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Les loups du solstice par Anne Rice

Fiche de Les loups du solstice

Titre : Les loups du solstice (Tome 2 sur 2 – Chronique du don du loup)
Auteur : Anne Rice
Date de parution : 2012
Traduction : E. Betsch
Editeur : Michel Lafon

Première page de Les loups du solstice

« Jeune journaliste à San Francisco, Reuben Golding voit sa vie changée à jamais le jour où il se rend à Nideck Point, immense manoir situé sur la côte de Mendocino, où il est mordu par une mystérieuse créature après le meurtre de Marchent Nideck, la splendide propriétaire de la demeure. Pleurant Marchent, Reuben découvre bientôt qu’il a hérité de cette maison et qu’il est devenu une forme de loup-garou.

Ne perdant aucunement ses esprits sous sa forme lupine, Reuben se sent alors contraint de protéger des innocents agressés par des individus malveillants. Rapidement traqué par la police dans tout l’État, il devient l’Homme-Loup, véritable superhéros populaire, et trouve l’amour en la personne de Laura, qui l’accepte malgré sa métamorphose. Le couple s’installe à Nideck Point. Dans la bibliothèque, une ancienne photo de groupe sur laquelle posent des « Gentlemen distingués » semble liée au don du loup qu’a reçu Reuben. »

Extrait de : A. Rice. « Les loups du solstice – Chronique du don du loup. »

Le don du loup par Anne Rice

Fiche de Le don du loup

Titre : Le don du loup (Tome 1 sur 2 – Chronique du don du loup)
Auteur : Anne Rice
Date de parution : 2012
Traduction : P. Mothe
Editeur : Michel Lafon

Première page de Le don du loup

« Reuben était grand, plus d’un mètre quatre-vingt-dix, avec des cheveux bruns bouclés et des yeux bleus renfoncés. Il était surnommé Rayon de Soleil, sobriquet qu’il détestait et qui l’incitait à réprimer ce sourire que tout le monde trouvait pourtant irrésistible. Mais, à ce moment précis, il était un peu trop heureux pour se rembrunir et tenter de paraître plus que ses vingt-trois ans.
C’est qu’il gravissait une colline escarpée sous un violent vent marin en compagnie d’une femme insolite et élégante, plus âgée que lui, Marchent Nideck, dont il buvait les propos au sujet de la grande demeure posée sur la falaise. Svelte, son accompagnatrice offrait un visage étroit magnifiquement sculpté et des cheveux blonds, de cette nuance qui ne fane jamais. Elle les portait en arrière, en un carré souple et ondoyant qui s’incurvait juste au-dessus des épaules. Il était séduit par l’image qu’elle donnait, dans sa longue robe en tricot marron et ses bottes bien cirées. »

Extrait de : A. Rice. « Le don du loup – Chronique du don du loup. »

Prince Lestat et l’Atlantide par Anne Rice

Fiche de Prince Lestat et l’Atlantide

Titre : Prince Lestat et l’Atlantide (Tome 12 sur 13 – Chronique des vampires)
Auteur : Anne Rice
Date de parution : 2016
Traduction : E. Betsch
Editeur : Michel Lafon

Première page de Prince Lestat et l’Atlantide

« Au commencement étaient les esprits, des êtres invisibles que seuls pouvaient voir et entendre les magiciens et sorciers les plus puissants. Certains étaient considérés comme malveillants, d’autres semblaient inspirés par le bien. Ils savaient retrouver les objets perdus, espionner des ennemis et de temps à autre influer sur les conditions météorologiques.

Mekare et Maharet, deux grandes magiciennes, vivaient dans une splendide vallée au pied du mont Carmel, où elles communiaient avec les esprits. L’un de ceux-ci, le grand et puissant Amel, était capable, lorsqu’il se livrait à quelque espièglerie, de prendre aux humains du sang qu’il intégrait alors par faibles quantités au mystère alchimique dont il était lui-même constitué »

Extrait de : A. Rice. « Prince Lestat et l’Atlantide – Chronique des vampires. »

Prince Lestat par Anne Rice

Fiche de Prince Lestat

Titre : Prince Lestat (Tome 11 sur 13 – Chronique des vampires)
Auteur : Anne Rice
Date de parution : 2014
Traduction : E. Betsch
Editeur : Michel Lafon

Première page de Prince Lestat

« Au commencement étaient les esprits, des êtres invisibles que n’entendaient et ne voyaient que les magiciens et sorciers les plus puissants. Certains étaient considérés comme malveillants, et d’autres inspirés par le bien. Ils savaient retrouver les objets perdus, espionner des ennemis et de temps à autre influer sur les conditions météorologiques.
Mekare et Maharet, deux grandes magiciennes, vivaient dans une splendide vallée, au pied du mont Carmel, où elles communiaient avec les esprits. L’un de ceux-ci, le grand et puissant Amel, était capable, lorsqu’il se livrait à quelque espièglerie, de prendre aux humains du sang, dont de faibles quantités intégraient alors le mystère alchimique que constituait cet être, même si nul ne savait comment celui-ci procédait. Amoureux de Mekare, Amel ne demandait qu’à la servir. Celle-ci le considérait comme nulle autre magicienne ne l’avait jamais fait, et il l’aimait pour cela. »

Extrait de : A. Rice. « Prince Lestat – Chronique des vampires. »

L’épreuve de l’ange par Anne Rice

Fiche de L’épreuve de l’ange

Titre : L’épreuve de l’ange (Tome 2 sur 2 – La chanson du Séraphin)
Auteur : Anne Rice
Date de parution : 2011
Traduction : P. Loubet
Editeur : Michel Lafon

Première page de L’épreuve de l’ange

« J’ai rêvé d’anges. Je les voyais et les entendais dans une immense et infinie nuit galactique. Je voyais les lumières qu’étaient ces anges, volant çà et là, dans un irrésistible scintillement, et certains, aussi grands que des comètes, semblaient si proches que leur feu aurait pu me dévorer, mais je ne sentais nulle chaleur. Nul danger.

Dans ce vaste royaume de lumière, je sentais autour de moi l’amour. J’avais l’impression d’être entièrement et intimement compris. »

Extrait de : A. Rice. « L’épreuve de l’ange – La chanson du Séraphin. »

L’heure de l’ange par Anne Rice

Fiche de L’heure de l’ange

Titre : L’heure de l’ange (Tome 1 sur 2 – La chanson du Séraphin)
Auteur : Anne Rice
Date de parution : 2010
Traduction : P. Loubet
Editeur : Michel Lafon

Première page de L’heure de l’ange

« Il y avait eu des présages funestes depuis le début.

Pour commencer, je ne voulais pas travailler à Mission Inn. Partout ailleurs dans le pays, j’aurais accepté, mais pas à Mission Inn. Et dans la suite nuptiale, cette chambre qui avait été la mienne. Pire que de la malchance, m’étais-je dit.

Bien sûr, quand il m’avait confié cette tâche, mon chef, l’Homme Juste, ne pouvait pas savoir que c’était à Mission Inn que j’étais allé quand j’avais refusé d’être Lucky le Renard, lorsque j’avais refusé d’être son assassin. »

Extrait de : A. Rice. « L’Heure de l’Ange – La chanson du Séraphin. »