Étiquette : Les deux mondes

 

La frontière par Neal Stephenson

Fiche de La frontière

Titre : La frontière (Tome 2 sur 2 – Les deux mondes)
Auteur : Neal Stephenson
Date de parution : 2011
Traduction : H. Esquié
Editeur : Sonatine

Première page de La frontière

« Curtis. Peter Curtis. Il avait fallu plusieurs heures de dérive sur Google à Richard pour retrouver le nom de famille du petit ami de Zula. L’obstination du jeune homme à employer un pseudonyme différent dans chaque système auquel il avait accès lui avait rendu la tâche affreusement difficile. Si Peter et Zula avaient pris une chambre au Schloss comme des clients ordinaires, Richard aurait pu accéder à ses relevés de carte bancaire. Mais ils avaient séjourné dans l’appartement de Richard, comme invités.
L’avancée décisive dans l’affaire avait été réalisée par Vicki, la fille du ravitaillement en munitions dans la Grand Marquis et de l’anecdote sur la peau d’ours. Elle était en licence à Creighton. Apparemment, elle souffrait d’insomnie sévère ou possédait un énorme stock d’Adderall. Vicki avait accès à la page Facebook de Zula et à son compte de partage de photos sur Flickr. Elle disposait aussi des clichés qu’elle avait pris elle-même pendant la Ré-U. Elle avait constitué un portfolio de photos de Peter et s’était servie d’un site Internet qui pratiquait la technologie de reconnaissance faciale pour chercher sur le web des photos du même visage ou de visages semblables. »

Extrait de : N. Stephenson. « Les deux mondes – La Frontière. »

Le réseau par Neal Stephenson

Fiche de Le réseau

Titre : Le réseau (Tome 1 sur 2 – Les deux mondes)
Auteur : Neal Stephenson
Date de parution : 2011
Traduction : H. Esquié
Editeur : Sonatine

Première page de Le réseau

« Richard gardait les yeux rivés au sol. Toutes les bouses de vache n’étaient pas sèches et, sur celles qui l’étaient, on aurait eu tôt fait de se tordre la cheville. Il n’avait pris qu’un bagage à main, aussi les pointures 45 qui se faufilaient parmi les mottes brun-vert étaient-elles des chaussures de cross-training en toile noire qu’on aurait pratiquement pu plier en deux et fourrer dans une poche. Il aurait pu aller s’acheter des bottes au Walmart le matin. L’assemblée, cependant, l’aurait remarqué et n’aurait pas manqué de le charrier pour une telle extravagance.

Deux douzaines de membres de sa famille, déployés par grappes le long du grillage à sa droite, étaient en train de tirer des coups de feu dans le ravin ou de recharger leurs armes. C’était une tradition qui avait été instaurée pour permettre aux garçons les plus jeunes de se défouler un peu pendant l’attente interminable de la dinde et du gâteau. »

Extrait de : N. Stephenson. « Le réseau – Les Deux Mondes. »