Étiquette : Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire
Ouragan sur le lac par Lemony Snicket

Fiche de Ouragan sur le lac
Titre : Ouragan sur le lac (Tome 3 sur 13 – Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire)
Auteur : Lemony Snicket
Date de parution : 2000
Traduction : R.M Vassallo
Editeur : Nathan
Première page de Ouragan sur le lac
« A les voir tous les trois assis sur leurs valises, nez au vent, au bout du quai de Port-Damoclès, on aurait cru les enfants Baudelaire au seuil d’une palpitante aventure. Après tout, les trois orphelins débarquaient juste du Tournevire, le ferry reliant les deux rives du lac Chaudelarmes, et s’apprêtaient à habiter là, chez leur tante Agrippine. D’ordinaire, ce genre de commencement annonce d’excellents moments, palpitants, inoubliables.
On l’aurait cru. On se serait trompé. Car si Violette, Klaus et Prunille étaient bien sur le point de vivre des moments palpitants, aucun de ces moments n’allait être excellent comme pourraient l’être, par exemple, un rodéo ou un tour de grande roue. Inoubliables, oh ! ils le seraient. Comme la rencontre d’un loup-garou dans un roncier par une nuit sans lune. J’en suis navré, mais si vous cherchez une histoire où on s’amuse follement, vous n’avez pas choisi le bon livre. Car, pour s’amuser follement, les enfants Baudelaire manquaient d’occasions, tant la malchance s’acharnait sur eux. C’est bien simple : leurs aventures sont si
désolantes qu’il m’en coûte de les raconter. »
Extrait de : L. Snicket. « Ouragan sur le lac – Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire. »
Le laboratoire aux serpents par Lemony Snicket

Fiche de Le laboratoire aux serpents
Titre : Le laboratoire aux serpents (Tome 2 sur 13 – Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire)
Auteur : Lemony Snicket
Date de parution : 1999
Traduction : R.M Vassallo
Editeur : Nathan
Première page de Le laboratoire aux serpents
« La route de Port-Brumaille à Morfonds est sans doute la plus lugubre au monde. Passé les derniers entrepôts, elle prend le nom de « route des Pouillasses » et longe interminablement des prés couleur de chou trop cuit, semés de pommiers rachitiques aux fruits si aigres que leur vue suffît à donner la colique. Puis elle franchit la Panade, aux trois quarts emplie de vase noire et peuplée de poissons peu engageants, enfin elle décrit une boucle serrée autour d’une usine de moutarde forte, grâce à laquelle tout le secteur respire un air vivifiant.
Il m’en coûte de le dire, mais le présent épisode débute, pour les orphelins Baudelaire, sur cette section de route exécrable, dans la grande banlieue de leur ville natale, et les choses vont aller de mal en pis.
De tous les êtres au monde accablés par le destin (et vous savez qu’il n’en manque point), les enfants Baudelaire remportent la palme. Leur série de misères a commencé par un épouvantable incendie dans lequel ils ont perdu – tout à la fois – leurs deux parents et le toit qui les avait vus naître. »
Extrait de : L. Snicket. « Le laboratoire aux serpents – Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire. »
Tout commence mal… par Lemony Snicket

Fiche de Tout commence mal…
Titre : Tout commence mal… (Tome 1 sur 13 – Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire)
Auteur : Lemony Snicket
Date de parution : 1999
Traduction : R.M Vassallo
Editeur : Nathan
Première page de Tout commence mal…
« Si vous aimez les histoires qui finissent bien, vous feriez beaucoup mieux de choisir un autre livre. Car non seulement celui-ci finit mal, mais encore il commence mal, et tout y va mal d’un bout à l’autre, ou peu s’en faut. C’est que, dans la vie des enfants Baudelaire, les choses avaient une nette tendance à aller toujours de travers. Violette, Klaus et Prunille Baudelaire étaient pourtant des enfants charmants, des enfants intelligents, pleins de ressources et loin d’être laids. Mais le sort les avait pourvus d’une malchance inimaginable, et presque tout ce qui leur arrivait était placé sous le signe de la guigne, de la déveine et de l’infortune. Je suis navré de devoir le dire, mais c’est la stricte vérité.
Leur interminable suite de malheurs débuta un vilain jour sur la longue plage de Malamer. Les trois enfants Baudelaire vivaient avec leurs parents dans une grande et belle maison au cœur d’une ville crasseuse, grouillante d’activité, mais de temps à autre leurs parents leur permettaient de prendre un tramway brinquebalant (ou « bringuebalant », au choix, autrement dit tout branlant) pour aller à la plage la plus proche. »
Extrait de : L. Snicket. « Tout commence mal… – Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire. »