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Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique par C. S. Lewis

Fiche de Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique

Titre : Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique (Tome 2 sur 7 – Les chroniques de Narnia)
Auteur : C. S. Lewis
Date de parution : 1950
Traduction : A.-M. Dalmais
Editeur : Gallimard

Première page de Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique

« LUCY REGARDE DANS UNE ARMOIRE

Il était une fois quatre enfants qui s’appelaient Peter, Susan, Edmund et Lucy. Cette histoire raconte une aventure qui leur arriva lorsqu’ils furent éloignés de Londres, pendant la guerre, à cause des raids aériens. On les envoya chez un vieux professeur qui vivait en pleine campagne, à seize kilomètres de la gare la plus proche et à trois kilomètres du bureau de poste. Ce professeur n’était pas marié et vivait dans une très vaste maison avec une gouvernante, Mme Macready, et trois servantes. (Elles se nommaient Ivy, Margaret et Betty, mais elles ne jouent pas un grand rôle dans l’histoire.) C’était un homme très âgé, avec des cheveux blancs en broussaille, qui poussaient sur une grande partie de son visage aussi bien que sur sa tête. Les enfants l’aimèrent presque immédiatement ; mais le premier soir, quand il sortit pour les accueillir à la porte d’entrée, il avait l’air si bizarre que Lucy (qui était la plus jeune) fut un peu effrayée, et qu’Edmund (qui était le plus jeune après Lucy) eut grande envie de rire et dut, à plusieurs reprises, faire semblant de se moucher pour ne pas le montrer. »

Extrait de : C. S. Lewis. « Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire magique – Les chroniques de Narnia. »

Le neveu du magicien par C. S. Lewis

Fiche de Le neveu du magicien

Titre : Le neveu du magicien (Tome 1 sur 7 – Les chroniques de Narnia)
Auteur : C. S. Lewis
Date de parution : 1955
Traduction : C. Dutheil de la rochère
Editeur : Gallimard

Première page de Le neveu du magicien

« LA MAUVAISE PORTE

C’est une histoire qui s’est passée il y a très longtemps, à l’époque où votre grand-père était un petit garçon. Une histoire très importante, car c’est elle qui permet de comprendre comment les échanges entre notre monde et le pays de Narnia ont commencé.
A cette époque, Sherlock Holmes vivait encore à Baker Street. A cette époque, si vous aviez été un petit garçon, vous auriez porté un uniforme de collégien au col empesé tous les jours, et les écoles étaient souvent plus strictes qu’aujourd’hui. En revanche, les repas étaient meilleurs. Quant aux bonbons, je ne vous dirai pas à quel point ils étaient exquis et bon marché, sinon je vous mettrais l’eau à la bouche pour rien. Enfin, à cette époque vivait à Londres une petite fille qui s’appelait Polly Plummer.  »

Extrait de : C. S. Lewis. « Le Neveu du magicien – Les chroniques de Narnia.  »

Clive Staples Lewis

Présentation de Clive Staples Lewis :

Jeunesse et influences

Né à Belfast, en Irlande, le 29 novembre 1898, Clive Staples Lewis, dit C.S. Lewis, grandit dans un milieu protestant anglican. Son père, Albert James Lewis, était avocat, et sa mère, Florence Augusta Hamilton Lewis, était une femme au foyer cultivée qui lui transmit son amour des livres et de la littérature.

Dès son plus jeune âge, Lewis se passionne pour la mythologie, les contes de fées et les récits d’aventure. Il développe également un intérêt pour la religion et la philosophie.

Études et carrière universitaire

Après des études brillantes au lycée et à l’université d’Oxford, Lewis s’engage dans l’armée britannique pendant la Première Guerre mondiale. Blessé au combat en 1917, il est renvoyé en Angleterre et se consacre à l’écriture et à l’enseignement.

En 1925, il est nommé professeur de littérature anglaise à l’université d’Oxford, où il enseignera pendant plus de trente ans. Il devient une figure incontournable du monde littéraire et tisse des liens d’amitié avec d’autres écrivains célèbres, tels que J.R.R. Tolkien et Dorothy L. Sayers.

Conversion et engagement chrétien

Après une longue période d’agnosticisme, Lewis se convertit au christianisme en 1931. Cette conversion a une influence majeure sur son œuvre, qui devient dès lors profondément spirituelle.

Œuvres majeures

Lewis est un auteur prolifique qui a écrit dans de nombreux genres, y compris la fantasy, la science-fiction, la littérature pour enfants, la théologie et la littérature apologétique.

Parmi ses œuvres les plus connues, on peut citer :

– Le Monde de Narnia : une série de sept romans fantastiques qui relatent les aventures d’enfants dans un monde magique peuplé de créatures extraordinaires.
– Trilogie cosmique : une série de romans de science-fiction qui explorent des thèmes philosophiques et théologiques.
– Simple christianisme : un ouvrage de vulgarisation chrétienne qui a connu un immense succès.
Succès et reconnaissance

C.S. Lewis est l’un des écrivains les plus populaires du XXe siècle. Ses livres ont été traduits dans plus de 30 langues et vendus à plus de 100 millions d’exemplaires. Il a reçu de nombreux prix et distinctions, dont la médaille Carnegie et la médaille Lewis Carroll.

Fin de vie et héritage

Lewis meurt d’une insuffisance rénale le 22 novembre 1963 à Oxford, en Angleterre. Sonœuvre continue d’être appréciée par des millions de lecteurs à travers le monde et constitue un héritage précieux pour la littérature fantastique et chrétienne.

Citations

« Il n’y a pas de honte à avoir peur ; la honte est de ne rien faire contre sa peur. »
« Ce qui arrive à une personne entre dans la vie de toutes les autres. »
« L’amitié est née au moment où une personne dit à une autre : ‘Quoi ! Toi aussi ? Je croyais être le seul.' »

Conclusion

C.S. Lewis était un écrivain talentueux et un penseur profond. Sonœuvre, riche et inspirante, continue d’enchanter et de éclairer les lecteurs de tous âges.

Livres de Clive Staples Lewis :

Narnia :

Trilogie cosmique :

Intégrales :

L’abolition de l’homme (1943)
Le grand divorce (1945)
Tactique du diable (1942)
Un visage pour l’éternité (1956)

Pour en savoir plus sur Clive Staples Lewis :

La page Wikipédia de C. S. Lewis
La page Noosfere de C. S. Lewis
La page isfdb de C. S. Lewis

Légendes et glossaire du futur par C. Smith

Fiche de Légendes et glossaire du futur

Titre : Légendes et glossaire du futur (Tome 4 sur 4 – Les seigneurs de l’instrumentalité)
Auteur : C. Smith et A. Lewis
Date de publication : 1993
Traduction : S. Hilling, P.-P. Durastanti
Editeur : Gallimard

Sommaire de Légendes et glossaire du futur

  • La guerre n°81-Q (version originale)
  • La science occidentale, quelle merveille !
  • Nancy
  • Le fifre de Bodhidharma
  • Angerhelm
  • Les bons amis
  • glossaire

Première page de La guerre n°81-Q

« On en vint à la guerre.
Le Tibet et l’Amérique, qui réclamaient l’un et l’autre le Monopole de la Chaleur Radiante, demandèrent un Permis de guerre en 2127 après J.-C.
Le Conseil de Guerre Universel le leur accorda, sous certaines conditions, bien sûr. Après quelques compromis et amendements, les deux nations belligérantes les acceptèrent.
Telles étaient les conditions :
a) Cinq aéronefs de 22 000 tonnes, mélanges d’avion et de dirigeable, seraient les seuls combattants.
b) Ils ne devaient être armés que de mitrailleuses tirant des balles non explosives. »

Extrait de : C. Smith. « Les seigneurs de l’instrumentalité – Légendes et glossaire du futur. »