Catégorie : Livres
Les écologistes de combat par Philippe Randa

Fiche de Les écologistes de combat
Titre : Les écologistes de combat
Auteur : Philippe Randa
Date de parution : 1982
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les écologistes de combat
« Un vaisseau spatial de Meraxa est accidenté dans l’Espace… Le Commandant Harlam donne l’ordre à son équipage de s’éjecter dans des capsules de survie qui les déposent sur Terre dans les années 198…, avant de se désintégrer. Chacune a pris une direction différente et les Meraxiens sont séparés dans plusieurs pays.
Ce sont des humains, mais très différents des Terriens. Ils portent au sommet du front une antenne sous la forme d’un bourrelet corné, qui leur donne des pouvoirs télépathiques, et leurs mains sont palmées. Ils ne parviennent pas à se fondre dans la population et les Écologistes, en lutte contre l’utilisation de l’énergie atomique, les considèrent comme des mutants. En Amérique et dans la plupart des Pays Européens, ils sont impitoyablement traqués et lynchés. Une seule échappe Elida, mise secrètement en observation dans une clinique parisienne.
Ceux des pays de l’Est, par contre, sont prisonniers à Rostock : les autorités tentent de savoir à qui ils ont affaire.
Une expédition partie de Meraxa donne mission à Xagène de récupérer les survivants. Pour cela, on enlève un boxeur célèbre : Raymond Lebland. Xagène prend ses traits et, par imprégnation psychique, sa personnalité… Le boxeur, lui, est placé en hibernation dans l’Espace. »
Extrait de : Ph Randa. « Les Ecologistes du Combat. »
Le réveil des dieux par Philippe Randa

Fiche de Le réveil des dieux
Titre : Le réveil des dieux
Auteur : Philippe Randa
Date de parution : 1981
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le réveil des dieux
« Un appel au visiophone intérieur. Le visage du commandant de bord apparaît. Un visage aux traits allongés et à l’expression sévère.
— Varan, je vous attends au poste de pilotage, vous aussi, Dralco !
L’amiral Amiot est grand, les cheveux taillés en brosse. Je n’ai jamais eu à me plaindre de lui, mais il est plutôt brutal dans ses rapports avec ses officiers.
Il garde le contact quelques instants comme pour m’observer, puis coupe la communication avec un sourire, me semble-t-il.
La guerre contre Carsen vient de finir à l’avantage de l’Empire. Je suis devenu colonel au combat, en entrant à la tête de mes troupes dans la ville d’Auri. On a bien voulu considérer cela comme un exploit. Cela m’a valu mon nouveau grade. Pas mal à vingt-cinq ans.
Sur le vaisseau, j’occupe le grade le plus élevé après l’amiral. S’il lui arrivait un accident, je commanderais immédiatement à sa place et cela malgré l’opposition de Dralco, le procureur civil exerçant les mêmes fonctions, sans être militaire. »
Extrait de : Ph Randa. « Le réveil des dieux. »
Le palais du Roi Phédon par Philippe Randa

Fiche de Le palais du Roi Phédon
Titre : Le palais du Roi Phédon
Auteur : Philippe Randa
Date de parution : 1981
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le palais du Roi Phédon
« Tout à coup, le ciel s’emplit d’éclairs, ou plus exactement de fragments d’éclairs de différentes grosseurs d’où s’échappent d’autres éclairs plus grands, surgissant de toutes les directions. Ils sont d’une rapidité extraordinaire.
Tout est embrasé au-dessus de nos têtes et la Tribu prend peur car des hommes apparaissent aussi. Des hommes qui ne nous ressemblent pas et portent la mort dans leurs poings fermés.
Les hommes et les femmes de la Tribu fuient dans toutes les directions. Tous et toutes… sauf moi. Avec mes jambes amochées, je peux me traîner lamentablement, mais pas courir ; alors, j’avise un gros rocher et me réfugie derrière lui car fuir ne me servirait à rien… D’ailleurs, bizarrement, je n’éprouve aucun sentiment de panique… Je me cache pour échapper.
Autour de moi, l’enfer… Des jaillissements d’étincelles. Des éclairs tombant pour s’écraser, tordus, sur le sol, et des hommes vêtus de blanc en train de se massacrer dans tous les coins.
Une explosion d’une violence inouïe devant mon rocher. Je le sens trembler. »
Extrait de : Ph Randa. « Le palais du roi Phédon. »
Traqueur d’illusions par Jean-Marc Ligny
Fiche de Traqueur d’illusions
Titre : Traqueur d’illusions (Tome 6 sur 6 – Les voleurs de rêves)
Auteur : Jean-Marc Ligny
Date de parution : 1990
Editeur : Fleuve noir
Première page de Traqueur d’illusions
« Dan et Salif se sont évadés de Mars en passant à travers les apparences, grâce à un mirage ouvert par Castor – une ancienne voie martienne – et avec l’aide des fantômes de Cindy et d’Esmeralda. Ils émergent aux abords de l’Anneau, la station orbitale aux trois quarts abandonnée qui sert de relais de transit pour les vols interplanétaires. Leur mission : pénétrer au centre de l’Anneau et anéantir l’intelligence supérieure des psychords. Leur atout : la présence de Bug dans les Réseaux, sous la forme d’un virus informatique capable de déjouer la surveillance de GRIP, le Réseau qui gère la station. Leur seule arme – à double tranchant : les implants de Dan et sa faculté de rêver et d’éprouver des émotions fortes –, tout ce que recherchent en lui les psychords. Mais certains rêves et des sentiments violents peuvent également les détruire… »
Extrait de : J.M Ligny. « Traqueur d’illusions – Les voleurs de rêves. »
Hypnos et Psyché par Jean-Marc Ligny

Fiche de Hypnos et Psyché
Titre : Hypnos et Psyché (Tome 5 sur 6 – Les voleurs de rêves)
Auteur : Jean-Marc Ligny
Date de parution : 1989
Editeur : Fleuve noir
Première page de Hypnos et Psyché
« Arrêtés par le SRF avec toute la troupe du Baron Noir, Dan et Salif sont déportés sur Mars sans autre forme de procès. À la station-bagne Hélène, dans les mines de bauxite, de dures épreuves les attendent. De dures épreuves, mais aussi des amis… et d’étranges surprises.
Les amis, ce sont les anciens Voleurs de Rêves – Moovoo, Catte et Flaï – arrêtés bien longtemps auparavant. Très vite, Dan se rend compte qu’il n’a plus grand-chose à leur dire : ils sont devenus des prisonniers comme les autres…
Les étranges surprises commencent par cette découverte que fait Salif au fond de la mine : d’énormes murailles ensevelies, qu’un lent et difficile dégagement fera considérer comme les murs d’un labyrinthe – peut-être le véritable « Labyrinthe de la Nuit », dont les ruines s’étendraient sous les failles et falaises de cette région de Mars. En l’absence de toute issue, on réussit à percer l’un des murs, et une expédition – dont fait partie Salif – s’engage dans l’exploration d’immenses salles enfouies, témoignages d’une très antique civilisation martienne. »
Extrait de : J.M Ligny. « Hypnos et Psyché – Les voleurs de rêves. »
Labyrinthe de la nuit par Jean-Marc Ligny
Fiche de Labyrinthe de la nuit
Titre : Labyrinthe de la nuit (Tome 4 sur 6 – Les voleurs de rêves)
Auteur : Jean-Marc Ligny
Date de parution : 1989
Editeur : Fleuve noir
Première page de Labyrinthe de la nuit
« À la recherche de Faërie, Dan Tiger et Salif n’ont d’autre choix que de rouler vers la ville, à bord d’un camion volé, lequel est arraisonné en Bordure par le Baron Noir et sa bande. Salif, féru de mécanique électronique, est aussitôt engagé par le Baron Noir, et s’installe dans son quartier général, une ancienne cathédrale aménagée. Dan retrouve Candyman, le « père » du brain-drain, le pirate des Réseaux, le bidouilleur de cartes… Il habite chez lui, et Candyman lui propose une expérience : le connecter aux Réseaux via sa rêveuse expérimentale, afin d’étudier ses rêves… Mais Pollux apparaît à Dan et le met en garde contre les manigances du vieil homme. Dan n’en tient pas compte : Candyman n’est-il pas son ami, le dernier rescapé de l’heureuse époque des Voleurs de Rêves ?
Grâce au Baron Noir, les trafics en Bordure se sont considérablement étendus et organisés – notamment celui très florissant des rêves noirs : cauchemars horribles et violents, chargés d’un fort potentiel émotionnel. »
Extrait de : J.M Ligny. « Labyrinthe de la nuit – Les voleurs de rêves. »
A la recherche de Faërie par Jean-Marc Ligny
Fiche de A la recherche de Faërie
Titre : A la recherche de Faërie (Tome 3 sur 6 – Les voleurs de rêves)
Auteur : Jean-Marc Ligny
Date de parution : 1989
Editeur : Fleuve noir
Première page de A la recherche de Faërie
« Dernier Voleur de Rêves en liberté, Dan Tiger a fui la cité à bord d’un camion de la TranX, vers l’AgriCentre 16 Ouest, où Cindy le découvre et le prend en charge. Cindy est la disciple d’Esmeralda, la guérisseuse du camp des ouvriers de l’AgriCentre. On dit qu’Esmeralda est une sorcière, mais Dan s’aperçoit qu’elle est bien autre chose : une chauve-souris géante, une femme de connaissances, son guide implacable dans le monde des rêves et des mirages – l’autre monde sous-jacent dont Castor et Pollux lui avaient entrouvert les portes…
Avec Cindy, sa fougueuse amante, et Esmeralda, l’étrange guérisseuse, Dan est initié à l’art du rêve : manipuler les forces et entités de l’autre monde, y contrôler les déplacements de son double, son corps-de-rêve. Dures épreuves pour Dan Tiger, sources de bien des angoisses et des terreurs. Mais c’est pour lui la seule manière de rêver sans rêveuse – il n’y en a pas dans ce camp d’anciens Broussards – le seul moyen d’atteindre Faërie peut-être, son amante mythique égarée dans les méandres de ses propres cauchemars… »
Extrait de : J.M Ligny. « A la recherche de Faerie – Les voleurs de rêves. »
L’art du rêve par Jean-Marc Ligny
Fiche de L’art du rêve
Titre : L’art du rêve (Tome 2 sur 6 – Les voleurs de rêves)
Auteur : Jean-Marc Ligny
Date de parution : 1989
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’art du rêve
« À cette époque de cités-états informatisées et interconnectées, il faut être branché pour vivre, au sens propre du terme : relié aux psychords et terminaux par des brain-drains que l’on connecte à ses implants corticaux. Tout le monde en ville a reçu ses implants avec la naissance, durant l’incubation en cuve. C’est tellement pratique… Seul ennui : les implants tuent la faculté de rêver. Or l’homme a un besoin vital de rêver : c’est pourquoi ont été inventées les rêveuses et les plaquettes de rêves. Il suffit de louer sa plaquette le soir, de la mettre dans la rêveuse et de brancher son brain-drain : la nuit de sommeil devient une aventure ! Érotique, policier, science-fiction, le choix est vaste. L’industrie du rêve est en pleine expansion, mais une ombre la menace : les Voleurs de Rêves…
Dan Tiger, jeune créateur de rêves promis à un bel avenir, a vu sa vie basculer le soir où il a été enlevé par Castor et Pollux, les deux jumeaux Semeurs de Mirages. Séquestré chez les Voleurs de Rêves, il se décide à rejoindre la bande, voler des rêves à son tour. »
Extrait de : J.M Ligny. « L’art du rêve – Les voleurs de rêves. »
Les semeurs de mirages par Jean-Marc Ligny

Fiche de Les semeurs de mirages
Titre : Les semeurs de mirages (Tome 1 sur 6 – Les voleurs de rêves)
Auteur : Jean-Marc Ligny
Date de parution : 1989
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les semeurs de mirages
« … Invisible, l’océan soupirait en contrebas, exhalait son souffle humide sur mes joues trempées de larmes. L’herbe acérée tailladait mes pieds gercés. Noir était le ciel, chargé de nuages qui se pressaient avec réticence, bousculés par un vent revêche. La nuit n’avait d’autre issue que ce gouffre devant moi, du fond duquel l’océan m’appelait comme une douloureuse délivrance.
Aucun espoir n’était plus permis – pourtant j’hésitais à faire le dernier pas, à plonger dans la mer, dans l’oubli. Une étoile me narguait, trop chaude et brillante à mon dégoût, défiait les lourds laminoirs des nuages. Elle s’approchait, descendait vers moi… Fascinée, je la contemplais à travers le prisme brouillé de mes pleurs.
Ce n’était pas une étoile, mais un glisseur – un petit glisseur argent, roulant comme une larme sur les joues des nuages. Soudain le gouffre devant moi me fit horreur. Effrayée, je reculai. Le glisseur se posa au bord de la falaise, à quelque distance. Ses phares m’enveloppèrent de leur vif halo blanc. Pétrifiée, les yeux écarquillés, j’observais sans y croire la silhouette souple qui sautait de l’appareil et accourait vers moi… »
Extrait de : J.M Ligny. « Les semeurs de mirages – Les voleurs de rêves. »
Le mal d’Ibrator par Philippe Randa

Fiche de Le mal d’Ibrator
Titre : Le mal d’Ibrator
Auteur : Philippe Randa
Date de parution : 1988
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le mal d’Ibrator
« — Ce n’est pas encore parfait, décrète le professeur Her’in. Trop de temps s’écoule avant la fin de chaque cycle. Quinze jours pour une souris, une vingtaine pour un rat, vingt-cinq pour un lapin, avec de légères variantes suivant la grosseur de chaque cobaye. Pour un homme, cela atteindrait nécessairement un à deux mois.
— La guérison du mal d’Ibrator sera donc lente ? demande Daréna.
— Oui, comme son évolution est elle-même lente et irréversible, explique Stuc Géras. On doit utiliser le radiatif pour la guérison, une première fois environ trois ou quatre jours après que la maladie se soit déclarée, puis une seconde fois après un laps de temps identique.
Les deux radiatifs sont installés sur des socles de pierre au fond du laboratoire. Chacun d’eux est une masse ronde d’un bon mètre de diamètre, surmonté d’un disque reposant sur sa tranche. C’est par ce disque que les faisceaux sont expédiés.
Le radiatif A a été conçu pour inoculer le mal d’Ibrator et le B pour sa guérison. »
Extrait de : Ph Randa. « Le mal d’Ibrator. »