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La bataille de Bételgeuse par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La bataille de Bételgeuse
Titre : La bataille de Bételgeuse (Tome 28 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de La bataille de Bételgeuse
« Galactopolis, au cœur du désert de Gobi, vibrait d’impatience. Les millions d’habitants de la ville, capitale d’une Terre enfin unifiée, attendaient le bulletin de nouvelles : après six mois d’absence, Perry Rhodan était de retour. Les événements qui l’avaient retenu si longtemps sur les routes de l’espace ne pouvaient être que d’une extrême importance.
Leur journée de travail achevée, l’ingénieur en chef Kowalski et le technicien en électronique Harper se tenaient devant l’écran du téléviseur, dans le salon de l’appartement qu’ils partageaient.
— Il est rentré ce matin, dit Kowalski.
Harper ne demanda pas de qui il s’agissait : comme tout le monde, il savait que le Sans-Pareil avait rallié sa base ; la sphère d’arkonite, de quinze cents mètres de diamètre, barrait l’horizon comme une montagne, du côté du spatioport.
— Je me demande bien, continua-t-il, ce qu’il va nous annoncer de neuf !
« Il », c’était Perry Rhodan, l’homme qui avait su créer les États-Unis de la Terre. Mais si la paix régnait désormais sur le globe, il n’en allait pas de même dans le cosmos, où Sol III, devenue puissance galactique, ne comptait pas que des amis. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La bataille de Betelgeuse. »
Les grottes de Gom par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les grottes de Gom
Titre : Les grottes de Gom (Tome 27 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les grottes de Gom
« Les Arras s’intitulaient fièrement médecins galactiques ; le titre d’empoisonneurs leur eût mieux convenu.
Au lendemain d’une cuisante défaite, ils refusaient cependant de s’avouer vaincus. Pour ébranler les bases mêmes d’une civilisation, édifiée depuis des siècles, il faut, pour le moins, une catastrophe à l’échelle planétaire. Elle était venue, en la personne de Perry Rhodan ; mais les Arras, forts d’une longue impunité, sous-estimaient le péril.
Apparentés aux Francs-Passeurs, ils avaient comme eux le négoce dans le sang ; poussés par un insatiable instinct de lucre, ils vendaient à prix d’or les médicaments qu’ils fabriquaient. Véritables génies dans ce domaine, ils auraient pu facilement venir à bout de toutes les maladies, mais leur commerce en eût pâti. Ils entretenaient donc soigneusement les affections existantes et, le cas échéant, répandaient ici ou là de nouvelles épidémies. Leur habileté était telle qu’ils n’avaient jamais, jusqu’à ce jour, éveillé le moindre soupçon. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les grottes de Gom. »
Les méduses de Moofar par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les méduses de Moofar
Titre : Les méduses de Moofar (Tome 26 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les méduses de Moofar
« Ils regardaient. Et leurs visages étaient sombres et durs, comme des masques taillés dans la pierre.
Derrière eux se pressaient les robots du service médical, de petites créatures agiles, spécialement construites pour porter secours aux malades, aux blessés, avec une efficacité jamais en défaut.
Ils n’attendaient qu’un ordre pour passer à l’action.
Mais cet ordre tardait encore. Les hommes, partagés entre la colère et la pitié, contemplaient en silence le désolant spectacle dont les séparait seule une cloison de plastoglace.
Un écran s’alluma, montrant la station centrale commandant la climatisation et la ventilation à bord de l’astronef ; un ingénieur se tenait devant un tableau de contrôle, la main sur un levier.
Tout était prêt. Là encore, il suffisait d’un ordre pour l’exécution du plan prévu : Perry Rhodan hésitait à le donner.
Appuyé des deux mains à la cloison transparente, il ne pouvait détacher les yeux des sept cents malades réunis dans le vaste poste d’équipage. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les meduses de Moofar. »
La planète piégée par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La planète piégée
Titre : La planète piégée (Tome 25 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de La planète piégée
« Le compte à rebours s’égrenait.
— Soixante…, cinquante-neuf…
Le Ganymède, dont le sommet, à huit cents mètres d’altitude, se perdait dans les nuages épais, planant bas sur le spatioport, se dressait comme une tour d’acier.
— Quarante…
Après la hâte fébrile des derniers préparatifs, le calme s’était fait dans le poste central ; le robot-pilote dûment programmé, l’appareillage aurait lieu dans quelques secondes. Cap : la Terre. La nef reposait encore, immobile, sur ses quatre ailerons de poupe, sous la clarté violente de Woga, l’immense soleil rouge, qui se montrait parfois entre les nuées.
Tagnor était le spatioport principal de Zalit, la quatrième des quinze planètes du système de Woga. Elle avait été colonisée, quinze mille ans plus tôt, par les Arkonides.
Mais le Ganymède n’appartenait pas aux flottes du Grand Empire ou de ses vassaux. C’était une nef terrienne, qui allait rallier son port d’attache : Galactopolis, capitale de la Troisième Force, dans le désert de Gobi. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La planete piegee. »
La menace des Mofts par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La menace des Mofts
Titre : La menace des Mofts (Tome 24 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de La menace des Mofts
« — Ce n’est pas un astronef, c’est une planète entière ! gémit Bull, épuisé, en se laissant choir dans l’immense puits sombre de l’ascenseur anti-g, suivi par le lieutenant Tifflor Et nous vivons dans cette planète !
— Vous avez raison, capitaine, bien raison ! Je pense parfois que l’on risque de se perdre, à bord de ce monstre, aussi facilement que dans la forêt vierge.
— Tel est bien le but de ces exercices perpétuels : il nous faut apprendre à nous retrouver, dans ce labyrinthe. Et nous apprendrons !
Une étincelle combative brillait dans les yeux de Bull, d’un bleu d’eau trop pâle ; l’effort de la course avait rougi son teint, déjà vermeil, sous la brosse courte de ses cheveux roux, dressée en crête de coq.
Tifflor hocha la tête, sans répondre. Ils devaient, cette fois, se rendre à la station S-35… Le diable seul savait où elle pouvait être. Le « S » permettait, toutefois, de conclure qu’il s’agissait d’une soute, donc au voisinage immédiat de la coque. Mais dans quelle direction ? S’ils se trompaient, ils auraient à faire un détour inutile de trois kilomètres, au moins. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La menace des Moffs. »
A l’assaut d’Arkonis par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de A l’assaut d’Arkonis
Titre : A l’assaut d’Arkonis (Tome 23 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de A l’assaut d’Arkonis
« — Un véritable géant de l’espace, dit Reginald Bull sur un ton de profond respect.
La tête rejetée en arrière, il contemplait le Ganymède, le nouveau croiseur conquis par la Troisième Force. La nef, dressée sur ses quatre étançons, pouvait sembler svelte à qui, la regardant d’en bas, se laissait tromper par la perspective ; il s’agissait, en réalité, d’un gigantesque cylindre, de huit cent quatre-vingts mètres de long pour deux cents de diamètre ; il se terminait en ogive arrondie. On imaginait mal qu’il pût jamais appareiller.
Perry Rhodan sourit.
— Oui. Tant qu’on ne le compare pas à l’Astrée, corrigea-t-il.
Sans quitter des yeux le Ganymède, Bull reprit :
— Donc, nous partons pour Arkonis ? Avec ce croiseur.
« Pourquoi pas avec l’Astrée ? »
— Parce qu’il s’agit d’un navire arkonide. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – A l’assaut d’Arkonis. »
L’offensive d’oubli par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’offensive d’oubli
Titre : L’offensive d’oubli (Tome 22 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’offensive d’oubli
« Des rubans d’algues vertes et brunes ondulaient mollement sous l’eau transparente, où passaient des essaims de poissons à longues nageoires. La présence du voilier à l’ancre et l’incessant va-et-vient des canots, qui déchargeaient la cargaison, ne semblaient guère les troubler.
Une baie profonde, en demi-lune, abritait le port de Vintina ; les maisons blanches s’accrochaient aux collines, remontant, en pente douce, de la mer à la crête d’un haut plateau, dont la ligne émoussée, bleue dans les lointains, barrait l’horizon.
Le voilier qui avait amené du fret de l’archipel n’était pas qu’un navire marchand ; des gueules de canon se montraient aux sabords.
Les marins et des équipes d’ouvriers travaillaient avec une louable ardeur. Toutefois, les hommes – ils avaient la peau cuivrée et d’épais cheveux noirs – s’interrompaient parfois pour échanger quelques mots à voix basse, et jeter des regards inquiets vers la poupe.
Là, sur le château arrière, quatre hommes, assis sur des glènes ou appuyés au bastingage, les observaient attentivement. On eût pu croire que, pour eux, le transbordement de la cargaison présentait un intérêt vital. Il n’en était rien. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’offensive d’oubli. »
Mutants en mission par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Mutants en mission
Titre : Mutants en mission (Tome 21 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Mutants en mission
« L’Hécate et l’Hélios, les deux croiseurs lourds de la Troisième Force, émergèrent de l’hyperespace au voisinage de l’orbite de Pluton. Puis ils mirent, à la vitesse luminique, le cap sur la Terre.
La souffrance, dont la vague pourpre accompagnait toujours la plongée, avait maintenant reflué. Perry Rhodan qui, avec Reginald Bull et quelques mutants de la Milice, se trouvait à bord de l’Hécate, rassura, d’un bref signe de tête, le capitaine McClears, commandant de la nef ; tout allait bien.
Un peu plus tard, accompagné de Bull, il regagnait sa chambre.
Le silence pesa.
— Je ne peux pas y croire ! explosa Reginald.
L’astronaute sourit amèrement, mais ne répondit pas.
Ce calme acheva de déchaîner Bull. Loin des oreilles indiscrètes, il pouvait se permettre de parler d’homme à homme à son chef, qui était aussi, et surtout, son ami. Il l’était déjà, quand tous deux faisaient partie de l’équipage de la première Astrée, la fusée lancée de
Nevada Fields pour atteindre la Lune. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Mutants en mission. »
L’étoile en exil par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’étoile en exil
Titre : L’étoile en exil (Tome 20 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’étoile en exil
« La gigantesque nef, courant sur son erre à quinze heures-lumière du Soleil, n’avait pas été construite par des mains terriennes.
On le reconnaissait, du premier regard, à sa forme : un cylindre à la proue en ogive aiguë, à la poupe émoussée. Elle pouvait mesurer trois cents mètres de long et plus de cinquante de diamètre. Sur la coque, à distances régulières, des hublots éclairés brillaient, où se profilaient parfois de lourdes et massives silhouettes.
Le navire, qui, de tous ses appareils de détection, observait Sol III, n’était pas seul ; sept unités de même tonnage l’accompagnaient.
Les équipages qui les montaient n’avaient rien – ou presque rien – d’humain dans leur apparence.
L’espace était leur patrie, et non une planète en particulier. Ils naissaient et vivaient à bord de leurs astronefs, sillonnant la galaxie et monopolisant le trafic commercial de toutes les races intelligentes. Ils restaient pacifiques…, aussi longtemps qu’ils y trouvaient leur compte. Mais qu’une guerre semblât promettre d’alléchants bénéfices, alors ils s’arrangeaient pour la faire éclater. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’etoile en exil. »
L’empereur de New York par Karl Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de L’empereur de New York
Titre : L’empereur de New York (Tome 19 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’empereur de New York
« Les trois nefs, immobiles dans l’espace, se trouvaient à huit heures de lumière du double soleil de Béta Albiréo.
Trois sphères géantes l’Hécate et l’Hélios, mesurant chacune deux cents mètres de diamètre, et l’Astrée, qui en comptait huit cents.
Les trois plus belles unités des Forces spatiales de la Terre, sous le commandement de Perry Rhodan. Ou, pour être plus précis, les trois seuls vaisseaux de ligne de ces forces.
Depuis une demi-heure, les détecteurs de structure ne cessaient d’enregistrer de nouveaux ébranlements du continuum espace-temps : toute une flotte adverse émergeait de l’hyperespace !
Les navires signalés refaisaient surface à vitesse réduite dans les parages proches : à sept heures de lumière au moins et vingt et une au plus.
Les nefs terriennes ne couraient pas grand danger d’être découvertes ; les détecteurs normaux ne portaient pas si loin. Il restait toutefois le risque de la réémersion d’un ennemi dans le voisinage immédiat, par erreur de manœuvre ou par simple hasard. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’empereur de New York. »