Catégorie : Livres
La charogne céleste par G. J. Arnaud

Fiche de La charogne céleste
Titre : La charogne céleste (Tome 61 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1992
Editeur : Fleuve noir
Première page de La charogne céleste
« Depuis qu’on l’avait installé dans ce dernier étage d’un immeuble en bois, le professeur Charlster se sentait totalement oublié de tous. Au retour d’un voyage en dirigeable au-dessus de l’Alaska et de la Panaméricaine, il n’avait pas voulu rejoindre son laboratoire et son observatoire de China Voksal. Il avait refusé de travailler plus longtemps avec les bonzes du Consortium et surtout Tharbin leur président, en fait le dictateur tout-puissant de cette Compagnie.
Liensun avait accédé à sa demande et lui avait trouvé à la fois un logement et un endroit pour poursuivre ses recherches. Il lui avait promis de faire venir le matériel sophistiqué dont il avait besoin, mais ces promesses n’avaient pas toutes été tenues. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « La charogne céleste – La compagnie des glaces. »
Les tombeaux de l’Antarctique par G. J. Arnaud

Fiche de Les tombeaux de l’Antarctique
Titre : Les tombeaux de l’Antarctique (Tome 60 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1991
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les tombeaux de l’Antarctique
« Lors de leur arrivée dans cette région désolée de l’Antarctique, où des vents continuels creusaient dans la glace de profonds sillons, les Roux n’étaient qu’une cinquantaine regroupés en deux tribus. Ils s’abritaient de la violence des ouragans dans des igloos à moitié enfouis, mais parfois des icebergs terrestres balayaient ces refuges et emportaient quelques malheureux.
Grelottant dans leurs combinaisons pourtant très étudiées, Lien Rag et son fils Liensun désespéraient de se faire comprendre, et surtout de faire admettre aux Roux que leur Messie, Jdrien, allait être pendu dans moins de quarante-huit heures par la Guilde des Harponneurs, s’ils n’arrêtaient pas leurs travaux de sape sous la capitale, Leadership Station, et le long du principal réseau, celui de la Reconquête. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Les tombeaux de l’Antarctique – La compagnie des glaces. »
La guerre du peuple du froid par G. J. Arnaud

Fiche de La guerre du peuple du froid
Titre : La guerre du peuple du froid (Tome 59 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1991
Editeur : Fleuve noir
Première page de La guerre du peuple du froid
« Les trois nouveaux hydravions basés à Isthmus Station, sur la côte ouest de l’ancien Mexique, surgirent dans le ciel de l’île aux Phoques alors que le jour se levait à peine, et attaquèrent les trois cargos à l’ancre au sud de l’île. Surpris, les canons de la D.C.A. des Harponneurs ne ripostèrent qu’avec un grand retard, alors qu’un des cargos brûlait en produisant d’immenses flammes et que la batterie de missiles d’un second explosait. Dans l’île, les commandos de la Guilde, alertés par le bruit des explosions, se précipitèrent en désordre vers la plage d’embarquement qu’ils n’atteignirent qu’en tout petit nombre, l’hydravion d’Ann Suba venant de prendre l’air pour les pourchasser. Un groupe d’une quarantaine d’hommes de la Guilde agitèrent vite un drapeau blanc bricolé, et les volontaires de Titan, débarqués la veille dans l’île, allèrent les désarmer. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « La guerre du Peuple du Froid – La compagnie des glaces. »
Les millénaires perdus par G. J. Arnaud

Fiche de Les millénaires perdus
Titre : Les millénaires perdus (Tome 58 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1991
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les millénaires perdus
« Tout commença le jour où Liensun voulut à l’improviste visiter les ateliers de montage de la Manufacture d’hydravions Kurts. Depuis peu l’entreprise parvenait à sortir deux hydravions par mois et préparait en même temps un super-hydravion de cinq cents tonnes de charge utile, un prototype qui sur les plans ressemblait à un animal monstrueux. Les ingénieurs d’Ann Suba avaient opté pour l’utilisation de deux techniques, celle du dirigeable à hélium et celle de l’hydravion tel qu’on le connaissait à Lacustra City. La maquette primitive au cinquantième était d’ailleurs exposée dans plusieurs boutiques de la nouvelle ville sur pilotis, et attirait les regards des visiteurs de la cité. Ce ne serait qu’un hybride uniquement réservé au transport et volant à moins de quatre cents kilomètres à l’heure. Cette fabrication n’avait rien de véritablement secret et Liensun s’étonna, avant de se vexer, qu’on lui interdise l’accès à l’un des ateliers de montage. Les gardes restèrent sourds à ses menaces mais acceptèrent de téléphoner à Ann Suba qui accourut. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Les millénaires perdus – La compagnie des glaces. »
L’héritage du Bulb par G. J. Arnaud

Fiche de L’héritage du Bulb
Titre : L’héritage du Bulb (Tome 57 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1991
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’héritage du Bulb
« Le dirigeable Asia se trouvait au-dessus de la Manufacture Kurts, à moins de cinquante mètres d’altitude. Le vent, nul, permettait à son énorme masse de rester à l’aplomb des ateliers dirigés par Ann Suba. Le toit d’un immense hangar s’ouvrait lentement et, depuis sa passerelle de pilotage, Liensun pouvait plonger le regard à l’intérieur de ce bâtiment où se fabriquaient désormais les hydravions Kurts. Ann Suba avait tenu ses promesses et, six mois à peine après la mort dramatique de Kurts le pirate, le premier appareil était terminé. Construit en matériaux composites à base de silicium, doté de puissants moteurs à turbopropulsion, ce n’était pas une réplique fidèle des deux engins que Kurts avait retrouvés dans les glaces de la Transeuropéenne et complètement réparés. Le numéro un qui sortait en cet instant de la manufacture de Lacustra City était plus long, plus large, doté d’une autonomie de vol de huit mille kilomètres à charge pleine, douze mille à vide. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « L’héritage du Bulb – La compagnie des glaces. »
Lacustra city par G. J. Arnaud

Fiche de Lacustra city
Titre : Lacustra city (Tome 56 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1991
Editeur : Fleuve noir
Première page de Lacustra city
« Ce matin-là, dans leurs bureaux de Markett Station, Songe et Jael, la demi-sœur de Liensun, examinaient les bordereaux de cession de wagons-citernes. Il y en avait déjà vingt-cinq qu’elles envisageaient d’expédier vers Tcheou Voksal, cette station la plus proche du nouveau pays de l’Omnium du Pacifique. Une à une ces citernes seraient soulevées par l’Asia et l’Indépendance, emportées jusqu’au nouveau pays sur les plates-formes lacustres remplies de fuel-phoque et ramenées sur les rails à leur point de départ.
— Une manutention tout de même risquée, disait Jael. Cinquante tonnes soulevées par un dirigeable, c’est possible, mais lorsque ce dernier prendra de la vitesse, cette masse va certainement se balancer dangereusement. Il faudra des élingues solides. Pourquoi ne pas envisager tout de suite la construction d’une ligne de chemin de fer entre les deux endroits ? Trois cents kilomètres dans une région qui ne présente pas d’obstacles insurmontables… »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Lacustra City – La compagnie des glaces. »
Iceberg-Ship par G. J. Arnaud

Fiche de Iceberg-Ship
Titre : Iceberg-Ship (Tome 55 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1991
Editeur : Fleuve noir
Première page de Iceberg-Ship
« Depuis quinze jours l’Iceberg-Ship naviguait dans une mer calme, et une certaine routine réglementait désormais la vie à bord de l’étrange transporteur de fuel-phoque. Au fur et à mesure que le temps s’écoulait, l’impression de très grande sécurité décontractait l’équipage, et une atmosphère sereine régnait à bord. On avait atteint la vitesse de sept nœuds à l’heure. On aurait pu pousser jusqu’à huit, mais Lien Rag préférait rester prudent. Si la grosse masse de glace de deux cent cinquante mille tonnes maintenait cette moyenne, ils seraient en vue de l’île du Titan dans moins de quinze autres jours. Ils n’y feraient escale que pour y décharger quelques milliers de tonnes d’huile.
La consommation était légèrement plus élevée que prévu, et les machines frigorifiques envoyant un air liquéfié dans les capillaires de structure étaient assez gourmandes. Lien Rag estimait donc que sur les cent vingt mille tonnes embarquées, il serait brûlé douze à quatorze mille tonnes pour la traversée. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Iceberg-Ship – La compagnie des glaces. »
La banquise de bois par G. J. Arnaud

Fiche de La banquise de bois
Titre : La banquise de bois (Tome 54 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1990
Editeur : Fleuve noir
Première page de La banquise de bois
« Le dirigeable, l’Asia, revenait vers China Voksal sans faire escale dans l’île du Titan. Liensun avait débarqué là-bas le professeur Lerys, Jdrien, tout le matériel nécessaire à la production d’un plancton sain dans un délai très court. Lerys n’avait pas révélé tous ses secrets à la Guilde des Harponneurs et assurait qu’il pouvait faire mieux que dans les laboratoires du complexe baleinier.
— Kantus est un bon scientifique mais n’a pas d’inspiration. Ce n’est pas un créatif. Il sait très bien améliorer les découvertes faites par d’autres, mais jamais il ne trouvera de lui-même une autre voie scientifique. Nous allons produire en abondance un plancton de qualité, en un temps record. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « La banquise de bois – La compagnie des glaces. »
Le pays de Djoug par G. J. Arnaud

Fiche de Le pays de Djoug
Titre : Le pays de Djoug (Tome 53 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1990
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le pays de Djoug
« Le vieux savant n’en croyait pas ses yeux. Il appelait les hommes de quart, ses deux assistantes, pour venir regarder le spectacle. Liensun, depuis son poste, découvrait en même temps que lui la Sibérie orientale. Depuis quelques heures, l’Asia survolait ce pays à très basse altitude, et jusqu’ici aucune trace de vie humaine n’avait été découverte. Même dans les monts Stanovoï, ils n’avaient aperçu aucune concentration, pas la moindre source de chaleur pouvant provoquer la mobilisation des détecteurs d’infrarouges. Juste quelques sources d’eau chaude à un moment donné.
— Un monde liquide, s’écria l’astrophysicien en tapotant comme sans y penser le derrière de l’une de ses assistantes. La glace fond en surface sur des profondeurs différentes, disons entre un mètre et quatre mètres dans l’ensemble. Pourtant dans ces monts nous devrions apercevoir des groupes de survivants, des rescapés. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « Le pays de Djoug – La compagnie des glaces. »
La croix pirate par G. J. Arnaud

Fiche de La croix pirate
Titre : La croix pirate (Tome 52 sur 63 – La compagnie des glaces)
Auteur : G. J. Arnaud
Date de parution : 1990
Editeur : Fleuve noir
Première page de La croix pirate
« En moins d’une demi-journée, on avait refait les pleins d’huile de l’ancien charbonnier baptisé désormais le Rewa, et propulsé par deux roues à aubes. L’île aux Phoques (l’île aux Éléphants de mer aurait mieux convenu comme dénomination) recelait des richesses fantastiques. Le troupeau de ces animaux comptait plusieurs millions d’individus, des animaux si gras, si lourds, qu’ils se déplaçaient avec peine sur la banquise, permettant une chasse facile.
Le chef des chasseurs, Anouka, expliqua à Farnelle qu’on pouvait abattre certains éléphants sans alarmer les autres.
— Avec des harpons à main, on fait un travail rapide et propre, et c’est entre deux et trois tonnes d’huile qu’on récupère à chaque coup, sans parler de la viande. »
Extrait de : G. J. Arnaud. « La croix pirate – La compagnie des glaces. »