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Torturez les bourreaux par Dominique Verseau

Fiche de Torturez les bourreaux

Titre : Torturez les bourreaux (Tome 4 sur 4 – Erotic fiction)
Auteur : Dominique Verseau
Date de parution : 1972
Editeur : Editions du python

Première page de Torturez les bourreaux

« La respiration de Valnhor devenait régulière et ses yeux se fermaient. Repu de jouissance, le barbare gouverneur de Dgonna, la sinistre Planète aux Supplices, venait de s’endormir, la main sur le sein de l’une de ses concubines et sa joue prenant pour oreiller la toison pubienne argentée de son épouse. Car les cheveux, les poils blanchâtres, irisés, de ces humanoïdes rigéliens (c’est-à-dire originaires du système solaire de Rigel), n’offraient que peu de contraste avec leur teint laiteux, blafard.

Sur l’immense lit du tyran, Yolanda Hammerlov, Jany Jenkins, Bob Fowland et Ted Cunningham, aux côtés de leurs fidèles amis zolnariens (Kaloon et Iyrinndoa), reprenaient souffle après les jeux sexuels auxquels le gouverneur et ses femmes les avaient conviés. Une « invitation » à laquelle ils n’auraient évidemment pu se dérober en leur qualité d’hôtes forcés.

Yolanda, ravissante dans sa nudité blonde, se mit doucement sur un coude ; avec précaution, elle tenta de dégager sa jambe droite sur laquelle s’appuyait l’une des concubines dont les lèvres reposaient encore sur la verge de Bob, l’ingénieur-pilote. »

Extrait de : D. Verseau. « Torturez les bourreaux. »

Les esclaves de l’espace par Dominique Verseau

Fiche de Les esclaves de l’espace

Titre : Les esclaves de l’espace (Tome 2 sur 4 – Erotic fiction)
Auteur : Dominique Verseau
Date de parution : 1972
Editeur : Editions du viking

Première page de Les esclaves de l’espace

« Épuisée, anéantie tout comme ses compagnons par les dures épreuves qu’ils venaient d’endurer, Yolanda Hammerlov demeurait inerte, la nuque au creux de l’épaule de Bob Fowland étendu près d’elle, sur la couchette. Ses longs cheveux blonds s’étalaient sur la poitrine puissante de l’ingénieur-pilote et sa main, dans un geste de tendresse, reposait sur le sexe irrité et flétri de l’américain. Tous deux étaient nus, pareils à leurs amis qui reposaient sur les couchettes voisines de la vaste cabine où ils avaient été enfermés.

À leur droite, Jany Jenkins, d’une sculpturale beauté elle aussi, étouffait parfois un sanglot tandis que l’astrophysicien Ted Cunningham caressait avec douceur ses courtes boucles rousses. (La veille encore, Ted cumulait également les fonctions d’ingénieur des transmissions à bord du Torgar, l’astronef capturé par ces barbares.) Jany, sa compagne (la psychologue-sémantiste de leur groupe) avait moins bien supporté les viols collectifs que son amie Yolanda, la xénosexologiste de cette singulière mission organisée par le Comité de la Sécurité Spatiale de Washington ; une mission d’exploration cosmique dont le moins qu’on pût dire était qu’elle se soldait pour eux par un échec cuisant. »

Extrait de : D. Verseau. « Les esclaves de l’espace. »

Eros à l’infini par Dominique Verseau

Fiche de Eros à l’infini

Titre : Eros à l’infini (Tome 1 sur 4 – Erotic fiction)
Auteur : Dominique Verseau
Date de parution : 1971
Editeur : Editions du viking

Première page de Eros à l’infini

« L’ionocruiser Moscou-Washington avait quitté la capitale soviétique une heure plus tôt et, à 80 000 mètres d’altitude, survolait maintenant les solitudes glacées de l’Alaska, après un bond prodigieux par-dessus le pôle.

Confortablement installés sur leur siège relax, les passagers du luxueux appareil ne jetaient qu’un regard distrait sur la mer de nuages qui, beaucoup plus bas, déroulait son tapis moutonneux parfois scintillant de soleil. Par les hublots, en levant les yeux, ils pouvaient également admirer la teinte violine indigo de l’ionosphère, proche banlieue de l’espace cosmique perpétuellement noir, tel un écrin semé de gemmes brillantes.

À l’aube de ce XXIIe siècle (le 19 juillet 2107 pour être précis) un voyage transpolaire à bord d’un ionocruiser ne présentait rien que de très banal, lors même que l’homme avait établi des colonies ou des bases permanentes sur les neuf planètes, jusques et y compris sur une planète transplutonienne, ignorée des astronomes du XXe siècle. »

Extrait de : D. Verseau. « Eros à l’infini. »