Bailhache
Editeur : Opta
Première page de La quête de la sainte grille
« Hangar occupait un studio-garage moderne dans un grand ensemble de servo-pilotes bourgeoisement habité, au nord-est des États-Unis ; il n’avait là pour toute compagnie que celle de Rota la tondeuse. Ce grand ensemble avait nom Macadam Acres. Il était typique de son espèce, avec son style ranch colonial, ses structures à étages superposés, ses autoports, ses garages, ses allées carrossables, ses pelouses et ses arbres – sans parler de ses habitants, servo-pilotes et futurs servo-pilotes, hommobiles, femmobiles, garçonmobiles et fillemobiles. Alentour, sauf au nord-est où s’étendait le lac, se dressaient d’autres ensembles du même genre, des centres commerciaux, des zones industrielles et des cafés-service. Vers l’est (à une distance permettait un aller et retour journalier), dans la ville de Buffalo, le servo-pilote de Hangar, Harold Bighardt, travaillait cinq jours par semaine et une demi-journée le samedi pour maintenir le statut social de la famille – composée de lui-même, sa femme et son fils – et pour ravitailler Hangar en huile, essence, liquide pour lave-glace et antigel. »
Extrait de : Robert F. Young. « La quête de la sainte grille. »
Baleinier de la nuit par Robert F. Young

Fiche de Baleinier de la nuit
Titre : Baleinier de la nuit
Auteur : Robert F. Young
Date de parution : 1980
Traduction : F. Maillet
Editeur : Denoël
Première page de Baleinier de la nuit
« La baleine spatiale fut aperçue à 0616 heures ; à 0619 heures les sas ventraux du Feu Vert s’écartèrent et la baleinière spatiale ≠≠21 chut sur le giron d’ébène de l’espace. Aux commandes, John Starfinder, baleinier de lre classe, ce qu’on appelait, dans le jargon du métier, un « Jonas ». À côté de lui, dans le cockpit pour trois personnes, les deux autres membres d’équipage de la baleinière spatiale, dont les noms, en même temps que le sien, étaient apparus ce matin sur le télé-rôle du Feu Vert : Naishi No-Kue, baleinière de 2e classe, ou « Jonasse », et Trey Kesselman, copilote et lieutenant-harponnier de 1re classe.
Un mot sur le Feu Vert : comme la plupart des vaisseaux spatiaux modernes de sa catégorie, il avait été jadis une baleine de l’espace vivante, bien que ses contours relativement symétriques, sa coque lisse et sa rangée de hubloscopes démentissent apparemment ce fait. À présent, bien sûr, elle était morte – tuée il y avait bien longtemps par un Jonas, ou plusieurs, et remorquée vers les Chantiers de Construction Orbitaux d’Étoile »
Extrait de : Robert F. Young. « Baleinier de la Nuit. »
Ultime mirage par G. J. Arnaud

Fiche de Ultime mirage
Titre : Ultime mirage (Tome 24 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2005
Editeur : Fleuve noir
Première page de Ultime mirage
« Le central des investigations extérieures fournit à Kurty une liste de quatre exilés avec leur famille, ayant fui les persécutions des autorités de l’ex-Grand Star Station. Il s’était installé dans River Station avec l’espoir d’y faire admettre la Locomotive, mais avait très vite compris qu’il était inutile d’envisager, pour le moment, qu’elle puisse y séjourner. Elle avait été identifiée rapidement comme étant la fameuse Locomotive pirate dont les sinistres exploits restaient dans toutes les mémoires. Le nom de Kurts, exécré par une majorité, respecté par d’autres personnes, symbolisait toute une période où la Transeuropéenne disposait d’un rayonnement considérable et d’un niveau de vie acceptable. Les ravages d’un Kurts s’apparentaient aussi à des récupérations de richesses indûment acquises, mais on ne retrouvait nulle part la preuve que ces richesses récupérées avaient été redistribuées aux plus démunis. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Ultime mirage – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »
L’irrévocable testament par G. J. Arnaud

Fiche de L’irrévocable testament
Titre : L’irrévocable testament (Tome 23 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2005
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’irrévocable testament
« Ce fut en pleine nuit qu’elle retrouva le nom et l’ancienne adresse du père de Kwantu, fabricant de dirigeables à la belle époque de China Voksal. Il travaillait surtout pour le Consortium des Bonzes mais aussi pour de petites Compagnies moins fortunées.
Elle dut prendre de nombreuses précautions pour se rapprocher de l’ancien quartier des Baudruches, ainsi appelait-on les ateliers qui se livraient à ce métier. En souvenir des premiers temps de cette industrie, quand faute de matériaux adaptés, les premiers ballonnets des minuscules dirigeables étaient constitués par des vessies de porc et de bœuf. Mais on utilisait aussi des intestins d’animaux, on les découpait en bandes, on les collait selon un procédé secret. Puis on commença de vendre de la matière plastique, plus facile à travailler. En même temps, l’hydrogène fut remplacé par l’hélium que produisaient des filtres embarqués à bord des aérostats. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « L’irrévocable testament – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »
Passions rapaces par G. J. Arnaud

Fiche de Passions rapaces
Titre : Passions rapaces (Tome 22 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2005
Editeur : Fleuve noir
Première page de Passions rapaces
« En abandonnant enfin les tunnels sous les épaisseurs de troncs couchés, ils avaient abordé le réseau commun aux voies nombreuses se dirigeant vers la cordillère des Andes. Ils roulèrent plusieurs heures dans la lumière du jour sans chercher à se cacher, mais la circulation ferroviaire paraissait très réduite. Ce fut dans la nuit que le convoi emprunta un aiguillage pour prendre la direction approximative du sud.
Gislake avait fortement apprécié que Maljory le laisse seul durant quelques heures, le temps de surveiller la marche du train en zone découverte. Fini la couverture de la voûte végétale, fini une certaine sécurité loin des regards inquisiteurs. Et commençait une tension dont il eut l’approche en prenant son petit déjeuner dans la cafétéria du train. Tout le monde, y compris le serveur qui s’occupa de lui, paraissait fébrile, inquiet. Il observa les visages à la dérobée, ceux des maîtres qui étaient assis non loin de lui. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Passions rapaces – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »
Le masque de l’autre par G. J. Arnaud

Fiche de Le masque de l’autre
Titre : Le masque de l’autre (Tome 21 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2005
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le masque de l’autre
« Jdriège attendit le verdict de la Voix durant deux jours et deux nuits, alors qu’il marchait vers le nord sans relâche, ne dormant qu’une vingtaine de minutes, quatre à cinq fois en vingt-quatre heures. Il se rapprochait du Channel Drake où il espérait rencontrer Yeuse, la compagne de Lien Rag. Il avait fait cette proposition personnelle à la Voix, sachant fort bien que ce type de demande n’était jamais pris en compte par la communauté des Roux. Seules les questions concernant la majorité des Hommes du Froid pouvaient provoquer une réflexion individuelle, puis des appréciations qui selon les circonstances deviendraient collectives ou non.
Qu’importait au peuple que Lien Rag fût le grand-père du Chaud d’un de ses membres ? Qu’avait donc à faire le peuple de cette parenté, alors que la notion de géniteur n’existait pas ? Il n’y avait que lui, du moins il le pensait, pour pouvoir établir une filiation exacte et démontrer qu’il disposait dans son corps, ses pensées, d’un apport des Hommes du Cauchemar. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Le Masque de l’autre – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »
Indomptable Fleur par G. J. Arnaud

Fiche de Indomptable Fleur
Titre : Indomptable Fleur (Tome 20 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2004
Editeur : Fleuve noir
Première page de Indomptable Fleur
« C’était le deuxième survol que faisait l’hydravion au-dessus de la forêt ravagée. Chaque fois, le chef pilote transmettait les photographies prises selon diverses techniques, et sur celles-ci n’apparaissait qu’un entassement fantastique de troncs d’arbres dont certains de gros diamètre. Un enchevêtrement atteignant plus de trois cents mètres de hauteur en certains endroits, commentait Sank, le chef des commandos de Channel Drake, lorsqu’il examinait ces clichés avec Lienty. Sans balise, sans même un écho d’infrarouges ou d’ultrasons, comment repérer le dirigeavion dans ce fouillis végétal que la glace commençait de recouvrir, suite à des chutes de neige de plusieurs jours.
— Vous croyez vraiment que les Aiguilleurs sont en train d’installer une ligne de chemin de fer là-dessous en sciant, élaguant, creusant dans cette végétation abattue ? »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Indomptable fleur – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »
Parano river par G. J. Arnaud

Fiche de Parano river
Titre : Parano river (Tome 19 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2004
Editeur : Fleuve noir
Première page de Parano river
« À bord du Dragon, Yeuse put visionner tous les films vidéo tournés par Danglov, le compagnon de Farnelle, sur le lieu supposé de l’amerrissage du dirigeavion, dans une dérivation de l’Amazone relativement calme alors que le grand fleuve se comportait comme un torrent monstrueux, avec des remous de plusieurs kilomètres de rayon et des vagues boueuses de quinze à vingt mètres. Les sondeurs avaient repéré par plus de cent mètres de fond l’épave du cargo chinois Tzingtao.
— Si nous avons pu localiser ce cargo, nous aurions dû repérer le dirigeavion dans une eau beaucoup moins profonde, même si elle est boueuse.
La Chimère des Simone se préparait justement à ces explorations sous-marines dans le fleuve, mais aussi dans les différentes dérivations. Certains bras se terminaient en impasse. D’autres rejoignaient l’Amazone après des centaines de kilomètres de méandres dans la forêt engloutie. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Parano River – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »
Caste barbare par G. J. Arnaud

Fiche de Caste barbare
Titre : Caste barbare (Tome 18 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2004
Editeur : Fleuve noir
Première page de Caste barbare
« Lorsque la journée s’acheva dans le laboratoire d’analyses médicales, Césaire Sangole n’était pas venu chercher son certificat de normalité. Elle attendit la fermeture, mais dut s’en aller quand le gardien, par deux fois, s’étonna de sa présence. Elle rentra chez elle, désolée que le seul espoir de connaître d’autres Aliens grâce à cet étranger et de finir par retrouver ses parents s’évanouisse. Mais elle regrettait aussi que cet homme qu’elle trouvait magnifique l’ait soupçonnée d’éventuelle trahison. Dans sa couchette, elle finit par s’avouer qu’il l’avait séduite et qu’elle attendait de leur nouvelle rencontre l’ébauche d’une plus grande intimité.
Le lendemain matin, alors qu’elle s’occupait de plusieurs personnes, elle aperçut un jeune garçon dans le compartiment d’attente et, surprise, elle le fit entrer dans le réduit où elle faisait des prélèvements.
— Tu viens pour une prise de sang ?
— Non, voyageuse, fit-il en riant, je viens chercher le certificat de voyageur… Zut, je ne me souviens pas bien… »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Caste barbare – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »