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Les mille et une guerres de Billy Milligan par D. Keyes

Fiche de Les mille et une guerres de Billy Milligan

Titre : Les mille et une guerres de Billy Milligan (Tome 2 sur 2 – Billy Milligan)
Auteur : D. Keyes
Date de parution : 2009
Traduction : M. Hubert
Editeur : Calmann-Lévy

Première page de Les mille et une guerres de Billy Milligan

« Au cours des deux dernières semaines d’octobre 1977, à quelques jours d’intervalle, trois jeunes femmes furent kidnappées aux abords du campus de l’université de l’Ohio. Les victimes racontèrent toutes la même histoire : après être monté à bord de leur automobile, leur agresseur les avait contraintes sous la menace d’un revolver à s’enfoncer dans la campagne, puis les avait violées.
Moins de quarante heures après le troisième enlèvement, un inspecteur de police de Columbus lisait ses droits à un jeune homme de 22 ans, William Stanley Milligan. L’arrestation du « sadique du campus » constitua un succès spectaculaire pour le commissariat de Columbus.
L’un des avocats des victimes, qui se targuait de n’avoir jamais perdu un seul procès pour viol, déclara : « Cette affaire est gagnée d’avance. Les mandats de la police étaient valides. Avec les pièces à conviction découvertes chez l’accusé, l’identification effectuée par les victimes et les empreintes digitales retrouvées, nous avons tout ce qu’il nous faut. La défense n’a pas la moindre chance.  »

Extrait de : D. Keyes. « Billy Milligan – Les mille et une guerres de Billy Milligan. »

Les mille et une vies de Billy Milligan par D. Keyes

Fiche de Les mille et une vies de Billy Milligan

Titre : Les mille et une vies de Billy Milligan (Tome 1 sur 2 – Billy Milligan)
Auteur : D. Keyes
Date de parution : 1981
Traduction : J.-P. Carasso
Editeur : Calmann-Lévy

Première page de Les mille et une vies de Billy Milligan

« Samedi 22 octobre 1977 : John Kleberg, responsable fédéral de la sécurité dans les universités de l’Ohio, vient de placer la faculté de médecine sous surveillance policière. Des véhicules de patrouille et des escouades de policiers armés quadrillent le campus, des tireurs d’élite sont postés sur les toits et les femmes ont reçu des conseils de prudence : qu’elles évitent de se promener seules et surtout, si elles s’apprêtent à prendre le volant et qu’un homme les observe, méfiance !
Pour la deuxième fois en huit jours, une femme vient d’être enlevée sous la menace d’une arme à feu entre sept heures et huit heures du matin sur le campus. Les deux victimes sont une étudiante en optométrie de vingt-cinq ans et une infirmière de vingt-quatre ans. Dans les deux cas le scénario a été identique : après avoir conduit sa victime hors de la ville pour la violer, le ravisseur lui a ordonné de toucher des chèques et lui a dérobé le contenu de son sac à main. »

Extrait de : D. Keyes. « Billy Milligan – Les mille et une vies de Billy Milligan. »

Douces illusions par R. Sheckley

Fiche de Douces illusions

Titre : Douces illusions
Auteur : R. Sheckley
Date de parution : 1978
Traduction : M. Perrin
Editeur : Calmann-Lévy

Sommaire de Douces illusions

  • Au bazar des mondes
  • Citoyen de l’espace
  • La pêche est ouverte
  • Propriété privée
  • Bienvenue au cauchemar classique
  • L’arme absolue
  • Echec et mat à mort
  • Immunité diplomatique
  • Les démons
  • Rituel
  • Potentiel
  • En un pays aux couleurs claires

Première page d’Au bazar des mondes

« ARRIVÉ au bout du long talus de décombres grisâtres, Mr Wayne aperçut soudain la boutique « Au bazar des Mondes », exactement telle que ses amis la lui avaient décrite : une baraque faite de vieilles planches, de pièces de voiture, de morceaux de tôle ondulée et de quelques rangées de briques croulantes, le tout badigeonné d’une couche de bleu délavé.
Wayne jeta un coup d’œil en arrière sur le long chemin de gravats pour s’assurer qu’on ne l’avait pas suivi, puis, serrant très fort son paquet sous son bras, il poussa la porte et se glissa à l’intérieur, encore tout ému de sa propre audace.
— Bonjour ! dit le propriétaire, semblable en tous points lui aussi à la description de ses amis : un grand bonhomme âgé, à la mine rusée, aux yeux étrécis et à la bouche tombante, du nom de Tompkins. Il était assis dans un vieux rocking-chair sur le  »

Extrait de : R. Sheckley. « Douces illusions. »

L’heure de quatre-vingts minutes par B. W. Aldiss

Fiche de L’heure de 80 minutes

Titre : L’heure de quatre-vingts minutes
Auteur : B. W. Aldiss
Date de parution : 1974
Traduction : B. De Lesseps
Editeur : Calmann-Lévy

Première page de L’heure de 80 minutes

« QUATRE choses que l’on remarque particulièrement après toute guerre d’envergure respectable : préparatifs pour la prochaine, conviction que c’en est bien fini des conflits armés, famine, et réjouissances. D’abord, prenons un décor romantique.
Dans l’imperturbable château de Slavonski Brod, le soir où le déterminisme me force à commencer cette histoire, c’est de réjouissances qu’il s’agissait. Au-delà du domaine, par-delà les murs, outre-mer – partout – de bien plus terribles rumeurs roulaient comme des nuages. Pendant quelques heures, elles étaient restées à bonne distance, principalement grâce au rempart créé par les personnalités présentes à cette fiesta, par la nonchalance provocante et la nature chaleureuse de Mike Surinat, à qui le château appartenait désormais (ses parents étant morts au cours de la guerre) ; par la beauté et la douce sensibilité de Becky Hornbeck, qui vivait désormais au château »

Extrait de : B. W. Aldiss. « L’Heure De 80 Minutes. »