Étiquette : Fleuve noir
Les portes du futur par François Richard-Bessière
Fiche de Les portes du futur
Titre : Les portes du futur (Tome 1 sur 2 – Les portes du futur)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1975
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les portes du futur
« C’est toujours avec un certain empressement que je regagne le Centre Durward, dont les bâtiments merveilleusement découpés se dressent en plein cœur du Colorado.
Non pas que j’en sois venu à détester New Chicago ni la vie que je mène dans cette ville, mais plutôt parce que ces voyages périodiques sont devenus pour moi comme une sorte d’obligation morale. Un peu comme le pèlerin lancé sur le chemin de Compostelle.
J’y retrouve des amis, des gens comme moi, des gens pour qui l’existence n’a plus de secret. Des gens qui « savent » et qui ont la nette conscience des choses de ce monde.
Certes, je me suis bien souvent demandé si de tels privilèges n’allaient pas à l’encontre des lois de la Nature et de la Création, mais l’éducation et la transformation d’un individu, sur les plans scientifique et philosophique, ne relèvent-ils pas d’une formulation de la vie, de l’univers et de la destinée de l’homme dans cet univers ? »
Extrait de : Richard-Bessière. « Les portes du futur. »
Le chemin des étoiles par François Richard-Bessière
Fiche de Le chemin des étoiles
Titre : Le chemin des étoiles (Tome 2 sur 2 – Les pionniers du cosmos)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le chemin des étoiles
« Afin de gagner de vitesse les Russes et les Américains, le gouvernement français, grâce au génie du professeur Bernard Maurin, réalise dans le plus grand secret un vaisseau cosmique destiné à la conquête de la Lune.
À la veille du départ, une crise cardiaque empêche Maurin de faire partie de l’équipage du Cornet, composé de Robert Landry (un jeune spationaute ayant déjà à son actif plusieurs vols orbitaux autour de la Terre), Christine Dumas (attachée au nouveau centre biologique de Tahiti), Cyprien Donnadieu, dit Mickey (un jeune mécano de la base secrète de Mangareva,
joyeux boute-en-train suivi de son inséparable berger allemand, une chienne nommée Mitsou) et d’un reporter de Mondia-Press, Gérard Vignon (victime de sa curiosité et embarqué à bord du Cornet contre son gré). »
Extrait de : Richard-Bessière. « Le Chemin des Étoiles. »
Les pionniers du cosmos par François Richard-Bessière

Fiche de Les pionniers du cosmos
Titre : Les pionniers du cosmos (Tome 1 sur 2 – Les pionniers du cosmos)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les pionniers du cosmos
« Le soleil brillait joyeusement lorsque le jeune lieutenant Robert Landry prit contact avec l’île de Mangareva, et le décor qu’il découvrit à sa descente d’avion était en quelque sorte une réplique de celui qu’il venait de quitter dans le Toubouaï, car c’était là, dans ces îles du Pacifique, placées sous la souveraineté française, que s’effectuait la mise au point du programme rigoureux d’une entreprise exceptionnelle.
Son regard découvrit des pistes d’envol, des tours de contrôle, des rampes de lancement, des dépôts de carburants bien alignés et, dans le lointain, il aperçut même la silhouette majestueuse d’une fusée, énorme, scintillante, dressée sur sa base au milieu d’un vaste spatiodrome. »
Extrait de : Richard-Bessière. « Les Pionniers du Cosmos. »
Les derniers jours de Sol3 par François Richard-Bessière
Fiche de Les derniers jours de Sol3
Titre : Les derniers jours de Sol3 (Tome 1 sur 2 – Les derniers jours)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les derniers jours de Sol3
« D’un instant à l’autre… d’un instant à l’autre…
Ces mots s’impriment en caractères de feu dans le cerveau des malheureux qui se tiennent, agenouillés, devant l’autel.
— Délivrez-nous, Seigneur tout-puissant, de la mort éternelle en ce jour terrible. Quand les cieux et la terre seront ébranlés, lorsque Vous viendrez juger le monde par le feu…
D’un instant à l’autre… d’un instant à l’autre…
Oui, cela peut se produire d’un instant à l’autre. Dans une heure, dans quelques minutes, ou dans quelques secondes à peine.
Alors tout sera terminé, anéanti, effacé. Le dernier grain de sable fera basculer le temps et l’espace, annihilant d’un coup le ciel et la terre, renvoyant au néant ce monde prétentieux qui se croyait immortel. »
Extrait de : Richard-Bessière. « Les Derniers Jours de Sol 3 – Les derniers jours. »
Quand la machine fait « boum » par François Richard-Bessière
Fiche de Quand la machine fait « boum »
Titre : Quand la machine fait « boum » (Tome 24 sur 24 – Gordon & Brent)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1980
Editeur : Fleuve noir
Première page de Quand la machine fait « boum »
« Cette fois, ça y est, notre Machine est devenue folle. Complètement folle. Et je ne plaisante pas, foi de Sydney !
Dois-je vous rafraîchir la mémoire ? Vous rappeler cette pluie pâtissière, si j’ose dire, qui, une heure durant, a dégringolé sur New York ? Je ne sais pas l’idée que vous vous faites de cette chose, mais j’espère au moins que vous savez faire la différence entre un saint-honoré et un innocent petit-beurre.
Non, non, je ne dis pas ça pour me moquer de vous, brave et honorable lecteur, mais bien pour que vous vous imaginiez, un petit instant, le gâteau en question fait de crème et de Chantilly. »
Extrait de : Richard-Bessière. « Quand la machine fait boom – Gordon & Brent. »
Tout va très bien, madame la machine par François Richard-Bessière
Fiche de Tout va très bien, madame la machine
Titre : Tout va très bien, madame la machine (Tome 23 sur 24 – Gordon & Brent)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1979
Editeur : Fleuve noir
Première page de Tout va très bien, madame la machine
« Bud ! Où a bien pu encore passer mon sacripant de fils ?
Tout cela commence à devenir pénible, je dirais même insupportable…
Insupportable, dis-je, parce que je soupçonne depuis longtemps une complicité maligne autant que sournoise entre Bud et notre sacrée Machine !
Ces deux-là s’entendent comme « lardons en foire », si j’ose employer l’expression de ma douce moitié, laquelle, je le précise, est davantage à cheval sur les délicatesses de la vie que sur celles du verbe. Mais passons là-dessus. Ce qui m’inquiète donc, c’est ce coquinage qui existe entre Bud et Teuf-Teuf.
Que mon fils passe à travers les murs, je veux bien, ce n’est pas grave, mais qu’il fasse ça en ma présence, pas d’accord. Ce truc-là m’est insupportable et je commence à en avoir pardessus la tête. »
Extrait de : Richard-Bessière. « Tout va très bien, Madame la Machine – Gordon & Brent. »
Cette machine est folle par François Richard-Bessière

Fiche de Cette machine est folle
Titre : Cette machine est folle (Tome 22 sur 24 – Gordon & Brent)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1977
Editeur : Fleuve noir
Première page de Cette machine est folle
« Bon Dieu… mes cigarettes ?… Ah, les voilà ! Je récupère mon paquet sur une tablette du salon et je me laisse choir dans un fauteuil Louis XV. Oui, mais… où est le briquet ? C’est fou ce que j’en perds, de ces trucs… Une consommation incroyable !
— Margaret, tu n’as pas vu le briquet ?
La voix de ma douce femme me parvient de la cuisine.
— Il est là, Syd, tu l’as encore oublié dans le réfrigérateur. C’est peut-être pour mieux conserver ta flamme ?
— Toujours pleine d’esprit, hein ?
— Ça va, grogne pas. On te l’envoie, ton briquet.
Je tourne la tête. Le briquet est déjà en train de voleter tranquillement au milieu de la pièce. Il tourne, virevolte un instant autour de moi et je l’attrape d’un petit coup de main. »
Extrait de : Richard-Bessière. « Cette machine est folle – Gordon & Brent. »
Quand la machine s’emmêle par François Richard-Bessière

Fiche de Quand la machine s’emmêle
Titre : Quand la machine s’emmêle (Tome 21 sur 24 – Gordon & Brent)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1974
Editeur : Fleuve noir
Première page de Quand la machine s’emmêle
« Cette fois, tout commence à Istamboul, au cours d’une conférence aussi triste qu’un enterrement de clown.
Le sujet mis à l’ordre du jour est certes passionnant, puisqu’il s’agit de « l’homme et ses prolongements universels ».
Mais, avec le fossile en ruine qui bafouille sur l’estrade, toute la théorie s’écroule dans la poussière et le vagissement soporifique.
— Euh… l’homme, ce roseau pascal, comme disait… euh… non, pardon, ce roseau pensant, comme disait Pascal, est et restera le plus grand mystère de la Création. L’homme, cet inconnu… ah oui, l’homme, cet inconnu, pour reprendre la parole de Carrel, d’où vient-il ? »
Extrait de : Richard-Bessière. « Quand la machine s’emmêle – Gordon & Brent. »
Variations sur une machine par François Richard-Bessière
Fiche de Variations sur une machine
Titre : Variations sur une machine (Tome 20 sur 24 – Gordon & Brent)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1971
Editeur : Fleuve noir
Première page de Variations sur une machine
« Moi, content… Moi, Sydnok Gordok… Content, pourquoi bien mangé et bien bu… et moi avoir la peau du ventre bien tendue… Whoua !
Ce matin dans forêt moi tuer aurochs avec épieu… Aurochs bête grande comme ça… Ce qui fait beaucoup viande pour famille… Oh ! pas famille nombreuse pour l’instant… Rien que moi et femme… Mais ça pourrait venir prochaine lune.
Marga la Douce, ça être femme à moi, dire souvent que idiot attendre saison des amours… Amour peut se faire toujours… Aussi bien matin que soir, dans forêt comme dans caverne, ou même pendant sommeil. »
Extrait de : Richard-Bessière. « Variations sur une machine – Gordon & Brent. »
Quatre « diables » au paradis par François Richard-Bessière

Fiche de Quatre « diables » au paradis
Titre : Quatre « diables » au paradis (Tome 19 sur 24 – Gordon & Brent)
Auteur : François Richard-Bessière
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir
Première page de Quatre « diables » au paradis
« Ami lecteur, bonjour, Sydney Gordon vous salue.
Ne sommes-nous pas, en effet, de vieilles connaissances, vous et moi ?
Depuis « S.O.S. Terre », vous vous souvenez ? Ces drôles de Martiens qui avaient colonisé la Lune et qui jetaient la panique dans tous les milieux scientifiques de la Terre ?
Et les Oklontes d’« Altitude moins X », que nous avions délogés du centre de la planète, grâce au vulcatomic du professeur Dorival ?
Et « Route du néant » ? « Cité de l’esprit » ? « Carrefour du temps » ? « Les lunes de Jupiter » ?
Vous n’avez pas oublié non plus « Les poumons de Ganymède » ou « Les mages de Dereb » où nous avions retrouvé dans un univers parallèle tous les héros de la littérature depuis l’origine des temps. »
Extrait de : Richard-Bessière. « Quatre diables au paradis – Gordon & Brent. »