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Alice au pays des merveilles par Lewis Carroll (traduction : J. Papy)
Fiche de Alice aux pays des merveilles
Titre : Alice aux pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1869
Traduction : J. Papy
Editeur : Gallimard
Première page de Alice aux pays des merveilles
« Alice commençait à se sentir très lasse de rester assise à côté de sa sœur, sur le talus, et de n’avoir rien à faire : une fois ou deux, elle avait jeté un coup d’œil sur le livre que lisait sa sœur ; mais il ne contenait ni images ni dialogues : « Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre où il n’y a ni images ni dialogues ? »
Elle se demandait (dans la mesure où elle était capable de réfléchir, car elle se sentait tout endormie et toute stupide à cause de la chaleur) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever et d’aller cueillir les pâquerettes, lorsque, brusquement, un Lapin Blanc aux yeux roses passa en courant tout près d’elle. »
Extrait de : L. Carroll. « Alice Au Pays Des Merveilles. »
Alice au pays des merveilles par Lewis Carroll (traduction : A. Bay)

Fiche de Alice aux pays des merveilles
Titre : Alice aux pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1869
Traduction : A. Bay
Editeur : Le livre de poche
Première page de Alice aux pays des merveilles
« Alice commençait à se sentir très lasse de rester assise à côté de sa sœur, sur le talus, et de n’avoir rien à faire : une fois ou deux, elle avait jeté un coup d’œil sur le livre que lisait sa sœur ; mais il ne contenait ni images ni dialogues : « Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre où il n’y a ni images ni dialogues ? »
Elle se demandait (dans la mesure où elle était capable de réfléchir, car elle se sentait tout endormie et toute stupide à cause de la chaleur) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever et d’aller cueillir les pâquerettes, lorsque, brusquement, un Lapin Blanc aux yeux roses passa en courant tout près d’elle. »
Extrait de : L. Carroll. « Alice au pays des Merveilles. »
Alice au pays des merveilles par Lewis Carroll (traduction : H. Parisot)

Fiche de Alice aux pays des merveilles
Titre : Alice aux pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1869
Traduction : H. Parisot
Editeur : Flammarion
Première page de Alice aux pays des merveilles
« Assise à côté de sa sœur sur le talus, Alice commençait à être fatiguée de n’avoir rien à faire. Une fois ou deux, elle avait jeté un coup d’œil sur le livre que lisait sa sœur ; mais il n’y avait dans ce livre ni images ni dialogues : « Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre sans images ni dialogues ? »
Elle était donc en train de se demander (dans la mesure du possible, car la chaleur qui régnait ce jour-là lui engourdissait quelque peu l’esprit) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever pour aller cueillir les pâquerettes, quand soudain un Lapin Blanc aux yeux roses vint à passer auprès d’elle en courant.
Il n’y avait là rien de particulièrement remarquable ; et Alice ne trouva pas non plus très extraordinaire d’entendre le Lapin dire entre ses dents : « Oh, là là ! Oh, là là ! Je vais être en retard ! » (Lorsqu’elle y repensa par la suite, elle admit qu’elle eût dû s’en étonner, mais, sur le moment, cela lui parut tout naturel) ; pourtant, quant le Lapin s’avisa de tirer de son gousset une montre, de consulter cette montre, puis de se remettre à courir de plus belle, Alice se dressa d’un bond, car l’idée lui était tout à coup venue qu’elle n’avait jamais vu de lapin pourvu d’un gousset, ou d’une montre à tirer de celui-ci. »
Extrait de : L. Carroll. « Alice au pays des merveilles. »
Alice aux pays des merveilles par Lewis Carroll (traduction : M. Le Dain)
Fiche de Alice aux pays des merveilles
Titre : Alice aux pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1869
Traduction : M. Le Dain
Editeur : Bragelonne
Première page de Alice aux pays des merveilles
« Alice commençait vraiment à s’ennuyer sur la berge, à force de ne rien faire. Elle avait bien jeté un coup d’œil ou deux dans le livre que lisait sa sœur, assise à côté d’elle, mais celui-ci ne comportait ni image ni dialogue. Et à quoi bon un livre, songeait Alice, sans image ni dialogue ?
Aussi tentait-elle d’évaluer en son for intérieur (du mieux qu’elle pouvait, tant la chaleur assommante lui engourdissait le corps et l’esprit) si la fabrication d’une couronne de fleurs valait la peine de se lever pour cueillir quelques pâquerettes, quand soudain un Lapin Blanc aux yeux roses passa en trombe devant elle.
Il n’y avait là rien de franchement remarquable ; de même qu’Alice ne trouva pas franchement incongrue la manière dont le Lapin se répétait à lui-même : « Bon sang de bonsoir ! Je vais être en retard ! » (En revenant par la suite sur cet événement, il lui apparut qu’elle aurait probablement dû s’en étonner, mais cela lui semblait tout naturel sur le moment.) Toutefois, quand le Lapin tira de son gilet une montre à gousset et la consulta avant de redoubler son allure, Alice se leva d’un bond, prenant conscience en un éclair qu’elle n’avait jusqu’alors jamais vu de lapin équipé d’un gilet ou d’une montre à gousset. »
Extrait de : L. Carroll. « Alice au pays des merveilles. »
Alice au pays des merveilles par Lewis Carroll (version manga)
Fiche de Alice aux pays des merveilles
Titre : Alice aux pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1869
Traduction :
Editeur : Le courrier du livre
Première page de Alice aux pays des merveilles

De l’autre côté du miroir par Lewis Carroll

Fiche de De l’autre côté du miroir
Titre : De l’autre côté du miroir
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1872
Traduction :
Editeur : Le livre de poche
Première page de De l’autre côté du miroir
« Ce qu’il y a de sûr, c’est que la petite chatte blanche n’y fut pour rien : c’est la petite chatte noire qui fut la cause de tout. En effet, il y avait un bon quart d’heure que la chatte blanche se laissait laver la figure par la vieille chatte (et, somme toute, elle supportait cela assez bien) ; de sorte que, voyez-vous, il lui aurait été absolument impossible de tremper dans cette méchante affaire.
Voici comment Dinah s’y prenait pour laver la figure de ses enfants : d’abord, elle maintenait la pauvre bête en lui appuyant une patte sur l’oreille, puis, de l’autre patte, elle lui frottait toute la figure à rebrousse-poil en commençant par le bout du nez. »
Extrait de : Lewis Carroll. « De l’autre côté du miroir. »
Alice aux pays des merveilles par Lewis Carroll (traduction : H. Bué)

Fiche de Alice aux pays des merveilles
Titre : Alice aux pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1869
Traduction : H. Bué
Editeur : Bibliothèque numérique romande
Première page de Alice aux pays des merveilles
« ALICE, assise auprès de sa sœur sur le gazon, commençait à s’ennuyer de rester là à ne rien faire ; une ou deux fois elle avait jeté les yeux sur le livre que lisait sa sœur ; mais quoi ! pas d’images, pas de dialogues ! « La belle avance, » pensait Alice, « qu’un livre sans images, sans causeries ! »
Elle s’était mise à réfléchir, (tant bien que mal, car la chaleur du jour l’endormait et la rendait lourde,) se demandant si le plaisir de faire une couronne de marguerites valait bien la peine de se lever et de cueillir les fleurs, quand tout à coup un lapin blanc aux yeux roses passa près d’elle. »
Extrait de : Lewis Carroll. « Alice au pays des merveilles. »
Lewis Carroll

Présentation de Lewis Carroll :
Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson, est une figure incontournable de la littérature enfantine et un personnage fascinant de l’histoire littéraire. Né le 27 janvier 1832 en Angleterre, il est surtout connu pour ses deux romans les plus célèbres : Les Aventures d’Alice au pays des merveilles et De l’autre côté du miroir.
Un mathématicien passionné
Paradoxalement, derrière l’univers onirique et absurde d’Alice se cache un homme de sciences. Carroll était en effet un mathématicien et un logicien reconnu. Il enseignait les mathématiques à l’université d’Oxford et a publié plusieurs ouvrages sur la logique et les jeux de mots. Son intérêt pour les mathématiques se ressent dans ses œuvres de fiction, où l’on retrouve de nombreuses énigmes et jeux de logique.
L’univers d’Alice : un chef-d’œuvre intemporel
C’est en racontant des histoires à trois jeunes sœurs, dont Alice Liddell, que Carroll a donné naissance à son personnage le plus célèbre. Les aventures d’Alice, qui tombe dans un terrier de lapin et se retrouve dans un monde fantastique peuplé de créatures étranges, ont rapidement conquis le cœur des lecteurs du monde entier.
- Un mélange de fantaisie et de logique: L’univers d’Alice est à la fois absurde et cohérent. Les règles de ce monde sont propres à lui, mais elles suivent une logique interne qui fascine autant les enfants que les adultes.
- Un miroir de la société: Bien que destiné à un public jeune, les livres d’Alice contiennent de nombreuses allusions à la société victorienne. Carroll s’amuse à parodier les institutions et les personnages de son époque.
Un photographe talentueux
Outre ses talents d’écrivain, Carroll était également un photographe passionné. Il a réalisé de nombreux portraits d’enfants, dont Alice Liddell. Ses photographies, souvent empreintes d’une certaine étrangeté, témoignent de son intérêt pour la représentation de l’enfance.
Un personnage énigmatique
La personnalité de Lewis Carroll a toujours suscité la curiosité. Certains ont vu en lui un génie excentrique, d’autres un homme solitaire et mélancolique. Sa relation avec les enfants, notamment avec Alice Liddell, a fait l’objet de nombreuses interprétations.
En résumé, Lewis Carroll est bien plus qu’un simple auteur de livres pour enfants. Son œuvre, riche et complexe, continue de fasciner les lecteurs de tous âges. À travers les aventures d’Alice, il nous invite à explorer les limites de l’imagination et à remettre en question les règles de notre monde.
Pour aller plus loin
- Les adaptations: Les livres d’Alice ont été adaptés à de nombreuses reprises au cinéma, au théâtre et à l’animation.
- L’influence de Carroll: Son œuvre a inspiré de nombreux artistes, écrivains et cinéastes.
- Les mystères autour de Carroll: Les biographes continuent d’explorer les facettes les plus obscures de sa personnalité.
Livres de Lewis Carroll :
Alice au pays des merveilles (version manga) (1869)
Alice au pays des merveilles (traduction de A. Bay ) (1869)
Alice au pays des merveilles (traduction de H. Bué) (1869)
Alice au pays des merveilles (traduction de H. Parisot) (1869)
Alice au pays des merveilles (traduction de J. Papy) (1869)
Alice au pays des merveilles (traduction de M. Le Dain) (1869)
De l’autre côté du miroir (1872)
Pour en savoir plus sur Lewis Carroll :
La page Wikipédia de L. Carroll
La page Noosfere de L. Carroll
La page isfdb de L. Carroll
Os de lune par Jonathan Carroll

Fiche de Os de lune
Titre : Os de lune
Auteur : Jonathan Carroll
Date de parution : 1987
Traduction : D. Michel-Chich, N. Duport
Editeur : Gallimard
Première page de Os de lune
« Le « garçon à la hache » habitait à l’étage du dessous. Nous nous connaissions car il promenait toujours un horrible petit chien que je ne manquais jamais de caresser quand je la croisais dans l’entrée de l’immeuble.
Ses photos révèlent un physique passe-partout à l’exception de ses lunettes presque toujours sales, le genre brumeux et poisseux qui vous donne envie de sortir votre mouchoir pour les nettoyer.
« Un brave garçon. » Pourquoi la presse utilise-t-elle toujours ce genre d’expression ? « Toutes les connaissances du meurtrier le décrivent comme un brave garçon, attaché à ses parents, un bon scout qui passait ses loisirs à collectionner les timbres d’Asie. »
Même Danny, mon adorable mari, fut de cet avis après avoir lu les détails, pourtant horribles. « Il avait l’air d’un brave type, tu ne trouves pas, Cullen ? Le “garçon à la hache”. Mon Dieu, quel surnom ! »
Extrait de : J. Carroll. « Os de Lune. »
Ombres complices par Jonathan Carroll

Fiche de Ombres complices
Titre : Ombres complices
Auteur : Jonathan Carroll
Date de parution : 1983
Traduction : I. Tate
Editeur : J’ai lu
Première page de Ombres complices
« Ici, plus qu’ailleurs, mes parents hantent mes nuits. Dépourvus de tout événement remarquable, ces rêves ont pourtant sur moi un effet bienfaisant. Chaque fois, je m’éveille dispos, rasséréné. C’est la belle saison, le plus souvent. Installés sur le porche, nous sirotons du thé glacé. Jordan, notre petit terrier, gambade sur la pelouse. Les mots échangés sont rares, et comme alanguis, des petits riens pour rompre le silence. Nous n’en demandons pas davantage. Une aimable torpeur engourdit toute la famille. Même Ross, mon frère, est sous le charme.
Parfois, ma mère lance un éclat de rire. Ses bras levés décrivent de grands arcs de cercle dans un geste qui lui est familier. Mon père fume. Il inhale profondément. Quand j’étais petit, cela m’impressionnait tant que je lui demandai un jour si la fumée lui descendait dans les talons. »
Extrait de : J. Carroll. « Ombres complices. »