L’étranglée de la porte Saint-Martin par Jules Lermina
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Fiche de L’étranglée de la porte Saint-MartinTitre : L’étranglée de la porte Saint-Martin Première page de L’étranglée de la porte Saint-Martin« TOUT le monde connaît le Courrier de Lyon, ce drame légendaire qui a fait pleurer nos mères et fera peut-être pleurer nos petits-fils… Lesurques, l’innocent, Dubosc, l’assassin, son sosie, Courriol, Choppart dit l’Aimable… celui-là surtout féroce, cynique, le chef-d’œuvre de Paulin Menier qui savait si bien appeler en le sifflant l’ineffable Fouinard – Psst ! Ici, Fouinard ! – son inséparable – toutes figures gravées dans la mémoire populaire. C’était bien la cinquantième reprise, dernière représentation avant une grande machine dont la répétition générale était annoncée pour le lendemain, et la salle de la Porte-Saint-Martin était bondée. On applaudissait, on criait, on insultait Dubosc. C’était une tempête de bravos quand Fouinard enfin livrait Dubosc en lui coupant le chemin en haut d’une échelle. » Extrait de : J. Lermina. « L’étranglée de la porte Saint-Martin. » |
