Catégorie : Livres
Un frère au-delà des siècles par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Un frère au-delà des siècles
Titre : Un frère au-delà des siècles (Tome 17 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : M Vannereux
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir
Première page de Un frère au-delà des siècles
« Joaquin Manuel Cascal émergea de sa salle de bains, revêtu d’un peignoir de coton blanc. Il avait consacré les trente dernières minutes à se doucher et à se raser, terminant par un massage complet. À présent, il se sentait en pleine forme. Il en avait eu bien besoin, après ce long séjour dans le passé de la Terre.
Il but une bonne gorgée de jus d’orange – à base de vrais fruits, cultivés sur Sol III – et poussa un profond soupir.
— Je crains, murmura-t-il, qu’une journée difficile ne nous attende !
Il s’approcha nonchalamment d’un terminal relié à la positronique de l’hôtel, afficha une liste qu’il étudia, puis sélectionna divers articles en pianotant sur le minuscule clavier. Dès qu’il eut validé sa commande, le Terranien alluma l’écran de la trividéo et attendit les nouvelles du matin.
Par simple frôlement d’un contact, il modifia la transparence de la fenêtre. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Un frère au-delà des siècles – Perry Rhodan. »
A l’aube de Lémuria par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de A l’aube de Lémuria
Titre : A l’aube de Lémuria (Tome 16 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gasser, M Vannereux, J Gérard
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir
Première page de A l’aube de Lémuria
« Le léger séisme se produisit peu après minuit ; il passa inaperçu chez la plupart des habitants de Viti Levu, l’une des îles Fidji, car ils dormaient d’un profond sommeil. Ceux qui étaient encore éveillés ne lui accordèrent aucune importance.
Le docteur Kenosha Bashra, anthropologue et spécialiste de l’histoire lémurienne, se tenait à ce moment sur le balcon de sa chambre d’hôtel, goûtant la fraîche brise nocturne qui caressait son visage.
Comme presque tous les soirs, il avait ingurgité de nombreux daïquiris en discutant avec les autres clients du bar.
Très peu d’entre eux ignoraient qu’il passait ses journées sur les hauteurs du Mont Lémur, dans la vallée d’Enada. Cela le rendait à la fois énigmatique et intéressant. Le site était classé zone interdite ; même son survol en glisseur était prohibé. L’anthropologue avait l’habitude d’atterrir sur le toit de l’hôtel en toute fin d’après-midi ; il était le seul scientifique à s’offrir le luxe d’une chambre individuelle — les autres vivaient dans les nombreuses coupoles qui avaient éclos dans la combe durant les derniers mois. Bien que le docteur Bashra s’avérât de nature particulièrement loquace, les clients de l’hôtel essayaient vainement d’en savoir plus sur le projet qui attendait son aboutissement dans la vallée d’Enada. Le savant restait discret, même après plusieurs verres. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « A l’aube de Lémuria – Perry Rhodan. »
Expédition sur Zeut par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Expédition sur Zeut
Titre : Expédition sur Zeut (Tome 15 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gaillard-Paquet
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir
Première page de Expédition sur Zeut
« Une fois Ras Tschubaï mis dans l’incapacité de se battre, Perry Rhodan se rendit compte que leurs adversaires avaient compris quel danger représentait pour eux le mutant.
Les prisonniers se trouvaient toujours dans la halle gigantesque de la Centrale de Contrôle Ovaron, du nom donné à cette base par le Cappin qui en était le propriétaire. Depuis la disparition de celui-ci quelques heures auparavant, plus aucun étranger ne leur avait rendu visite. Seuls Takvorian et un petit nombre de robots assuraient leur surveillance.
Le Stellarque avait déjà essayé à plusieurs reprises d’entrer en conversation avec le bizarre équidé, par l’intermédiaire du translateur qu’on lui avait rendu. Mais Takvorian n’avait pas réagi, bien que son interlocuteur eût la certitude d’avoir été compris.
Tschubaï était couché par terre, immobile et recroquevillé, sous les yeux de Rhodan, de Tolot et de Saedelaere. Il ne fallait pas s’attendre à ce qu’il reprenne conscience avant un certain temps. Cependant, Ovaron avait au moins tenu sa promesse : il avait fait ramener le Halutien auprès de ses compagnons. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Expédition sur Zeut – Perry Rhodan. »
Rencontre avec Ovaron par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Rencontre avec Ovaron
Titre : Rencontre avec Ovaron (Tome 14 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : C. Lamy
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir
Première page de Rencontre avec Ovaron
« Appelée également amas de Lasztman, la nébuleuse irrégulière se trouvait à quarante-neuf années-lumière en arrière des trois nefs sphériques qui, pour ressortir de cette dangereuse formation, avaient emprunté le seul chemin praticable connu : un tunnel vide de toute matière et surnommé l’Œsophage. H s’agissait de deux ultracroiseurs de classe Galaxie, ceux du Maréchal d’État Reginald Bull et de Perry Rhodan, ainsi que d’un autre navire de huit cents mètres de diamètre qui ne relevait pas de l’Astromarine Solaire. Aucun non initié n’aurait cru le fait que cette unité naviguait de concert avec les vaisseaux amiraux terraniens. En effet, elle appartenait au chef des Pirates Galactiques, Lady Tipa Riordan.
Le Stellarque, son adjoint et la vieille femme rentraient d’une intervention qu’ils avaient planifiée en commun, une opération qui avait consisté en un enlèvement.
Celui de Ribald Corello, le Supermutant !
Le monstre qui, avec ses inimaginables facultés parapsychiques, avait infligé d’énormes dommages à l’ensemble de l’Humanité, asservi d’innombrables êtres vivants et assassiné quantité d’autres. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Rencontre avec Ovaron. »
Les pièges de Gevonia par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les pièges de Gevonia
Titre : Les pièges de Gevonia (Tome 13 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Gérard
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les pièges de Gevonia
« Quand Julian Tifflor entra dans le bureau de Reginald Bull, il savait que le Maréchal d’Etat lui poserait une question précise. Et il savait ce qu’il allait répondre. Jusqu’à ce qu’il constate que Bully n’était pas seul. Dans l’un des confortables fauteuils-contour était installé Galbraith Deighton. Tifflor salua les deux hommes d’un signe de tête et prit place lui aussi. Bully quitta sa table encombrée d’appareils de communication, marcha de long en large dans le vaste local, et finit par se laisser tomber à son tour dans l’un des sièges.
— En principe, ils devraient être de retour depuis belle lurette, déclara-t-il.
Tifflor s’attendait à ce qu’il aborde un autre sujet, mais celui-ci aussi était crucial. Depuis presque dix semaines, Rhodan, Atlan, les mutants restants, en tout vingt-trois personnes, avaient disparu dans le passé à bord d’une machine spatio-temporelle. Si tout s’était déroulé comme prévu, ils auraient dû rentrer depuis longtemps.
Plus l’attente du retour de l’expédition s’éternisait, plus sombre se faisait l’atmosphère au sein du groupe des rares personnes au courant de l’entreprise. À part eux, nul des vingt-cinq milliards d’habitants du Système Fantôme ne devinait pourquoi on n’avait plus, depuis deux mois et demi, aperçu ou entendu Perry Rhodan et quelques autres responsables en vue, alors que, maintenant en particulier, tout mot d’espoir aurait été bienvenu. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les Pièges de Gevonia – Perry Rhodan. »
La citadelle Hyponéros par Pierre Bordage

Fiche de La citadelle Hyponéros
Titre : La citadelle Hyponéros (Tome 3 sur 3 – Les guerriers du silence)
Auteur : Pierre Bordage
Date de parution : 1995
Editeur : J’ai lu
Première page de La citadelle Hyponéros
« Pendant quatre-vingt-dix ans, j’ai présumé qu’il suffisait d’observer le monde pour mériter le titre d’homme et donc pendant quatre-vingt-dix ans je suis resté coupé du monde. Je pensais qu’il suffisait d’isoler et de comprendre les mécanismes qui régissent l’univers et je me suis emprisonné dans les méandres de la raison. J’ai vécu pendant plus de soixante années standard sur un astre mort du cœur de Via Lactea. Je me croyais à l’avant-garde de l’humanité, je n’étais qu’à sa traîne. Je pensais qu’il me suffisait d’assister à l’avènement du vide pour justifier mon existence. L’incréé se déployait sous mes yeux, dévorait les étoiles par millions et je me contentais de m’en désoler. J’avais enterré Nahum Arratan, mon compagnon d’aventure, et je dois avouer que sa mort m’avait procuré un grand soulagement car j’en étais arrivé à éprouver un terrible sentiment de haine à son égard. Nous avions vécu pendant plus de trente années dans une redoutable promiscuité et je refusais de me contempler dans le miroir qu’il me tendait. »
Extrait de : P. Bordage. « La citadelle Hyponeros – Les guerriers du silence. »
Terra Mater par Pierre Bordage

Fiche de Terra Mater
Titre : Terra Mater (Tome 2 sur 3 – Les guerriers du silence)
Auteur : Pierre Bordage
Date de parution : 1994
Editeur : J’ai lu
Première page de Terra Mater
« L’incréé pensait avoir accompli le plus difficile : ses féaux, disséminés dans l’univers, amputent l’humanité de sa mémoire, de son pouvoir. Le gardien immortel des annales inddiques s’est envolé vers un autre monde après quinze mille ans d’une vigilance jamais prise en défaut.
Tout est prêt pour son avènement, mais voici que se présente un homme sur le sentier de la nef de lumière. Un homme qui a retrouvé la porte secrète et qui, s’il persiste dans son entreprise, pourrait fort bien ramener les siens à leur source, à leur souveraineté. Cela fait des milliers et des milliers d’années que l’incréé combat l’hégémonie humaine, qu’il détourne la parole des prophètes et des visionnaires, qu’il sème la mort et la désolation, qu’il sépare, qu’il divise, qu’il fragmente… Depuis le commencement, depuis que les premières étincelles ont jeté leurs insupportables lueurs, depuis que la chaleur convulsive a enfanté les ondes, puis les formes, depuis que les créateurs ont décidé d’expérimenter leur œuvre, l’incréé a sans cesse reculé, vaincu par le chœur des ondes vibrantes, par la densité de la matière, par l’expansion infinie de l’univers. »
Extrait de : P. Bordage. « Terra Mater – Les guerriers du silence. »
Les guerriers du silence par Pierre Bordage
Fiche de Les guerriers du silence
Titre : Les guerriers du silence (Tome 1 sur 3 – Les guerriers du silence)
Auteur : Pierre Bordage
Date de parution : 1993
Editeur : J’ai lu
Première page de Les guerriers du silence
« Nul ne sait comment les Scaythes d’Hyponéros parvinrent à prendre une telle importance dans la vie de la planète Bella Syracusa, la Reine des arts.
Comment ils s’infiltrèrent dans l’entourage de la famille Ang, dynastie régnant sans discontinuer depuis quinze siècles standard.
Comment ils s’emparèrent progressivement des postes clés de l’administration ?
Comment ils finirent par se rendre indispensables en créant les fonctions de détecteurs et de protecteurs de
pensées ?
Comment, redoutés pour leurs extraordinaires facultés mentales, ils firent peu à peu régner la terreur ?
Qui étaient-ils ?
Nul ne connaissait Hyponéros ni même n’avait jamais entendu parler de ce monde lointain, si lointain qu’il n’a peut-être existé que dans les imaginations. Pourtant, il advint que l’un de ses rejetons, du nom de Pamynx, fut élevé à la dignité suprême de grand connétable, distinction réservée jusqu’alors aux seuls fils des grandes familles syracusaines.
Cet événement eut lieu sous le règne du seigneur Arghetti Ang.
A l’époque, ils furent bien peu à s’en offusquer. Qu’étaient-ils donc devenus, les fiers Syracusains des temps de conquête ? Des troncs creux, des ombres ou encore les jouets de l’illusion ? Malheur à celui par qui le scandale arrive. »
Extrait de : P. Bordage. « Les guerriers du silence. »
Le dernier jugement par Pierre Bordage

Fiche de Le dernier jugement
Titre : Le dernier jugement (Tome 6 sur 6 – Les derniers hommes)
Auteur : Pierre Bordage
Date de parution : 2000
Editeur : Au diable Vauvert
Première page de Le dernier jugement
« Kadija n’avait pas besoin de recourir à la symbiose avec Benjamin pour s’apercevoir que les temps approchaient du rassemblement des douze tribus de l’Eskato. Il lui suffisait de contempler la métamorphose de la terre, qui, après avoir pansé les blessures infligées par les hommes, revêtait ses nouvelles parures pour accueillir les Saints. La colère du ciel avait détruit la Grande Prostituée, la bête écarlate, les rois, les marchands et les faux prophètes des nations humaines, et Satan, le dragon, l’antique serpent, précipité dans l’étang de soufre et de feu, avait désormais perdu sa capacité à nuire.
Les Justes inscrits dans le livre de vie allaient bientôt investir cette terre nouvelle délivrée de la malédiction originelle, toucher les fruits de leur clairvoyance, de leur persévérance, de leurs mérites. Ils ne connaîtraient pas la maladie, ni la guerre, ni toutes ces souillures qui avaient jalonné l’histoire de leurs prédécesseurs. Les hommes n’avaient pas su saisir leur chance, ils étaient condamnés à disparaître, comme les dinosaures avant eux, comme toutes les espèces animales ou végétales incapables de s’adapter aux changements. Ainsi le voulait la véritable logique de l’évolution, du rééquilibrage, de l’ordre, ainsi le proclamait le Verbe de l’Eskato. »
Extrait de : P. Bordage. « Le dernier jugement – Les derniers hommes. »
Les douze tribus par Pierre Bordage
Fiche de Les douze tribus
Titre : Les douze tribus (Tome 5 sur 6 – Les derniers hommes)
Auteur : Pierre Bordage
Date de parution : 2000
Editeur : Au diable Vauvert
Première page de Les douze tribus
« Assise dans la neige, Kadija devait se résigner à l’évidence : sa sœur n’était plus.
Benjamin avait perdu sa trace un demi-siècle TT (temps terrestre) plus tôt, soit vingt années TT après son départ. Elle était restée en fréquence tribale au début, puis ses communications s’étaient brouillées, comme perturbées par l’atmosphère de la terre, et, après un dernier échange où elle avait tenté d’exprimer cette notion inconnue qu’était la souffrance, elle s’était définitivement tue.
La mort, pourtant, n’était pas inscrite dans le futur des Saints.
Kadija recevrait bientôt son nom d’Éternelle, mais elle s’était habituée à celui que lui avaient donné Ismahil et ses amis. Elle commençait de même à s’accoutumer à la souffrance – un concept absent de sa mémoire mentale et organique – qui la cernait à la façon d’une prédatrice omniprésente et tenace. »
Extrait de : P. Bordage. « Les douze Tribus – Les derniers hommes. »