Étiquette : Fleuve noir
Ultime mirage par G. J. Arnaud

Fiche de Ultime mirage
Titre : Ultime mirage (Tome 24 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2005
Editeur : Fleuve noir
Première page de Ultime mirage
« Le central des investigations extérieures fournit à Kurty une liste de quatre exilés avec leur famille, ayant fui les persécutions des autorités de l’ex-Grand Star Station. Il s’était installé dans River Station avec l’espoir d’y faire admettre la Locomotive, mais avait très vite compris qu’il était inutile d’envisager, pour le moment, qu’elle puisse y séjourner. Elle avait été identifiée rapidement comme étant la fameuse Locomotive pirate dont les sinistres exploits restaient dans toutes les mémoires. Le nom de Kurts, exécré par une majorité, respecté par d’autres personnes, symbolisait toute une période où la Transeuropéenne disposait d’un rayonnement considérable et d’un niveau de vie acceptable. Les ravages d’un Kurts s’apparentaient aussi à des récupérations de richesses indûment acquises, mais on ne retrouvait nulle part la preuve que ces richesses récupérées avaient été redistribuées aux plus démunis. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Ultime mirage – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »
L’irrévocable testament par G. J. Arnaud

Fiche de L’irrévocable testament
Titre : L’irrévocable testament (Tome 23 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2005
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’irrévocable testament
« Ce fut en pleine nuit qu’elle retrouva le nom et l’ancienne adresse du père de Kwantu, fabricant de dirigeables à la belle époque de China Voksal. Il travaillait surtout pour le Consortium des Bonzes mais aussi pour de petites Compagnies moins fortunées.
Elle dut prendre de nombreuses précautions pour se rapprocher de l’ancien quartier des Baudruches, ainsi appelait-on les ateliers qui se livraient à ce métier. En souvenir des premiers temps de cette industrie, quand faute de matériaux adaptés, les premiers ballonnets des minuscules dirigeables étaient constitués par des vessies de porc et de bœuf. Mais on utilisait aussi des intestins d’animaux, on les découpait en bandes, on les collait selon un procédé secret. Puis on commença de vendre de la matière plastique, plus facile à travailler. En même temps, l’hydrogène fut remplacé par l’hélium que produisaient des filtres embarqués à bord des aérostats. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « L’irrévocable testament – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »
Passions rapaces par G. J. Arnaud

Fiche de Passions rapaces
Titre : Passions rapaces (Tome 22 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2005
Editeur : Fleuve noir
Première page de Passions rapaces
« En abandonnant enfin les tunnels sous les épaisseurs de troncs couchés, ils avaient abordé le réseau commun aux voies nombreuses se dirigeant vers la cordillère des Andes. Ils roulèrent plusieurs heures dans la lumière du jour sans chercher à se cacher, mais la circulation ferroviaire paraissait très réduite. Ce fut dans la nuit que le convoi emprunta un aiguillage pour prendre la direction approximative du sud.
Gislake avait fortement apprécié que Maljory le laisse seul durant quelques heures, le temps de surveiller la marche du train en zone découverte. Fini la couverture de la voûte végétale, fini une certaine sécurité loin des regards inquisiteurs. Et commençait une tension dont il eut l’approche en prenant son petit déjeuner dans la cafétéria du train. Tout le monde, y compris le serveur qui s’occupa de lui, paraissait fébrile, inquiet. Il observa les visages à la dérobée, ceux des maîtres qui étaient assis non loin de lui. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Passions rapaces – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »
Le masque de l’autre par G. J. Arnaud

Fiche de Le masque de l’autre
Titre : Le masque de l’autre (Tome 21 sur 24 – Nouvelle époque – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 2005
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le masque de l’autre
« Jdriège attendit le verdict de la Voix durant deux jours et deux nuits, alors qu’il marchait vers le nord sans relâche, ne dormant qu’une vingtaine de minutes, quatre à cinq fois en vingt-quatre heures. Il se rapprochait du Channel Drake où il espérait rencontrer Yeuse, la compagne de Lien Rag. Il avait fait cette proposition personnelle à la Voix, sachant fort bien que ce type de demande n’était jamais pris en compte par la communauté des Roux. Seules les questions concernant la majorité des Hommes du Froid pouvaient provoquer une réflexion individuelle, puis des appréciations qui selon les circonstances deviendraient collectives ou non.
Qu’importait au peuple que Lien Rag fût le grand-père du Chaud d’un de ses membres ? Qu’avait donc à faire le peuple de cette parenté, alors que la notion de géniteur n’existait pas ? Il n’y avait que lui, du moins il le pensait, pour pouvoir établir une filiation exacte et démontrer qu’il disposait dans son corps, ses pensées, d’un apport des Hommes du Cauchemar. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Le Masque de l’autre – Nouvelle époque – La compagnie des glaces. »





