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John Buchan

Présentation de John Buchan :

Enfance et formation

John Buchan est né le 26 août 1875 à Perth, en Écosse. Il était le fils d’un pasteur presbytérien. Il a fait ses études à l’Université de Glasgow, où il a obtenu une maîtrise en lettres classiques en 1895. Il a ensuite étudié le droit à l’Université d’Oxford, où il a obtenu son diplôme en 1899.

Carrière d’avocat et de journaliste

Après avoir obtenu son diplôme d’Oxford, Buchan a travaillé comme avocat à Londres pendant quelques années. En 1901, il a été nommé correspondant en Afrique du Sud pour le Times. Il a couvert la guerre des Boers et a publié plusieurs livres sur ses expériences en Afrique du Sud.

Carrière d’écrivain

En 1903, Buchan a publié son premier roman, « Prester John ». Ce roman d’aventure raconte l’histoire d’un homme qui se rend en Afrique du Sud pour retrouver son frère disparu. « Prester John » a été un grand succès et a établi la réputation de Buchan comme auteur de romans d’aventure.

John Buchan a écrit plus de 30 romans, dont « The Thirty-Nine Steps » (« Les 39 Marches ») en 1915, « Greenmantle » (« Le Manteau vert ») en 1916 et « The Three Hostages » (« Les Trois Otages ») en 1924. Ses romans sont connus pour leur intrigue captivante, leurs personnages héroïques et leur cadre historique précis.

Carrière politique

En plus de sa carrière d’écrivain, Buchan a également eu une carrière politique distinguée. Il a été membre du Parlement britannique de 1911 à 1935. Il a occupé plusieurs postes ministériels, dont celui de gouverneur général du Canada de 1935 à 1940.

Vie privée et décès

Buchan était marié à Susan Grosvenor depuis 1901. Ils ont eu quatre enfants.

Buchan est décédé d’une crise cardiaque le 11 février 1940 à Montréal, Canada, à l’âge de 64 ans.

Œuvre

Romans

Prester John (1903)
The Thirty-Nine Steps (1915)
Greenmantle (1916)
Mr Standfast (1919)
The Three Hostages (1924)
The Castle of the Winds (1931)
The House of the Four Winds (1932)
The Gap in the Curtain (1932)
The Island of Sheep (1936)
Sick Heart River (1941)

Essais

A History of the Great War (1922)
The Nations of Today (1923)
Montrose (1928)
Julius Caesar (1932)
Oliver Cromwell (1934)

Prix et distinctions

Médaille militaire (1916)
Croix de chevalier de l’Ordre de Saint-Michel et Saint-Georges (1917)
Baronnet (1932)

Livres de John Buchan :

Ceux de Midwinter (1923)
Le collier du Prêtre Jean (1910)
Le prophète au manteau vert (1916)
Les 39 marches (1915)
Salut aux coureurs d’aventure ! (1915)

Pour en savoir plus sur John Buchan :

La page Wikipédia de J. Buchan
La page Noosfere de J. Buchan
La page isfdb de J. Buchan

Jerry Sohl

Présentation de Jerry Sohl :

Enfance et formation

Jerry Sohl est né le 2 décembre 1913 à Los Angeles, Californie. Il a grandi dans une famille modeste et a développé un intérêt pour la lecture et l’écriture dès son plus jeune âge. Après avoir obtenu son diplôme d’études secondaires, il a fréquenté l’Université de Californie à Los Angeles pendant deux ans avant de s’engager dans l’armée de l’air pendant la Seconde Guerre mondiale.

Débuts de carrière

Après la guerre, Sohl a commencé sa carrière d’écrivain en tant que journaliste et photographe pour le Daily Telegraph à Bloomington, Illinois. En 1950, il a déménagé à New York pour se consacrer à l’écriture de fiction. Il a publié son premier roman, « The Transcendent Man », en 1953. Ce roman de science-fiction raconte l’histoire d’un homme qui développe des pouvoirs télépathiques et télékinésiques.

Carrière d’écrivain

Sohl a écrit plus de vingt romans de science-fiction et de fantasy, ainsi que de nombreuses nouvelles et des scénarios pour la télévision et le cinéma. Il est surtout connu pour ses romans « The Revolving Boy » (1959), « The Mars Project » (1964) et « Darkslide » (1972). « The Revolving Boy » est un thriller psychologique sur un jeune homme qui se retrouve piégé dans une boucle temporelle. « The Mars Project » est un récit réaliste d’une mission habitée sur Mars. « Darkslide » est un roman de fantasy urbaine sur un monde où les humains et les créatures surnaturelles coexistent.

Sohl a également écrit des scénarios pour de nombreuses séries télévisées populaires, dont « The Twilight Zone », « Alfred Hitchcock Presents », « The Outer Limits » et « Star Trek ». Il a remporté un prix Hugo pour son scénario de l’épisode « The Invaders » de « The Twilight Zone ».

Vie privée et décès

Sohl était marié à l’actrice Marian Shockley de 1953 jusqu’à son décès en 1999. Ils ont eu deux enfants : Karen et David.

Sohl est décédé d’une insuffisance cardiaque le 4 novembre 2002 à Thousand Oaks, Californie, à l’âge de 88 ans.

Œuvres

Romans

The Transcendent Man (1953)
The Revolving Boy (1959)
The Mars Project (1964)
Costigan’s Revenge (1968)
The Seventh Day of Creation (1970)
Darkslide (1972)
The Gilded Bat (1976)
The Parasite (1980)

Scénarios

The Twilight Zone (1959-1964)
Alfred Hitchcock Presents (1955-1962)
The Outer Limits (1963-1965)
Star Trek (1966-1969)

Prix et distinctions

Prix Hugo du meilleur scénario (1960)
Prix Nebula du meilleur scénario (1961)

Livres de Jerry Sohl :

L’aiguille de Costigan (1953)
L’invention du professeur Costigan (1953)
Sommeil de mort (1983)

Pour en savoir plus sur Jerry Sohl :

La page Wikipédia de J. Sohl
La page Noosfere de J. Sohl
La page isfdb de J. Sohl

Ira Levin

Présentation de Ira Levin :

Enfance et formation

Ira Levin est né le 27 août 1929 à New York, dans une famille juive aisée. Son père, Charles Levin, était avocat, et sa mère, Beatrice (née Gordon), était femme au foyer. Ira a fréquenté l’école Horace Mann à New York, puis l’Université Drake à Des Moines, Iowa. Il a ensuite obtenu une bourse pour étudier à l’Université de New York, où il a obtenu son diplôme en littérature anglaise et philosophie en 1950.

Débuts de carrière

Dès son plus jeune âge, Levin s’est intéressé à l’écriture. Il a commencé sa carrière en écrivant des pièces de théâtre et des sketches pour la télévision. En 1953, il a remporté un prix pour sa pièce « No Time for Sergeants », qui a ensuite été adaptée en film et en comédie musicale. Son premier roman, « Un bonheur insoutenable » (« The Perfect Day »), a été publié en 1956 et a connu un succès immédiat. Ce roman de science-fiction dystopique raconte l’histoire d’un monde où la population est maintenue dans un état de bonheur artificiel.

Succès et reconnaissance

Levin a ensuite écrit plusieurs autres romans à succès, dont « Rosemary’s Baby » (« Rosemary’s Baby ») en 1967, « Le Baiser de la mort » (« The Kiss Before Dying ») en 1956, et « Les Hommes-singes » (« The Stepford Wives ») en 1972. « Rosemary’s Baby », un thriller psychologique sur une jeune femme enceinte d’un enfant du diable, est devenu un classique du genre et a été adapté en film en 1968 par Roman Polanski. « Les Hommes-singes » est une satire sociale sur une communauté de femmes qui sont remplacées par des robots.

Levin a également écrit plusieurs pièces de théâtre à succès, dont « Piège mortel » (« Deathtrap ») en 1978, « Veronica’s Room » en 1973, et « This Is My Life » en 1969. « Piège mortel » est une comédie policière qui a été jouée à Broadway pendant plus de 1 800 représentations.

Vie privée et décès

Levin était un homme discret qui n’aimait pas parler de sa vie privée. Il a été marié à Gabrielle Aronsohn de 1950 jusqu’à son décès en 1996. Ils ont eu trois fils : Nicholas, Adam et Jared.

Levin est décédé d’une crise cardiaque le 12 novembre 2007 à son domicile de Manhattan, à l’âge de 78 ans. Il laisse derrière lui un héritage littéraire important, avec ses romans et ses pièces de théâtre qui continuent à être appréciés par des millions de lecteurs et de spectateurs à travers le monde.

Œuvre

Romans

Un bonheur insoutenable (1956)
Le Baiser de la mort (1956)
Rosemary’s Baby (1967)
Les Hommes-singes (1972)
Sliver (1977)
Fils de Rosemary (1997)

Pièces de théâtre

No Time for Sergeants (1953)
Interlock (1958)
Critic’s Choice (1960)
Veronica’s Room (1973)
This Is My Life (1969)
Piège mortel (1978)

Filmographie

Un bonheur insoutenable (1956)
Le Baiser de la mort (1956)
Rosemary’s Baby (1968)
Les Hommes-singes (1975)
Sliver (1993)
Rosemary’s Baby (2014)

Prix et distinctions

Prix Edgar-Allan-Poe du meilleur premier roman d’un auteur américain (1957)
Prix Edgar-Allan-Poe de la meilleure pièce de théâtre (1979)
Prix Grand Master du Mystery Writers of America (1980)
Bram Stoker Award for Lifetime Achievement (2000)

Livres de Ira Levin :

Rosemary :

Ces garçons qui venaient du Brésil (1976)
La couronne de cuivre (1953)
Les femmes de Stepford (1972)
Sliver (1991)
Un bonheur insoutenable (1970)
Un bonheur insoutenable (nouvelle traduction) (1970)

Pour en savoir plus sur Ira Levin :

La page Wikipédia de I. Levin
La page Noosfere de I. Levin
La page isfdb de I. Levin

Frank Belknap Long

Présentation de Frank Belknap Long :

Frank Belknap Long, né le 27 avril 1901 à New York et décédé le 3 janvier 1994 dans la même ville, était un écrivain américain prolifique qui s’est illustré dans divers genres, notamment la fantasy, l’horreur, la science-fiction, la poésie et le western.

Jeunesse et formation

Long est né dans une famille aisée et a reçu une éducation privée. Dès son plus jeune âge, il s’est passionné pour la littérature et a commencé à écrire des histoires et des poèmes. Il a également développé un intérêt pour le surnaturel et l’occulte, qui influencera grandement son œuvre ultérieure.

Débuts littéraires et influences

Long a commencé à publier ses écrits dans des magazines pulp dès les années 1920. Il a été influencé par des auteurs tels que H.P. Lovecraft, Edgar Allan Poe et Lord Dunsany, et ses premières œuvres reflètent souvent le style et les thèmes de ces auteurs.

L’œuvre de fantasy et d’horreur

Long est surtout connu pour ses écrits de fantasy et d’horreur. Il a écrit de nombreux contes et romans dans ces genres, dont « Les Chiens de Tindalos » (1929), « Le Cercle d’horreur » (1933) et « Le Seigneur des abysses » (1947). Ses œuvres sont souvent caractérisées par des atmosphères fantastiques et macabres, des créatures monstrueuses et des explorations des aspects les plus sombres de la nature humaine.

Autres genres littéraires

En plus de la fantasy et de l’horreur, Long a également écrit dans d’autres genres, tels que la science-fiction, la poésie et le western. Il a publié plusieurs romans de science-fiction, dont « L’Homme qui a perdu son âme » (1931) et « Les Maîtres du temps » (1935). Il a également écrit des recueils de poésie et des nouvelles westerns.

Collaboration et contribution à la culture populaire

Long a collaboré avec d’autres auteurs de son époque, notamment H.P. Lovecraft et August Derleth. Il a également contribué à des magazines pulp populaires tels que Weird Tales et Astounding Stories. Son influence sur la culture populaire est notable, et ses œuvres ont inspiré des écrivains, des artistes et des cinéastes contemporains.

Vie personnelle et reconnaissance

Long a vécu une vie relativement paisible à New York. Il s’est marié deux fois et n’a pas eu d’enfants. Il a reçu plusieurs prix pour son œuvre, dont le prix World Fantasy Award for Life Achievement en 1978 et le prix Bram Stoker Award for Lifetime Achievement en 1987.

Héritage et importance

Frank Belknap Long est considéré comme l’un des auteurs les plus importants de l’âge d’or de la littérature fantastique et d’horreur. Son œuvre prolifique et imaginative a marqué un tournant dans le développement de ces genres et continue d’inspirer les lecteurs et les créateurs aujourd’hui.

Livres de Frank Belknap Long :

Le druide noir (1977)
Le gnome rouge (1975)

Pour en savoir plus sur Frank Belknap Long :

La page Wikipédia de F. B. Long
La page Noosfere de F. B. Long
La page isfdb de F. B. Long

Charles Robert Maturin

Présentation de Charles Robert Maturin :

Charles Robert Maturin, né le 25 septembre 1782 à Dublin et décédé dans la même ville le 30 octobre 1824, était un pasteur irlandais, dramaturge et auteur de romans gothiques, dont le plus célèbre est « Melmoth l’Homme errant ».

Jeunesse et formation

Maturin naquit dans une famille protestante aisée d’origine française. Il fit ses études au Trinity College de Dublin, où il obtint un baccalauréat en arts en 1800 et une maîtrise en 1803.

Carrière ecclésiastique

En 1803, Maturin fut ordonné pasteur de l’Église d’Irlande et occupa la cure de Loughrea pendant plusieurs années. En 1814, il fut nommé vicaire de l’église St Peter à Dublin.

Carrière littéraire

Maturin commença sa carrière littéraire en 1810 avec la publication de son premier roman, « The Wild Irish Boy ». Il écrivit ensuite plusieurs drames, dont « Bertram » (1816), qui connut un certain succès à Londres.

Melmoth l’Homme errant

En 1820, Maturin publia son roman le plus célèbre, « Melmoth l’Homme errant ». Ce roman raconte l’histoire d’un homme qui a vendu son âme au diable en échange de la jeunesse et de la richesse éternelles. Le roman est considéré comme un chef-d’œuvre du roman gothique et a influencé de nombreux auteurs ultérieurs, tels qu’Edgar Allan Poe.

Autres œuvres

Maturin a également écrit d’autres romans, dont « The Fatal Revenge » (1820) et « The Albigenses » (1824). Il a également écrit des poèmes, des essais et des articles de critique littéraire.

Mort et héritage

Maturin mourut en 1824 à l’âge de 42 ans. Il est considéré comme l’un des plus importants auteurs irlandais de son époque et son influence sur le genre gothique est incontestable.

Livres de Charles Robert Maturin :

Bertram ou le château de St-Aldobrand
Melmoth (1820)

Pour en savoir plus sur Charles Robert Maturin :

La page Wikipédia de C. R. Maturin
La page Noosfere de C. R. Maturin
La page isfdb de C. R. Maturin

Matthew Gregory Lewis

Présentation de Matthew Gregory Lewis :

Matthew Gregory Lewis (1775-1818), figure majeure du roman gothique, s’est distingué par son style flamboyant et sa propension à explorer les aspects les plus sombres de la nature humaine. Son œuvre la plus célèbre, « Le Moine » (1796), a marqué un tournant dans le développement du genre et continue d’influencer les écrivains contemporains.

Enfance et formation

Né dans une famille aisée, Lewis reçut une éducation privée qui nourrit son goût pour la littérature et les langues. Dès son plus jeune âge, il manifesta un talent précoce pour l’écriture, publiant son premier recueil de poèmes à l’âge de 16 ans.

Débuts littéraires et succès retentissant

En 1796, Lewis fit sensation avec la publication de « Le Moine », roman gothique sulfureux et macabre qui connut un succès immédiat et retentissant. L’ouvrage, bien que condamné par certains pour son immoralité, suscita l’admiration par son imagination débordante et sa puissance narrative.

Analyse approfondie du « Moine »

Le « Moine » narre la chute d’Ambrosio, un moine espagnol pieux et vertueux, qui succombe aux forces du mal et se livre à des actes de débauche et de violence. Le roman explore des thèmes tels que la tentation, la damnation et la fragilité de la morale humaine. Il se distingue par ses descriptions saisissantes de paysages désolés, ses personnages tourmentés et son atmosphère oppressante.

Contribution au genre gothique

L’œuvre de Lewis s’inscrit dans la lignée des grands écrivains gothiques tels qu’Ann Radcliffe et Horace Walpole. Cependant, Lewis se distingue par son approche plus audacieuse et transgressive du genre. Il n’hésite pas à explorer des sujets tabous et à confronter ses lecteurs à des visions cauchemardesques du monde.

Influence sur la littérature ultérieure

L’œuvre de Lewis a exercé une influence considérable sur les écrivains ultérieurs, notamment Mary Shelley et Edgar Allan Poe. Son style flamboyant et ses thèmes macabres ont contribué à définir les codes du genre gothique et à inspirer de nombreuses générations d’auteurs.

Voyages et fin tragique

Lewis nourrissait une passion pour les voyages qui le mena à travers l’Europe, notamment en Allemagne et en Italie. Il trouva la mort en mer en 1818, à l’âge de 42 ans, alors qu’il se rendait en Jamaïque pour prendre possession d’une plantation.

Conclusion

Matthew Gregory Lewis a laissé une empreinte indélébile sur le genre gothique. Son œuvre, caractérisée par son imagination débordante, sa puissance narrative et sa confrontation aux aspects les plus sombres de l’existence, continue d’intriguer et de fasciner les lecteurs aujourd’hui.

Livres de Matthew Gregory Lewis :

Le moine (1796)
Le moine (raconté par Antonin Artaud) (1931)

Pour en savoir plus sur Matthew Gregory Lewis :

La page Wikipédia de M. G. Lewis
La page Noosfere de M. G. Lewis
La page isfdb de M. G. Lewis

Ann Radcliffe

Présentation de Ann Radcliffe :

Ann Radcliffe, née Ward le 9 juillet 1764 à Londres et décédée le 7 février 1823 à Londres, était une écrivaine anglaise, pionnière du roman gothique. Ses romans, caractérisés par leurs paysages sombres, leurs atmosphères oppressantes et leurs intrigues pleines de suspense, ont contribué à populariser le genre gothique et ont influencé de nombreux auteurs ultérieurs, tels que Mary Shelley et Edgar Allan Poe.

Enfance et formation

Ann Radcliffe est née dans une famille aisée. Son père, William Ward, était un riche marchand et sa mère, Ann Oates, était une femme cultivée. Ann a reçu une éducation privée et a développé dès son plus jeune âge un goût pour la lecture et l’écriture.

Débuts littéraires

En 1789, Ann Radcliffe a publié son premier roman, « The Castles of Athlin and Dunbayne », sous le pseudonyme de « D.F. ». Le roman a connu un succès immédiat et a été suivi par plusieurs autres romans gothiques, dont « A Sicilian Romance » (1790), « The Romance of the Forest » (1791), « The Mysteries of Udolpho » (1794) et « The Italian » (1797).

Le roman gothique

Les romans d’Ann Radcliffe se situent dans un cadre médiéval ou Renaissance et explorent des thèmes tels que le surnaturel, la peur, la violence et la passion. Ils sont caractérisés par leurs descriptions pittoresques de paysages sauvages et désolés, leurs châteaux mystérieux et leurs personnages tourmentés.

Succès et influence

Les romans d’Ann Radcliffe ont connu un immense succès en Angleterre et en Europe. Ils ont été traduits dans de nombreuses langues et ont contribué à populariser le genre gothique. Radcliffe a été saluée par ses contemporains comme la « Shakespeare du roman gothique ».

Vie personnelle et mort

Ann Radcliffe a épousé William Radcliffe, un journaliste et éditeur, en 1787. Le couple n’a pas eu d’enfants. Elle a cessé d’écrire en 1802 et s’est retirée de la vie publique. Elle est décédée en 1823 à l’âge de 58 ans.

Héritage

Ann Radcliffe est considérée comme l’une des figures les plus importantes du roman gothique. Ses romans ont influencé de nombreux auteurs ultérieurs et continuent d’être appréciés par les lecteurs aujourd’hui.

Livres de Ann Radcliffe :

Les mystères d’Udolphe :

La forêt :

Julia (1897)
L’italien (1797)
Les visions du château des Pyrénées (1878)

Pour en savoir plus sur Ann Radcliffe :

La page Wikipédia de A. Radcliffe
La page Noosfere de A. Radcliffe
La page isfdb de A. Radcliffe

William Peter Blatty

Présentation de William Peter Blatty :

William Peter Blatty, né le 7 janvier 1928 à New York et décédé le 12 janvier 2017 à Bethesda (Maryland), était un écrivain, scénariste et réalisateur américain d’origine libanaise. Il est surtout connu pour son roman d’horreur L’Exorciste (1971), qui a été adapté au cinéma en 1973 par William Friedkin et a remporté deux Oscars.

Enfance et formation

Blatty naît dans une famille d’immigrés libanais pauvres. Son père, Peter Blatty, était tailleur de vêtements et sa mère, Mary Mouakad Blatty, était une fervente catholique. Blatty a fréquenté l’école primaire Saint-Jean-Baptiste à Manhattan, puis le lycée jésuite Brooklyn Prep. Il a ensuite obtenu un baccalauréat en anglais de l’Université de Georgetown en 1950.

Débuts de carrière

Après ses études, Blatty a travaillé comme vendeur d’encyclopédies et comme officier de renseignement dans l’armée de l’air américaine. Il a ensuite déménagé à Hollywood pour devenir scénariste. En 1960, il a écrit son premier scénario pour le film « The Last Laugh ». Il a ensuite écrit plusieurs autres scénarios pour des films et des séries télévisées, dont « A Shot in the Dark » (1964) et « The Man from U.N.C.L.E. » (1965).

L’Exorciste

En 1971, Blatty a publié son roman L’Exorciste, qui est rapidement devenu un best-seller international. Le roman raconte l’histoire d’une jeune fille possédée par un démon et des deux prêtres qui sont appelés à l’exorciser. L’Exorciste a été acclamé par la critique pour son suspense et son réalisme et a remporté le prix littéraire World Fantasy Award en 1972.

Adaptations cinématographiques

En 1973, Blatty a co-écrit le scénario de l’adaptation cinématographique de L’Exorciste, réalisée par William Friedkin. Le film a été un immense succès commercial et critique, remportant deux Oscars, dont celui du meilleur scénario adapté pour Blatty. Il a également été nommé pour dix autres Oscars, dont celui du meilleur film.

Autres œuvres

Blatty a écrit plusieurs autres romans, dont « The Ninth Configuration » (1978), « Dimiter » (1987) et « Elsewhere » (2009). Il a également réalisé deux films, « The Ninth Configuration » (1980) et « Exorcist III » (1990).

Vie personnelle et mort

Blatty était marié à Joan Craig depuis 1958 et ils ont eu cinq enfants. Il est décédé le 12 janvier 2017 à l’âge de 89 ans des suites d’une leucémie.

Héritage

William Peter Blatty est considéré comme l’un des maîtres du roman d’horreur. Son roman L’Exorciste est considéré comme l’un des romans les plus effrayants jamais écrits et a eu un impact majeur sur la culture populaire.

Livres de William Peter Blatty :

L’esprit du mal (1983)
L’exorciste (1971)

Pour en savoir plus sur William Peter Blatty :

La page Wikipédia de W. P. Blatty
La page Noosfere de W. P. Blatty
La page isfdb de W. P. Blatty

Horace Walpole

Présentation de Horace Walpole :

Fils de Premier ministre, homme politique, écrivain et figure incontournable du Siècle des Lumières, Horace Walpole a marqué son époque de son empreinte unique. Né le 24 septembre 1717 à Londres, il était le plus jeune fils de Sir Robert Walpole, Premier ministre du Royaume-Uni pendant plus de vingt ans.

Jeunesse et éducation

Horace Walpole grandit dans un milieu privilégié, entouré d’intellectuels et d’artistes. Il fit ses études au prestigieux Eton College puis à King’s College à Cambridge, où il noua des amitiés durables avec des figures telles que Thomas Gray et Richard Bentley.

Carrière politique

En 1741, Walpole entra en politique, suivant les traces de son père. Il siégea au Parlement pendant 27 ans, représentant les circonscriptions de Castle Rising et King’s Lynn. Walpole s’affirma comme un Whig indépendant, s’opposant parfois à la politique du gouvernement. Il acquit une certaine notoriété pour ses discours acerbes et son esprit mordant.

Homme de lettres et collectionneur

La véritable passion de Walpole résidait dans la littérature et les arts. Il s’affirma comme un auteur prolifique, publiant des romans, des essais, des lettres et des pamphlets. Son œuvre la plus célèbre est sans aucun doute « Le Château d’Otrante » (1764), considéré comme le premier roman gothique. Walpole s’adonna également à la collection d’art et d’antiquités, amassant une vaste collection qu’il exposa dans sa villa de Strawberry Hill, une demeure gothique qu’il fit construire à Twickenham.

Strawberry Hill et l’esthétique gothique

Strawberry Hill devint le symbole du goût de Walpole pour le gothique. La villa, décorée de manière extravagante avec des éléments médiévaux et des antiquités, était une véritable ode à l’imagination et au mystère. Walpole y installa également une presse à imprimer, la Strawberry Hill Press, sur laquelle il imprima ses propres œuvres et celles d’autres écrivains.

Correspondance et influence

Walpole entretenait une correspondance nourrie avec de nombreuses personnalités de son époque, dont Madame du Deffand, Voltaire et Mary Berry. Ses lettres, pleines d’esprit et d’anecdotes, offrent un aperçu fascinant de la vie sociale et politique du 18ème siècle.

Mort et héritage

Horace Walpole s’éteignit le 2 mars 1797 à l’âge de 79 ans. Il laissa derrière lui une œuvre riche et variée qui continue d’influencer les écrivains et les artistes contemporains. Son « Château d’Otrante » a inspiré de nombreux auteurs gothiques, tandis que Strawberry Hill demeure un monument incontournable de l’architecture gothique revivaliste.

En conclusion, Horace Walpole était un personnage complexe et fascinant qui a marqué son époque de son empreinte. Homme politique, écrivain, collectionneur et fervent défenseur du gothique, il a laissé un héritage considérable qui continue d’intriguer et d’inspirer.

Livres de Horace Walpole :

Le château d’Otrante (1764)

Pour en savoir plus sur Horace Walpole :

La page Wikipédia de H. Walpole
La page Noosfere de H. Walpole
La page isfdb de H. Walpole

Francis Marion Crawford

Francis Marion Crawford

Présentation de Francis Marion Crawford :

Enfance et Jeunesse (1854-1879)

Francis Marion Crawford est né le 2 août 1854 à Bagni di Lucca, en Italie, dans une famille aisée d’origine américaine. Son père, Thomas Crawford, était un sculpteur de renommée internationale, et sa mère, Louisa Cutler Ward, était la sœur de la poétesse Julia Ward Howe.

Crawford a grandi dans un environnement cultivé et a reçu une éducation soignée. Il a étudié à l’Université de Cambridge, à l’Université de Heidelberg et à l’Université de Rome. Il parlait couramment plusieurs langues et était passionné par l’histoire et la culture italienne.

Débuts littéraires et premiers succès (1879-1890)

En 1879, Crawford s’installe en Inde pour étudier le sanscrit. Il y travaille comme journaliste et publie son premier roman, « Mr. Isaacs », en 1882. Ce roman, qui raconte l’histoire d’un homme d’origine juive doté de pouvoirs hypnotiques, rencontre un succès immédiat et fait de Crawford un auteur célèbre.

De retour en Europe, Crawford s’installe à Rome et se consacre à l’écriture. Il publie de nombreux romans et nouvelles, dont « A Roman Singer » (1884), « Saracinesca » (1887) et « Sant’Ilario » (1889). Ses écrits, souvent inspirés de ses experiences de vie en Italie, explorent des thèmes tels que l’amour, la passion et la vengeance.

L’apogée de sa carrière (1890-1900)

Dans les années 1890, Crawford atteint l’apogée de sa carrière. Il publie plusieurs de ses romans les plus connus, dont « The Witch of Prague » (1891), « Khaled » (1891) et « Casa Braccio » (1895). Ses romans sont appréciés par le public pour leur intrigue captivante, leur style élégant et leurs descriptions pittoresques de l’Italie.

Crawford devient un auteur à succès et voyage beaucoup pour promouvoir ses livres. Il rencontre des personnalités importantes de l’époque, telles que Henry James et Mark Twain.

Dernières années et décès (1900-1909)

Au début du XXe siècle, la santé de Crawford commence à décliner. Il continue à écrire, mais ses romans ne rencontrent plus le même succès qu’auparavant. Il meurt le 9 avril 1909 à Sorrente, en Italie, à l’âge de 54 ans.

Hommage et postérité

Francis Marion Crawford est considéré comme l’un des auteurs les plus populaires de son époque. Ses romans ont été traduits dans plusieurs langues et ont été adaptés au cinéma et à la télévision.

Ouvrages de Francis Marion Crawford

Mr. Isaacs (1882)
A Roman Singer (1884)
Saracinesca (1887)
Sant’Ilario (1889)
The Witch of Prague (1891)
Khaled (1891)
Casa Braccio (1895)

Livres de Francis Marion Crawford :

Car la vie est dans le sang (1911)

Pour en savoir plus sur Francis Marion Crawford :

La page Wikipédia de F. M. Crawford
La page Noosfere de F. M. Crawford
La page isfdb de F. M. Crawford