Étiquette : Auguste Dupin

 

Le testament d’Erich Zann par Brian Stableford

Fiche de Le testament d’Erich Zann

Titre : Le testament d’Erich Zann suivi de La fille de Valdemar (Tome 1 sur 7 – Auguste Dupin)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 2010
Traduction : C. Rabier
Editeur : Les moutons électriques

Première page de Le testament d’Erich Zann

« Dans l’énigmatique personnalité de Monsieur le Chevalier Auguste Dupin, une infinité d’aspects me laissaient perplexe, quand nous partagions la demeure que j’avais louée au Faubourg Saint-Germain. Beaucoup des questions que je me posais finirent par s’éclairer au cours de nos longues discussions nocturnes. Mais quelques-unes demeurèrent, bien après que Dupin eut finalement décidé que même l’intimité d’un esprit aussi compréhensif que le mien était trop pour son tempérament de reclus et qu’il eut donc choisi de revenir dans son logement du début, rue Dunôt, et de réduire nos rencontres à deux ou trois par semaine. Deux questions, en particulier, continuaient à m’intriguer profondément.
Le premier de ces mystères non résolus concernait les raisons pour lesquelles un homme aussi intellectuellement doué que Dupin, un homme dont les pouvoirs d’analyse étaient incomparables, ne pouvait ou ne voulait trouver une occupation lucrative qui corresponde à ses aspirations d’ermite. »

Extrait de : B. Stableford. « Le testament d’Erich Zann et La fille de Valdemar. »

Le chiffre de Cthulhu par Brian Stableford

Fiche de Le chiffre de Cthulhu

Titre : Le chiffre de Cthulhu (Tome 2 sur 7 – Auguste Dupin)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 2011
Traduction : C. Rabier
Editeur : Les moutons électriques

Première page de Le chiffre de Cthulhu

« Le cryptogramme

Il fut une époque, entre l’automne 1846 et la révolution de 1848, où mes rencontres régulières avec Auguste Dupin – qui avaient presque toujours lieu dans ma demeure, bien plus confortable et plus facile d’accès que son appartement – durent si fréquemment faire place à un troisième élément que je commençai presque à nous voir comme un trio plutôt qu’une paire d’amis. Une image tirée d’un feuilleton1 populaire récent s’imposait à mon esprit et je nous appelais, dans le secret de mon cœur, « les trois mousquetaires ». Je tiens, toutefois, à souligner que nous n’étions absolument pas des individus violents. »

Extrait de : B. Stableford. « Auguste Dupin – Le Chiffre de Cthulhu. »