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La troisième race par P. Anderson

Fiche de La troisième race

Titre : La troisième race
Auteur : P. Anderson
Date de parution : 1960
Traduction : B. R. Bruss
Edition : Fleuve noir

Première page de La troisième race

« Après un rapide crépuscule, la nuit venue de l’océan Atlantique envahit rapidement les terres. Quelques lumières apparurent dans la ville, mais la plus grande partie de celle-ci demeura dans les ténèbres. Les points lumineux furent plus nombreux dans le ciel qu’au sol lorsque les étoiles se mirent à briller.

Sa Grandeur, Intelligence Suprême, Seigneur du Système Solaire, ouvrit la fenêtre et s’y accouda pour contempler les constellations et respirer l’air chaud et moelleux venu des profondeurs illimitées du Brésil.

« Quel univers agréable et beau, pensa-t-il ; quelle grande et magnifique planète que cette. Terre ! Comme elle mérite que l’on combatte pour elle, afin de la conquérir et de la garder, ainsi qu’on le ferait pour une amante bien-aimée. »

Il n’entendait rien d’autre que le bruit léger et un peu triste du vent. Partout, au-dessous de lui, régnaient le silence et la solitude.

Il soupira, puis se retourna, tandis que dans la pièce, sous une impulsion automatique, la lumière se faisait plus intense. Il sentait sur ses épaules le poids d’une longue fatigue.

La lutte était terminée, certes. Le point final venait d’être mis au dernier épisode. Mais l’était-il vraiment ? Et ensuite, que se passerait-il ? Il y avait encore tant de choses à faire, et ils étaient si peu nombreux pour les accomplir ! Lui-même, qui avait été choisi comme chef suprême par son propre peuple, par ceux de sa race, n’était-il pas en »

Extrait de : P. Anderson. « La troisième race. »

La maison éternelle par A. E. van Vogt

Fiche de La maison éternelle

Titre : La maison éternelle
Auteur : A. E. van Vogt
Date de publication : 1967
Traduction : B. R. Bruss
Editeur : Opta

Sommaire de La maison éternelle

  • La maison éternelle
  • Les visiteurs par R. Wilson
  • La digue des suicidés par R. Silverberg
  • La guerre moderne par C. Anvil

Première page de La maison éternelle

« C’était trois jours avant Noël et Stephens avait veillé tard dans son bureau pour achever un travail en cours, afin d’avoir l’esprit libre pendant les fêtes.
Plus tard, il devait considérer cette circonstance comme une des plus déterminantes de son existence.
Un peu avant minuit, tandis qu’il remettait en place ses livres juridiques, le téléphone sonna. Il décrocha machinalement et dit son nom : Allison Stephens.
— Service télégraphique de la Western Union, fit une voix féminine. Un télégramme pour vous, monsieur. Il vous est adressé par Walter Peeley, de Los Angeles. »

Extrait de : A. E. Van Vogt. « La maison éternelle. »