Catégorie : Auteurs
Charles Robert Maturin

Présentation de Charles Robert Maturin :
Charles Robert Maturin, né le 25 septembre 1782 à Dublin et décédé dans la même ville le 30 octobre 1824, était un pasteur irlandais, dramaturge et auteur de romans gothiques, dont le plus célèbre est « Melmoth l’Homme errant ».
Jeunesse et formation
Maturin naquit dans une famille protestante aisée d’origine française. Il fit ses études au Trinity College de Dublin, où il obtint un baccalauréat en arts en 1800 et une maîtrise en 1803.
Carrière ecclésiastique
En 1803, Maturin fut ordonné pasteur de l’Église d’Irlande et occupa la cure de Loughrea pendant plusieurs années. En 1814, il fut nommé vicaire de l’église St Peter à Dublin.
Carrière littéraire
Maturin commença sa carrière littéraire en 1810 avec la publication de son premier roman, « The Wild Irish Boy ». Il écrivit ensuite plusieurs drames, dont « Bertram » (1816), qui connut un certain succès à Londres.
Melmoth l’Homme errant
En 1820, Maturin publia son roman le plus célèbre, « Melmoth l’Homme errant ». Ce roman raconte l’histoire d’un homme qui a vendu son âme au diable en échange de la jeunesse et de la richesse éternelles. Le roman est considéré comme un chef-d’œuvre du roman gothique et a influencé de nombreux auteurs ultérieurs, tels qu’Edgar Allan Poe.
Autres œuvres
Maturin a également écrit d’autres romans, dont « The Fatal Revenge » (1820) et « The Albigenses » (1824). Il a également écrit des poèmes, des essais et des articles de critique littéraire.
Mort et héritage
Maturin mourut en 1824 à l’âge de 42 ans. Il est considéré comme l’un des plus importants auteurs irlandais de son époque et son influence sur le genre gothique est incontestable.
Livres de Charles Robert Maturin :
Bertram ou le château de St-Aldobrand
Melmoth (1820)
Pour en savoir plus sur Charles Robert Maturin :
La page Wikipédia de C. R. Maturin
La page Noosfere de C. R. Maturin
La page isfdb de C. R. Maturin
Matthew Gregory Lewis

Présentation de Matthew Gregory Lewis :
Matthew Gregory Lewis (1775-1818), figure majeure du roman gothique, s’est distingué par son style flamboyant et sa propension à explorer les aspects les plus sombres de la nature humaine. Son œuvre la plus célèbre, « Le Moine » (1796), a marqué un tournant dans le développement du genre et continue d’influencer les écrivains contemporains.
Enfance et formation
Né dans une famille aisée, Lewis reçut une éducation privée qui nourrit son goût pour la littérature et les langues. Dès son plus jeune âge, il manifesta un talent précoce pour l’écriture, publiant son premier recueil de poèmes à l’âge de 16 ans.
Débuts littéraires et succès retentissant
En 1796, Lewis fit sensation avec la publication de « Le Moine », roman gothique sulfureux et macabre qui connut un succès immédiat et retentissant. L’ouvrage, bien que condamné par certains pour son immoralité, suscita l’admiration par son imagination débordante et sa puissance narrative.
Analyse approfondie du « Moine »
Le « Moine » narre la chute d’Ambrosio, un moine espagnol pieux et vertueux, qui succombe aux forces du mal et se livre à des actes de débauche et de violence. Le roman explore des thèmes tels que la tentation, la damnation et la fragilité de la morale humaine. Il se distingue par ses descriptions saisissantes de paysages désolés, ses personnages tourmentés et son atmosphère oppressante.
Contribution au genre gothique
L’œuvre de Lewis s’inscrit dans la lignée des grands écrivains gothiques tels qu’Ann Radcliffe et Horace Walpole. Cependant, Lewis se distingue par son approche plus audacieuse et transgressive du genre. Il n’hésite pas à explorer des sujets tabous et à confronter ses lecteurs à des visions cauchemardesques du monde.
Influence sur la littérature ultérieure
L’œuvre de Lewis a exercé une influence considérable sur les écrivains ultérieurs, notamment Mary Shelley et Edgar Allan Poe. Son style flamboyant et ses thèmes macabres ont contribué à définir les codes du genre gothique et à inspirer de nombreuses générations d’auteurs.
Voyages et fin tragique
Lewis nourrissait une passion pour les voyages qui le mena à travers l’Europe, notamment en Allemagne et en Italie. Il trouva la mort en mer en 1818, à l’âge de 42 ans, alors qu’il se rendait en Jamaïque pour prendre possession d’une plantation.
Conclusion
Matthew Gregory Lewis a laissé une empreinte indélébile sur le genre gothique. Son œuvre, caractérisée par son imagination débordante, sa puissance narrative et sa confrontation aux aspects les plus sombres de l’existence, continue d’intriguer et de fasciner les lecteurs aujourd’hui.
Livres de Matthew Gregory Lewis :
Le moine (1796)
Le moine (raconté par Antonin Artaud) (1931)
Pour en savoir plus sur Matthew Gregory Lewis :
La page Wikipédia de M. G. Lewis
La page Noosfere de M. G. Lewis
La page isfdb de M. G. Lewis
Ann Radcliffe

Présentation de Ann Radcliffe :
Ann Radcliffe, née Ward le 9 juillet 1764 à Londres et décédée le 7 février 1823 à Londres, était une écrivaine anglaise, pionnière du roman gothique. Ses romans, caractérisés par leurs paysages sombres, leurs atmosphères oppressantes et leurs intrigues pleines de suspense, ont contribué à populariser le genre gothique et ont influencé de nombreux auteurs ultérieurs, tels que Mary Shelley et Edgar Allan Poe.
Enfance et formation
Ann Radcliffe est née dans une famille aisée. Son père, William Ward, était un riche marchand et sa mère, Ann Oates, était une femme cultivée. Ann a reçu une éducation privée et a développé dès son plus jeune âge un goût pour la lecture et l’écriture.
Débuts littéraires
En 1789, Ann Radcliffe a publié son premier roman, « The Castles of Athlin and Dunbayne », sous le pseudonyme de « D.F. ». Le roman a connu un succès immédiat et a été suivi par plusieurs autres romans gothiques, dont « A Sicilian Romance » (1790), « The Romance of the Forest » (1791), « The Mysteries of Udolpho » (1794) et « The Italian » (1797).
Le roman gothique
Les romans d’Ann Radcliffe se situent dans un cadre médiéval ou Renaissance et explorent des thèmes tels que le surnaturel, la peur, la violence et la passion. Ils sont caractérisés par leurs descriptions pittoresques de paysages sauvages et désolés, leurs châteaux mystérieux et leurs personnages tourmentés.
Succès et influence
Les romans d’Ann Radcliffe ont connu un immense succès en Angleterre et en Europe. Ils ont été traduits dans de nombreuses langues et ont contribué à populariser le genre gothique. Radcliffe a été saluée par ses contemporains comme la « Shakespeare du roman gothique ».
Vie personnelle et mort
Ann Radcliffe a épousé William Radcliffe, un journaliste et éditeur, en 1787. Le couple n’a pas eu d’enfants. Elle a cessé d’écrire en 1802 et s’est retirée de la vie publique. Elle est décédée en 1823 à l’âge de 58 ans.
Héritage
Ann Radcliffe est considérée comme l’une des figures les plus importantes du roman gothique. Ses romans ont influencé de nombreux auteurs ultérieurs et continuent d’être appréciés par les lecteurs aujourd’hui.
Livres de Ann Radcliffe :
Les mystères d’Udolphe :
La forêt :
- Tome 1 et 2 (1830)
- Tome 3 (1831)
Julia (1897)
L’italien (1797)
Les visions du château des Pyrénées (1878)
Pour en savoir plus sur Ann Radcliffe :
La page Wikipédia de A. Radcliffe
La page Noosfere de A. Radcliffe
La page isfdb de A. Radcliffe
William Peter Blatty

Présentation de William Peter Blatty :
William Peter Blatty, né le 7 janvier 1928 à New York et décédé le 12 janvier 2017 à Bethesda (Maryland), était un écrivain, scénariste et réalisateur américain d’origine libanaise. Il est surtout connu pour son roman d’horreur L’Exorciste (1971), qui a été adapté au cinéma en 1973 par William Friedkin et a remporté deux Oscars.
Enfance et formation
Blatty naît dans une famille d’immigrés libanais pauvres. Son père, Peter Blatty, était tailleur de vêtements et sa mère, Mary Mouakad Blatty, était une fervente catholique. Blatty a fréquenté l’école primaire Saint-Jean-Baptiste à Manhattan, puis le lycée jésuite Brooklyn Prep. Il a ensuite obtenu un baccalauréat en anglais de l’Université de Georgetown en 1950.
Débuts de carrière
Après ses études, Blatty a travaillé comme vendeur d’encyclopédies et comme officier de renseignement dans l’armée de l’air américaine. Il a ensuite déménagé à Hollywood pour devenir scénariste. En 1960, il a écrit son premier scénario pour le film « The Last Laugh ». Il a ensuite écrit plusieurs autres scénarios pour des films et des séries télévisées, dont « A Shot in the Dark » (1964) et « The Man from U.N.C.L.E. » (1965).
L’Exorciste
En 1971, Blatty a publié son roman L’Exorciste, qui est rapidement devenu un best-seller international. Le roman raconte l’histoire d’une jeune fille possédée par un démon et des deux prêtres qui sont appelés à l’exorciser. L’Exorciste a été acclamé par la critique pour son suspense et son réalisme et a remporté le prix littéraire World Fantasy Award en 1972.
Adaptations cinématographiques
En 1973, Blatty a co-écrit le scénario de l’adaptation cinématographique de L’Exorciste, réalisée par William Friedkin. Le film a été un immense succès commercial et critique, remportant deux Oscars, dont celui du meilleur scénario adapté pour Blatty. Il a également été nommé pour dix autres Oscars, dont celui du meilleur film.
Autres œuvres
Blatty a écrit plusieurs autres romans, dont « The Ninth Configuration » (1978), « Dimiter » (1987) et « Elsewhere » (2009). Il a également réalisé deux films, « The Ninth Configuration » (1980) et « Exorcist III » (1990).
Vie personnelle et mort
Blatty était marié à Joan Craig depuis 1958 et ils ont eu cinq enfants. Il est décédé le 12 janvier 2017 à l’âge de 89 ans des suites d’une leucémie.
Héritage
William Peter Blatty est considéré comme l’un des maîtres du roman d’horreur. Son roman L’Exorciste est considéré comme l’un des romans les plus effrayants jamais écrits et a eu un impact majeur sur la culture populaire.
Livres de William Peter Blatty :
L’esprit du mal (1983)
L’exorciste (1971)
Pour en savoir plus sur William Peter Blatty :
La page Wikipédia de W. P. Blatty
La page Noosfere de W. P. Blatty
La page isfdb de W. P. Blatty
Horace Walpole

Présentation de Horace Walpole :
Fils de Premier ministre, homme politique, écrivain et figure incontournable du Siècle des Lumières, Horace Walpole a marqué son époque de son empreinte unique. Né le 24 septembre 1717 à Londres, il était le plus jeune fils de Sir Robert Walpole, Premier ministre du Royaume-Uni pendant plus de vingt ans.
Jeunesse et éducation
Horace Walpole grandit dans un milieu privilégié, entouré d’intellectuels et d’artistes. Il fit ses études au prestigieux Eton College puis à King’s College à Cambridge, où il noua des amitiés durables avec des figures telles que Thomas Gray et Richard Bentley.
Carrière politique
En 1741, Walpole entra en politique, suivant les traces de son père. Il siégea au Parlement pendant 27 ans, représentant les circonscriptions de Castle Rising et King’s Lynn. Walpole s’affirma comme un Whig indépendant, s’opposant parfois à la politique du gouvernement. Il acquit une certaine notoriété pour ses discours acerbes et son esprit mordant.
Homme de lettres et collectionneur
La véritable passion de Walpole résidait dans la littérature et les arts. Il s’affirma comme un auteur prolifique, publiant des romans, des essais, des lettres et des pamphlets. Son œuvre la plus célèbre est sans aucun doute « Le Château d’Otrante » (1764), considéré comme le premier roman gothique. Walpole s’adonna également à la collection d’art et d’antiquités, amassant une vaste collection qu’il exposa dans sa villa de Strawberry Hill, une demeure gothique qu’il fit construire à Twickenham.
Strawberry Hill et l’esthétique gothique
Strawberry Hill devint le symbole du goût de Walpole pour le gothique. La villa, décorée de manière extravagante avec des éléments médiévaux et des antiquités, était une véritable ode à l’imagination et au mystère. Walpole y installa également une presse à imprimer, la Strawberry Hill Press, sur laquelle il imprima ses propres œuvres et celles d’autres écrivains.
Correspondance et influence
Walpole entretenait une correspondance nourrie avec de nombreuses personnalités de son époque, dont Madame du Deffand, Voltaire et Mary Berry. Ses lettres, pleines d’esprit et d’anecdotes, offrent un aperçu fascinant de la vie sociale et politique du 18ème siècle.
Mort et héritage
Horace Walpole s’éteignit le 2 mars 1797 à l’âge de 79 ans. Il laissa derrière lui une œuvre riche et variée qui continue d’influencer les écrivains et les artistes contemporains. Son « Château d’Otrante » a inspiré de nombreux auteurs gothiques, tandis que Strawberry Hill demeure un monument incontournable de l’architecture gothique revivaliste.
En conclusion, Horace Walpole était un personnage complexe et fascinant qui a marqué son époque de son empreinte. Homme politique, écrivain, collectionneur et fervent défenseur du gothique, il a laissé un héritage considérable qui continue d’intriguer et d’inspirer.
Livres de Horace Walpole :
Le château d’Otrante (1764)
Pour en savoir plus sur Horace Walpole :
La page Wikipédia de H. Walpole
La page Noosfere de H. Walpole
La page isfdb de H. Walpole
Francis Marion Crawford

Présentation de Francis Marion Crawford :
Enfance et Jeunesse (1854-1879)
Francis Marion Crawford est né le 2 août 1854 à Bagni di Lucca, en Italie, dans une famille aisée d’origine américaine. Son père, Thomas Crawford, était un sculpteur de renommée internationale, et sa mère, Louisa Cutler Ward, était la sœur de la poétesse Julia Ward Howe.
Crawford a grandi dans un environnement cultivé et a reçu une éducation soignée. Il a étudié à l’Université de Cambridge, à l’Université de Heidelberg et à l’Université de Rome. Il parlait couramment plusieurs langues et était passionné par l’histoire et la culture italienne.
Débuts littéraires et premiers succès (1879-1890)
En 1879, Crawford s’installe en Inde pour étudier le sanscrit. Il y travaille comme journaliste et publie son premier roman, « Mr. Isaacs », en 1882. Ce roman, qui raconte l’histoire d’un homme d’origine juive doté de pouvoirs hypnotiques, rencontre un succès immédiat et fait de Crawford un auteur célèbre.
De retour en Europe, Crawford s’installe à Rome et se consacre à l’écriture. Il publie de nombreux romans et nouvelles, dont « A Roman Singer » (1884), « Saracinesca » (1887) et « Sant’Ilario » (1889). Ses écrits, souvent inspirés de ses experiences de vie en Italie, explorent des thèmes tels que l’amour, la passion et la vengeance.
L’apogée de sa carrière (1890-1900)
Dans les années 1890, Crawford atteint l’apogée de sa carrière. Il publie plusieurs de ses romans les plus connus, dont « The Witch of Prague » (1891), « Khaled » (1891) et « Casa Braccio » (1895). Ses romans sont appréciés par le public pour leur intrigue captivante, leur style élégant et leurs descriptions pittoresques de l’Italie.
Crawford devient un auteur à succès et voyage beaucoup pour promouvoir ses livres. Il rencontre des personnalités importantes de l’époque, telles que Henry James et Mark Twain.
Dernières années et décès (1900-1909)
Au début du XXe siècle, la santé de Crawford commence à décliner. Il continue à écrire, mais ses romans ne rencontrent plus le même succès qu’auparavant. Il meurt le 9 avril 1909 à Sorrente, en Italie, à l’âge de 54 ans.
Hommage et postérité
Francis Marion Crawford est considéré comme l’un des auteurs les plus populaires de son époque. Ses romans ont été traduits dans plusieurs langues et ont été adaptés au cinéma et à la télévision.
Ouvrages de Francis Marion Crawford
Mr. Isaacs (1882)
A Roman Singer (1884)
Saracinesca (1887)
Sant’Ilario (1889)
The Witch of Prague (1891)
Khaled (1891)
Casa Braccio (1895)
Livres de Francis Marion Crawford :
Car la vie est dans le sang (1911)
Pour en savoir plus sur Francis Marion Crawford :
La page Wikipédia de F. M. Crawford
La page Noosfere de F. M. Crawford
La page isfdb de F. M. Crawford
Brian Lumley

Présentation de Brian Lumley :
Enfance et Jeunesse (1937-1960)
Brian Lumley est né le 2 décembre 1937 à Durham, en Angleterre. Issu d’une famille modeste, il a développé dès son plus jeune âge un goût pour la lecture et l’écriture. Influencé par les écrits d’H.P. Lovecraft et d’autres auteurs de fantastique, il commence à écrire ses propres histoires dès l’adolescence.
Après avoir effectué son service militaire dans la police royale, Brian Lumley s’installe à Londres et travaille comme employé de bureau. Il continue à écrire pendant son temps libre et publie quelques nouvelles dans des magazines spécialisés dans le fantastique.
Débuts littéraires et succès (1960-1980)
En 1971, Brian Lumley publie son premier roman, « The Burrowers Beneath », qui rencontre un succès immédiat auprès des fans de fantastique. Ce roman, qui met en scène une race de créatures humanoïdes vivant sous la surface de la Terre, devient rapidement un classique du genre.
Dans les années qui suivent, Brian Lumley publie de nombreux autres romans et nouvelles, dont « The Clock of Dreams » (1978), « The Spawn of Cthulhu » (1981) et « Necroscope » (1986). Ses écrits, souvent inspirés par le folklore et les mythes du monde entier, explorent des thèmes tels que la peur, l’horreur et le surnaturel.
L’univers de Necroscope et autres succès (1980-2000)
La série « Necroscope », qui compte plusieurs volumes, est l’une des œuvres les plus connues de Brian Lumley. Cette série raconte l’histoire de Harry Keogh, un agent du gouvernement britannique doté de pouvoirs psychiques qui lui permettent de communiquer avec les morts.
En plus de ses écrits fantastiques, Brian Lumley a également écrit des romans policiers et des thrillers. Il a également publié plusieurs essais sur le genre fantastique et sur l’œuvre d’H.P. Lovecraft.
Hommage et postérité
Brian Lumley est considéré comme l’un des maîtres du fantastique contemporain. Son influence sur le genre est considérable et ses écrits ont inspiré de nombreux autres auteurs.
Ouvrages de Brian Lumley
The Burrowers Beneath (1971)
The Clock of Dreams (1978)
The Spawn of Cthulhu (1981)
Necroscope (1986)
Informations supplémentaires
Brian Lumley a reçu plusieurs prix littéraires, dont le World Fantasy Award et le Bram Stoker Award. Il a été président de la Horror Writers Association de 1996 à 1997. Il était un ami proche de l’écrivain Ramsey Campbell.
Livres de Brian Lumley :
Nécroscope :
- Nécroscope (1986)
- Wamphyri ! (1988)
- Les origines (1989)
Terre des rêves :
- Le héros des rêves (1986)
- Le vaisseau des rêves (1986)
- La lune des rêves (1987)
Intégrales :
- La légende de Titus Crow (1974 à 1989)
Compartiment terreur (1989)
L’avant-poste des Grands Anciens (1986)
Le seigneur des vers (1987)
Pour en savoir plus sur Brian Lumley :
La page Wikipédia de B. Lumley
La page Noosfere de B. Lumley
La page isfdb de B. Lumley
Erle Cox

Présentation de Erle Cox :
Enfance et Jeunesse (1873-1895)
Erle Cox est né le 15 février 1873 à Cobar, en Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Issu d’une famille modeste, il a grandi dans un environnement rural et a développé dès son plus jeune âge un intérêt pour la nature et l’exploration. Après des études secondaires à Sydney, il a travaillé comme journaliste pour divers journaux australiens, couvrant des sujets tels que l’actualité politique et sociale, ainsi que les événements culturels.
Premiers écrits et engagement politique (1895-1914)
En 1895, Erle Cox publie son premier recueil de poèmes, « The Land of the Golden Fleece », qui lui vaut une certaine reconnaissance dans le milieu littéraire australien. Influencé par les mouvements socialistes et anarchistes de l’époque, il s’engage dans la lutte pour les droits des travailleurs et la justice sociale. Il devient un membre actif du Parti travailliste australien et participe à plusieurs manifestations et grèves.
L’aventure littéraire et l’exploration (1914-1939)
En 1914, Erle Cox s’installe en Angleterre et se consacre pleinement à l’écriture. Il publie plusieurs romans d’aventure et de science-fiction, dont « The Outlaws of the Air » (1921), « The Sea Wolves » (1925) et « The Last of the Mohicans » (1930). Ses récits, souvent inspirés de ses voyages et de ses expériences de vie, explorent des thèmes tels que la liberté individuelle, la survie en milieu hostile et la critique des injustices sociales.
En 1928, il entreprend un voyage en Afrique de l’Est, qui lui inspire son roman « The Green Mansions » (1930), une fable écologique saluée par la critique et qui deviendra l’un de ses livres les plus connus.
Engagement antifasciste et dernières années (1939-1950)
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Erle Cox s’engage activement dans la lutte contre le fascisme. Il rejoint le mouvement « France Libre » et participe à des missions de renseignement en France occupée. Après la guerre, il continue à écrire et à militer pour la paix et la justice sociale.
Erle Cox est décédé le 14 novembre 1950 à Londres, à l’âge de 77 ans. Il laisse derrière lui une oeuvre riche et variée qui continue d’être appréciée par les lecteurs du monde entier.
Hommage et postérité
Erle Cox est considéré comme l’un des pionniers de la littérature australienne et de la science-fiction. Son engagement politique et son humanisme font de lui une figure importante de l’histoire intellectuelle du XXe siècle.
Ouvrages d’Erle Cox
The Outlaws of the Air (1921)
The Sea Wolves (1925)
The Green Mansions (1930)
The Last of the Mohicans (1930)
Informations supplémentaires
Erle Cox a également écrit sous les pseudonymes de « Rex Rienzi » et « G.B. Lancaster ».
Il a été correspondant de guerre pendant la Première Guerre mondiale.
Il était un ami proche de l’écrivain D.H. Lawrence.
Livres de Erle Cox :
La sphère d’or (1919)
Pour en savoir plus sur Erle Cox :
La page Wikipédia de E. Cox
La page Noosfere de E. Cox
La page isfdb de E. Cox
Bernard Blanc

Présentation de Bernard Blanc :
Enfance et Jeunesse (1951-1970)
Bernard Blanc est né le 3 juin 1951 à Toulon, dans le Var. Issu d’une famille modeste, il découvre dès son plus jeune âge le goût de la lecture et de l’écriture. Brillant élève, il obtient son baccalauréat avec mention et s’inscrit à l’Université de Provence pour y étudier la littérature française et la philosophie.
Premiers pas dans le journalisme (1970-1980)
Durant ses études, Bernard Blanc s’engage dans le journalisme local. Il collabore à divers journaux et revues, publiant des articles sur l’actualité politique et sociale de la région. En 1975, il rejoint l’équipe du quotidien « Le Provençal » en tant que journaliste stagiaire. Il y développe ses compétences en matière d’investigation et d’écriture, couvrant une large gamme de sujets.
L’aventure de la bande dessinée (1980-1990)
En 1982, Bernard Blanc co-fonde le Festival de la Bande Dessinée d’Hyères, un événement qui deviendra rapidement une référence dans le monde de la BD francophone. Il s’investit pleinement dans cet événement, organisant des expositions, des conférences et des rencontres entre auteurs et public.
Parallèlement, il poursuit sa carrière de journaliste en collaborant à des magazines spécialisés dans la bande dessinée, tels que « Métal Hurlant » et « L’Écho des Savanes ». Il signe également plusieurs scénarios de BD, dont « L’Homme au pardessus » et « Le Vagabond des étoiles ».
Un auteur prolifique (1990-2000)
En 1990, Bernard Blanc publie son premier roman, « La Tour de Bruegel », une uchronie politique saluée par la critique. Il enchaîne ensuite les publications, explorant divers genres littéraires tels que le polar, le fantastique et la littérature historique. Parmi ses romans les plus remarqués, on peut citer « La Jeunesse perdue de Caravage », « Pourquoi j’ai tué Jules Verne » et « Le Testament de Casanova ».
Engagement associatif et reconnaissance (2000-2023)
En plus de son activité d’écrivain, Bernard Blanc s’engage activement dans la vie associative. Il est membre de plusieurs associations de défense des droits de l’homme et de la liberté d’expression. Il participe également à de nombreux festivals littéraires et conférences.
Son talent et son engagement lui valent de recevoir plusieurs prix et distinctions, dont le Prix Goncourt du premier roman en 1990 et le Prix Renaudot en 2005.
Un auteur incontournable de la littérature française contemporaine
Bernard Blanc est aujourd’hui un auteur incontournable de la littérature française contemporaine. Son oeuvre riche et variée, nourrie de ses expériences et de ses réflexions sur le monde, continue de séduire un large public.
Livres de Bernard Blanc :
C’est la lune finale (1980)
Que sont les fantômes devenus ? (1980)
Pour en savoir plus sur Bernard Blanc :
La page Wikipédia de B. Blanc
La page Noosfere de B. Blanc
La page isfdb de B. Blanc
Albert Crémieux
Présentation de Albert Crémieux :
Enfance et Jeunesse (1899-1920)
Albert Crémieux est né le 11 novembre 1899 à Marseille dans une famille juive modeste. Son père, tailleur, et sa mère, couturière, lui inculquent des valeurs de solidarité et de justice sociale qui le marqueront tout au long de sa vie. Brillant élève, il obtient son baccalauréat à 16 ans et s’installe à Paris pour poursuivre des études supérieures en histoire et philosophie.
Engagement politique et journalistique (1920-1939)
En 1920, il adhère à la Section française de l’Internationale communiste (SFIC) et devient journaliste à l’Humanité, l’organe de presse du parti. Il y côtoie des figures majeures du communisme français comme Paul Vaillant-Couturier et Marcel Cachin. Son engagement politique le conduit à participer à de nombreuses manifestations et grèves, et il est emprisonné à plusieurs reprises pour ses activités militantes.
En 1925, il quitte le Parti communiste en raison de son désaccord avec la ligne stalinienne. Il collabore ensuite à divers journaux et revues, dont La Vie socialiste et La Revue des vivants. Il se spécialise dans les questions internationales et publie plusieurs ouvrages sur le colonialisme et la situation des travailleurs dans les pays en voie de développement.
L’aventure de la revue Europe (1923-1939)
En 1923, Albert Crémieux co-fonde la revue Europe avec Romain Rolland et Jean Cassou. Cette revue littéraire et politique vise à promouvoir la culture européenne et à favoriser le dialogue entre les intellectuels de tous bords. Crémieux en assure la direction de 1924 à 1932, période pendant laquelle il publie des articles de figures majeures comme André Gide, Thomas Mann, et Virginia Woolf.
Résistance et Exil (1939-1945)
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Albert Crémieux s’engage dans la Résistance française. Il participe à la création du réseau « Combat » et publie des articles clandestins sous le pseudonyme de « Jean-Pierre ». En 1942, il est contraint de fuir en Suisse pour échapper à la Gestapo. Il y poursuit son combat en publiant des articles dans la presse suisse et en participant à des conférences internationales.
Retour en France et dernières années (1945-1967)
Après la guerre, Albert Crémieux rentre en France et reprend son activité de journaliste et d’écrivain. Il devient secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT) en 1946 et participe à la reconstruction du pays. Il continue à militer pour la justice sociale et la paix, et publie plusieurs ouvrages sur ses expériences de guerre et de résistance.
Albert Crémieux meurt le 15 février 1967 à Paris à l’âge de 67 ans. Il laisse derrière lui une œuvre riche et variée qui témoigne de son engagement constant en faveur des valeurs humaines et de son combat pour un monde meilleur.
Hommage et postérité
Albert Crémieux est une figure importante de l’histoire intellectuelle et politique française du XXe siècle. Son engagement dans la Résistance, son combat pour la justice sociale et sonœuvre littéraire font de lui un personnage incontournable de la mémoire collective française.
Ouvrages d’Albert Crémieux
Trois étapes (1946)
Interrogations sur la guerre et la paix (1948)
Le Combat (1957)
Livres de Albert Crémieux :
Chute libre (1954)
Pour en savoir plus sur Albert Crémieux :
La page Wikipédia de A. Crémieux
La page Noosfere de A. Crémieux
La page isfdb de A. Crémieux