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Horace Walpole

Présentation de Horace Walpole :

Fils de Premier ministre, homme politique, écrivain et figure incontournable du Siècle des Lumières, Horace Walpole a marqué son époque de son empreinte unique. Né le 24 septembre 1717 à Londres, il était le plus jeune fils de Sir Robert Walpole, Premier ministre du Royaume-Uni pendant plus de vingt ans.

Jeunesse et éducation

Horace Walpole grandit dans un milieu privilégié, entouré d’intellectuels et d’artistes. Il fit ses études au prestigieux Eton College puis à King’s College à Cambridge, où il noua des amitiés durables avec des figures telles que Thomas Gray et Richard Bentley.

Carrière politique

En 1741, Walpole entra en politique, suivant les traces de son père. Il siégea au Parlement pendant 27 ans, représentant les circonscriptions de Castle Rising et King’s Lynn. Walpole s’affirma comme un Whig indépendant, s’opposant parfois à la politique du gouvernement. Il acquit une certaine notoriété pour ses discours acerbes et son esprit mordant.

Homme de lettres et collectionneur

La véritable passion de Walpole résidait dans la littérature et les arts. Il s’affirma comme un auteur prolifique, publiant des romans, des essais, des lettres et des pamphlets. Son œuvre la plus célèbre est sans aucun doute « Le Château d’Otrante » (1764), considéré comme le premier roman gothique. Walpole s’adonna également à la collection d’art et d’antiquités, amassant une vaste collection qu’il exposa dans sa villa de Strawberry Hill, une demeure gothique qu’il fit construire à Twickenham.

Strawberry Hill et l’esthétique gothique

Strawberry Hill devint le symbole du goût de Walpole pour le gothique. La villa, décorée de manière extravagante avec des éléments médiévaux et des antiquités, était une véritable ode à l’imagination et au mystère. Walpole y installa également une presse à imprimer, la Strawberry Hill Press, sur laquelle il imprima ses propres œuvres et celles d’autres écrivains.

Correspondance et influence

Walpole entretenait une correspondance nourrie avec de nombreuses personnalités de son époque, dont Madame du Deffand, Voltaire et Mary Berry. Ses lettres, pleines d’esprit et d’anecdotes, offrent un aperçu fascinant de la vie sociale et politique du 18ème siècle.

Mort et héritage

Horace Walpole s’éteignit le 2 mars 1797 à l’âge de 79 ans. Il laissa derrière lui une œuvre riche et variée qui continue d’influencer les écrivains et les artistes contemporains. Son « Château d’Otrante » a inspiré de nombreux auteurs gothiques, tandis que Strawberry Hill demeure un monument incontournable de l’architecture gothique revivaliste.

En conclusion, Horace Walpole était un personnage complexe et fascinant qui a marqué son époque de son empreinte. Homme politique, écrivain, collectionneur et fervent défenseur du gothique, il a laissé un héritage considérable qui continue d’intriguer et d’inspirer.

Livres de Horace Walpole :

Le château d’Otrante (1764)

Pour en savoir plus sur Horace Walpole :

La page Wikipédia de H. Walpole
La page Noosfere de H. Walpole
La page isfdb de H. Walpole

Francis Marion Crawford

Francis Marion Crawford

Présentation de Francis Marion Crawford :

Enfance et Jeunesse (1854-1879)

Francis Marion Crawford est né le 2 août 1854 à Bagni di Lucca, en Italie, dans une famille aisée d’origine américaine. Son père, Thomas Crawford, était un sculpteur de renommée internationale, et sa mère, Louisa Cutler Ward, était la sœur de la poétesse Julia Ward Howe.

Crawford a grandi dans un environnement cultivé et a reçu une éducation soignée. Il a étudié à l’Université de Cambridge, à l’Université de Heidelberg et à l’Université de Rome. Il parlait couramment plusieurs langues et était passionné par l’histoire et la culture italienne.

Débuts littéraires et premiers succès (1879-1890)

En 1879, Crawford s’installe en Inde pour étudier le sanscrit. Il y travaille comme journaliste et publie son premier roman, « Mr. Isaacs », en 1882. Ce roman, qui raconte l’histoire d’un homme d’origine juive doté de pouvoirs hypnotiques, rencontre un succès immédiat et fait de Crawford un auteur célèbre.

De retour en Europe, Crawford s’installe à Rome et se consacre à l’écriture. Il publie de nombreux romans et nouvelles, dont « A Roman Singer » (1884), « Saracinesca » (1887) et « Sant’Ilario » (1889). Ses écrits, souvent inspirés de ses experiences de vie en Italie, explorent des thèmes tels que l’amour, la passion et la vengeance.

L’apogée de sa carrière (1890-1900)

Dans les années 1890, Crawford atteint l’apogée de sa carrière. Il publie plusieurs de ses romans les plus connus, dont « The Witch of Prague » (1891), « Khaled » (1891) et « Casa Braccio » (1895). Ses romans sont appréciés par le public pour leur intrigue captivante, leur style élégant et leurs descriptions pittoresques de l’Italie.

Crawford devient un auteur à succès et voyage beaucoup pour promouvoir ses livres. Il rencontre des personnalités importantes de l’époque, telles que Henry James et Mark Twain.

Dernières années et décès (1900-1909)

Au début du XXe siècle, la santé de Crawford commence à décliner. Il continue à écrire, mais ses romans ne rencontrent plus le même succès qu’auparavant. Il meurt le 9 avril 1909 à Sorrente, en Italie, à l’âge de 54 ans.

Hommage et postérité

Francis Marion Crawford est considéré comme l’un des auteurs les plus populaires de son époque. Ses romans ont été traduits dans plusieurs langues et ont été adaptés au cinéma et à la télévision.

Ouvrages de Francis Marion Crawford

Mr. Isaacs (1882)
A Roman Singer (1884)
Saracinesca (1887)
Sant’Ilario (1889)
The Witch of Prague (1891)
Khaled (1891)
Casa Braccio (1895)

Livres de Francis Marion Crawford :

Car la vie est dans le sang (1911)

Pour en savoir plus sur Francis Marion Crawford :

La page Wikipédia de F. M. Crawford
La page Noosfere de F. M. Crawford
La page isfdb de F. M. Crawford

Brian Lumley

Présentation de Brian Lumley :

Enfance et Jeunesse (1937-1960)

Brian Lumley est né le 2 décembre 1937 à Durham, en Angleterre. Issu d’une famille modeste, il a développé dès son plus jeune âge un goût pour la lecture et l’écriture. Influencé par les écrits d’H.P. Lovecraft et d’autres auteurs de fantastique, il commence à écrire ses propres histoires dès l’adolescence.

Après avoir effectué son service militaire dans la police royale, Brian Lumley s’installe à Londres et travaille comme employé de bureau. Il continue à écrire pendant son temps libre et publie quelques nouvelles dans des magazines spécialisés dans le fantastique.

Débuts littéraires et succès (1960-1980)

En 1971, Brian Lumley publie son premier roman, « The Burrowers Beneath », qui rencontre un succès immédiat auprès des fans de fantastique. Ce roman, qui met en scène une race de créatures humanoïdes vivant sous la surface de la Terre, devient rapidement un classique du genre.

Dans les années qui suivent, Brian Lumley publie de nombreux autres romans et nouvelles, dont « The Clock of Dreams » (1978), « The Spawn of Cthulhu » (1981) et « Necroscope » (1986). Ses écrits, souvent inspirés par le folklore et les mythes du monde entier, explorent des thèmes tels que la peur, l’horreur et le surnaturel.

L’univers de Necroscope et autres succès (1980-2000)

La série « Necroscope », qui compte plusieurs volumes, est l’une des œuvres les plus connues de Brian Lumley. Cette série raconte l’histoire de Harry Keogh, un agent du gouvernement britannique doté de pouvoirs psychiques qui lui permettent de communiquer avec les morts.

En plus de ses écrits fantastiques, Brian Lumley a également écrit des romans policiers et des thrillers. Il a également publié plusieurs essais sur le genre fantastique et sur l’œuvre d’H.P. Lovecraft.

Hommage et postérité

Brian Lumley est considéré comme l’un des maîtres du fantastique contemporain. Son influence sur le genre est considérable et ses écrits ont inspiré de nombreux autres auteurs.

Ouvrages de Brian Lumley

The Burrowers Beneath (1971)
The Clock of Dreams (1978)
The Spawn of Cthulhu (1981)
Necroscope (1986)

Informations supplémentaires

Brian Lumley a reçu plusieurs prix littéraires, dont le World Fantasy Award et le Bram Stoker Award. Il a été président de la Horror Writers Association de 1996 à 1997. Il était un ami proche de l’écrivain Ramsey Campbell.

Livres de Brian Lumley :

Nécroscope :

Terre des rêves :

Intégrales :

Compartiment terreur (1989)
L’avant-poste des Grands Anciens (1986)
Le seigneur des vers (1987)

Pour en savoir plus sur Brian Lumley :

La page Wikipédia de B. Lumley
La page Noosfere de B. Lumley
La page isfdb de B. Lumley

Erle Cox

Erle Cox

Présentation de Erle Cox :

Enfance et Jeunesse (1873-1895)

Erle Cox est né le 15 février 1873 à Cobar, en Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Issu d’une famille modeste, il a grandi dans un environnement rural et a développé dès son plus jeune âge un intérêt pour la nature et l’exploration. Après des études secondaires à Sydney, il a travaillé comme journaliste pour divers journaux australiens, couvrant des sujets tels que l’actualité politique et sociale, ainsi que les événements culturels.

Premiers écrits et engagement politique (1895-1914)

En 1895, Erle Cox publie son premier recueil de poèmes, « The Land of the Golden Fleece », qui lui vaut une certaine reconnaissance dans le milieu littéraire australien. Influencé par les mouvements socialistes et anarchistes de l’époque, il s’engage dans la lutte pour les droits des travailleurs et la justice sociale. Il devient un membre actif du Parti travailliste australien et participe à plusieurs manifestations et grèves.

L’aventure littéraire et l’exploration (1914-1939)

En 1914, Erle Cox s’installe en Angleterre et se consacre pleinement à l’écriture. Il publie plusieurs romans d’aventure et de science-fiction, dont « The Outlaws of the Air » (1921), « The Sea Wolves » (1925) et « The Last of the Mohicans » (1930). Ses récits, souvent inspirés de ses voyages et de ses expériences de vie, explorent des thèmes tels que la liberté individuelle, la survie en milieu hostile et la critique des injustices sociales.

En 1928, il entreprend un voyage en Afrique de l’Est, qui lui inspire son roman « The Green Mansions » (1930), une fable écologique saluée par la critique et qui deviendra l’un de ses livres les plus connus.

Engagement antifasciste et dernières années (1939-1950)

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Erle Cox s’engage activement dans la lutte contre le fascisme. Il rejoint le mouvement « France Libre » et participe à des missions de renseignement en France occupée. Après la guerre, il continue à écrire et à militer pour la paix et la justice sociale.

Erle Cox est décédé le 14 novembre 1950 à Londres, à l’âge de 77 ans. Il laisse derrière lui une oeuvre riche et variée qui continue d’être appréciée par les lecteurs du monde entier.

Hommage et postérité

Erle Cox est considéré comme l’un des pionniers de la littérature australienne et de la science-fiction. Son engagement politique et son humanisme font de lui une figure importante de l’histoire intellectuelle du XXe siècle.

Ouvrages d’Erle Cox

The Outlaws of the Air (1921)
The Sea Wolves (1925)
The Green Mansions (1930)
The Last of the Mohicans (1930)

Informations supplémentaires

Erle Cox a également écrit sous les pseudonymes de « Rex Rienzi » et « G.B. Lancaster ».
Il a été correspondant de guerre pendant la Première Guerre mondiale.
Il était un ami proche de l’écrivain D.H. Lawrence.

Livres de Erle Cox :

La sphère d’or (1919)

Pour en savoir plus sur Erle Cox :

La page Wikipédia de E. Cox
La page Noosfere de E. Cox
La page isfdb de E. Cox

Bernard Blanc

Bernard Blanc

Présentation de Bernard Blanc :

Enfance et Jeunesse (1951-1970)

Bernard Blanc est né le 3 juin 1951 à Toulon, dans le Var. Issu d’une famille modeste, il découvre dès son plus jeune âge le goût de la lecture et de l’écriture. Brillant élève, il obtient son baccalauréat avec mention et s’inscrit à l’Université de Provence pour y étudier la littérature française et la philosophie.

Premiers pas dans le journalisme (1970-1980)

Durant ses études, Bernard Blanc s’engage dans le journalisme local. Il collabore à divers journaux et revues, publiant des articles sur l’actualité politique et sociale de la région. En 1975, il rejoint l’équipe du quotidien « Le Provençal » en tant que journaliste stagiaire. Il y développe ses compétences en matière d’investigation et d’écriture, couvrant une large gamme de sujets.

L’aventure de la bande dessinée (1980-1990)

En 1982, Bernard Blanc co-fonde le Festival de la Bande Dessinée d’Hyères, un événement qui deviendra rapidement une référence dans le monde de la BD francophone. Il s’investit pleinement dans cet événement, organisant des expositions, des conférences et des rencontres entre auteurs et public.

Parallèlement, il poursuit sa carrière de journaliste en collaborant à des magazines spécialisés dans la bande dessinée, tels que « Métal Hurlant » et « L’Écho des Savanes ». Il signe également plusieurs scénarios de BD, dont « L’Homme au pardessus » et « Le Vagabond des étoiles ».

Un auteur prolifique (1990-2000)

En 1990, Bernard Blanc publie son premier roman, « La Tour de Bruegel », une uchronie politique saluée par la critique. Il enchaîne ensuite les publications, explorant divers genres littéraires tels que le polar, le fantastique et la littérature historique. Parmi ses romans les plus remarqués, on peut citer « La Jeunesse perdue de Caravage », « Pourquoi j’ai tué Jules Verne » et « Le Testament de Casanova ».

Engagement associatif et reconnaissance (2000-2023)

En plus de son activité d’écrivain, Bernard Blanc s’engage activement dans la vie associative. Il est membre de plusieurs associations de défense des droits de l’homme et de la liberté d’expression. Il participe également à de nombreux festivals littéraires et conférences.

Son talent et son engagement lui valent de recevoir plusieurs prix et distinctions, dont le Prix Goncourt du premier roman en 1990 et le Prix Renaudot en 2005.

Un auteur incontournable de la littérature française contemporaine

Bernard Blanc est aujourd’hui un auteur incontournable de la littérature française contemporaine. Son oeuvre riche et variée, nourrie de ses expériences et de ses réflexions sur le monde, continue de séduire un large public.

Livres de Bernard Blanc :

C’est la lune finale (1980)
Que sont les fantômes devenus ? (1980)

Pour en savoir plus sur Bernard Blanc :

La page Wikipédia de B. Blanc
La page Noosfere de B. Blanc
La page isfdb de B. Blanc

Albert Crémieux

Présentation de Albert Crémieux :

Enfance et Jeunesse (1899-1920)

Albert Crémieux est né le 11 novembre 1899 à Marseille dans une famille juive modeste. Son père, tailleur, et sa mère, couturière, lui inculquent des valeurs de solidarité et de justice sociale qui le marqueront tout au long de sa vie. Brillant élève, il obtient son baccalauréat à 16 ans et s’installe à Paris pour poursuivre des études supérieures en histoire et philosophie.

Engagement politique et journalistique (1920-1939)

En 1920, il adhère à la Section française de l’Internationale communiste (SFIC) et devient journaliste à l’Humanité, l’organe de presse du parti. Il y côtoie des figures majeures du communisme français comme Paul Vaillant-Couturier et Marcel Cachin. Son engagement politique le conduit à participer à de nombreuses manifestations et grèves, et il est emprisonné à plusieurs reprises pour ses activités militantes.

En 1925, il quitte le Parti communiste en raison de son désaccord avec la ligne stalinienne. Il collabore ensuite à divers journaux et revues, dont La Vie socialiste et La Revue des vivants. Il se spécialise dans les questions internationales et publie plusieurs ouvrages sur le colonialisme et la situation des travailleurs dans les pays en voie de développement.

L’aventure de la revue Europe (1923-1939)

En 1923, Albert Crémieux co-fonde la revue Europe avec Romain Rolland et Jean Cassou. Cette revue littéraire et politique vise à promouvoir la culture européenne et à favoriser le dialogue entre les intellectuels de tous bords. Crémieux en assure la direction de 1924 à 1932, période pendant laquelle il publie des articles de figures majeures comme André Gide, Thomas Mann, et Virginia Woolf.

Résistance et Exil (1939-1945)

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Albert Crémieux s’engage dans la Résistance française. Il participe à la création du réseau « Combat » et publie des articles clandestins sous le pseudonyme de « Jean-Pierre ». En 1942, il est contraint de fuir en Suisse pour échapper à la Gestapo. Il y poursuit son combat en publiant des articles dans la presse suisse et en participant à des conférences internationales.

Retour en France et dernières années (1945-1967)

Après la guerre, Albert Crémieux rentre en France et reprend son activité de journaliste et d’écrivain. Il devient secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT) en 1946 et participe à la reconstruction du pays. Il continue à militer pour la justice sociale et la paix, et publie plusieurs ouvrages sur ses expériences de guerre et de résistance.

Albert Crémieux meurt le 15 février 1967 à Paris à l’âge de 67 ans. Il laisse derrière lui une œuvre riche et variée qui témoigne de son engagement constant en faveur des valeurs humaines et de son combat pour un monde meilleur.

Hommage et postérité

Albert Crémieux est une figure importante de l’histoire intellectuelle et politique française du XXe siècle. Son engagement dans la Résistance, son combat pour la justice sociale et sonœuvre littéraire font de lui un personnage incontournable de la mémoire collective française.

Ouvrages d’Albert Crémieux

Trois étapes (1946)
Interrogations sur la guerre et la paix (1948)
Le Combat (1957)

Livres de Albert Crémieux :

Chute libre (1954)

Pour en savoir plus sur Albert Crémieux :

La page Wikipédia de A. Crémieux
La page Noosfere de A. Crémieux
La page isfdb de A. Crémieux

Henry Rider Haggard

Présentation de Henry Rider Haggard :

Enfance et Jeunesse de H. R. Haggard

Henry Rider Haggard est né le 22 juin 1856 à Bradenham Hall, dans le Norfolk, en Angleterre. Issu d’une famille aisée, il était le cinquième fils de William Meybohm Rider Haggard, avocat, et d’Ella Doveton, écrivaine et poétesse.

Dès son plus jeune âge, il s’est montré fasciné par les récits d’aventure et les histoires fantastiques. Il a beaucoup lu, s’inspirant des œuvres d’auteurs tels que Charles Dickens, Walter Scott et Alexandre Dumas.

En 1875, après avoir obtenu son diplôme de l’école Ipswich, Haggard a suivi son père en Afrique du Sud, où il a occupé le poste de secrétaire du lieutenant-gouverneur du Natal, Sir Henry Bulwer-Lytton. Cette expérience l’a profondément marqué et a influencé son écriture de manière significative.

Carrière littéraire

En 1882, il a publié son premier roman, « Les Mines du roi Salomon », qui a connu un succès immédiat et retentissant. Ce récit d’aventures palpitant, se déroulant dans l’Afrique du Sud mystérieuse, a propulsé Haggard au rang de célébrité littéraire.

Le succès des « Mines du roi Salomon » a été suivi par une série d’autres romans d’aventures populaires, dont « Allan Quatermain » (1887), « Elle » (1887), « Jess » (1887) et « La Fille de Montezuma » (1893).

L’influence de l’Afrique

L’Afrique a joué un rôle central dans son œuvre. Ses descriptions des paysages africains, de la faune et de la flore, ainsi que des cultures et des traditions des peuples autochtones, étaient à la fois réalistes et captivantes.

Haggard s’est également intéressé aux questions sociales et politiques en Afrique. Il a critiqué l’impérialisme britannique et a plaidé pour une meilleure compréhension entre les Blancs et les Noirs.

Autres thèmes et genres

Outre ses romans d’aventures, Haggard a également écrit des romans historiques, des romans d’horreur, des nouvelles et des essais. Il s’est intéressé à des thèmes tels que le mysticisme, la spiritualité et la réincarnation.

Héritage

Henry Rider Haggard est considéré comme l’un des maîtres du roman d’aventures. Ses œuvres ont été traduites dans de nombreuses langues et ont inspiré des générations d’écrivains, de cinéastes et d’artistes.

Haggard est décédé le 14 mai 1925 à Londres, à l’âge de 68 ans. Il a laissé derrière lui une œuvre riche et variée qui continue de captiver les lecteurs du monde entier.

Points importants de la vie et de l’œuvre de Haggard:

  • Né en 1856 à Bradenham Hall, en Angleterre.
  • A vécu en Afrique du Sud de 1875 à 1881.
  • A publié son premier roman, « Les Mines du roi Salomon », en 1882.
  • Auteur de nombreux romans d’aventures populaires, dont « Allan Quatermain » et « Elle ».
  • S’est intéressé aux questions sociales et politiques en Afrique.
  • A écrit dans divers genres, y compris le roman historique et l’horreur.
  • Considéré comme l’un des maîtres du roman d’aventures.
  • Décédé en 1925 à Londres.

Livres de Henry Rider Haggard :

Allan Quatermain :

Elle :

Intégrales :

Béatrice (1890)
Coeur du monde (1930)
Eve la rouge (1911)
L’esclave reine (1918)
La fille de Montezuma (1893)
La vierge du soleil (1922)
Le Dieu jaune (1908)
Le jour où la Terre trembla (1919)
Le peuple du brouillard (1894)

Pour en savoir plus sur Henry Rider Haggard :

La page Wikipédia de H. R. Haggard
La page Noosfere de H. R. Haggard
La page isfdb de H. R. Haggard

Clive Staples Lewis

Présentation de Clive Staples Lewis :

Jeunesse et influences

Né à Belfast, en Irlande, le 29 novembre 1898, Clive Staples Lewis, dit C.S. Lewis, grandit dans un milieu protestant anglican. Son père, Albert James Lewis, était avocat, et sa mère, Florence Augusta Hamilton Lewis, était une femme au foyer cultivée qui lui transmit son amour des livres et de la littérature.

Dès son plus jeune âge, Lewis se passionne pour la mythologie, les contes de fées et les récits d’aventure. Il développe également un intérêt pour la religion et la philosophie.

Études et carrière universitaire

Après des études brillantes au lycée et à l’université d’Oxford, Lewis s’engage dans l’armée britannique pendant la Première Guerre mondiale. Blessé au combat en 1917, il est renvoyé en Angleterre et se consacre à l’écriture et à l’enseignement.

En 1925, il est nommé professeur de littérature anglaise à l’université d’Oxford, où il enseignera pendant plus de trente ans. Il devient une figure incontournable du monde littéraire et tisse des liens d’amitié avec d’autres écrivains célèbres, tels que J.R.R. Tolkien et Dorothy L. Sayers.

Conversion et engagement chrétien

Après une longue période d’agnosticisme, Lewis se convertit au christianisme en 1931. Cette conversion a une influence majeure sur son œuvre, qui devient dès lors profondément spirituelle.

Œuvres majeures

Lewis est un auteur prolifique qui a écrit dans de nombreux genres, y compris la fantasy, la science-fiction, la littérature pour enfants, la théologie et la littérature apologétique.

Parmi ses œuvres les plus connues, on peut citer :

– Le Monde de Narnia : une série de sept romans fantastiques qui relatent les aventures d’enfants dans un monde magique peuplé de créatures extraordinaires.
– Trilogie cosmique : une série de romans de science-fiction qui explorent des thèmes philosophiques et théologiques.
– Simple christianisme : un ouvrage de vulgarisation chrétienne qui a connu un immense succès.
Succès et reconnaissance

C.S. Lewis est l’un des écrivains les plus populaires du XXe siècle. Ses livres ont été traduits dans plus de 30 langues et vendus à plus de 100 millions d’exemplaires. Il a reçu de nombreux prix et distinctions, dont la médaille Carnegie et la médaille Lewis Carroll.

Fin de vie et héritage

Lewis meurt d’une insuffisance rénale le 22 novembre 1963 à Oxford, en Angleterre. Sonœuvre continue d’être appréciée par des millions de lecteurs à travers le monde et constitue un héritage précieux pour la littérature fantastique et chrétienne.

Citations

« Il n’y a pas de honte à avoir peur ; la honte est de ne rien faire contre sa peur. »
« Ce qui arrive à une personne entre dans la vie de toutes les autres. »
« L’amitié est née au moment où une personne dit à une autre : ‘Quoi ! Toi aussi ? Je croyais être le seul.' »

Conclusion

C.S. Lewis était un écrivain talentueux et un penseur profond. Sonœuvre, riche et inspirante, continue d’enchanter et de éclairer les lecteurs de tous âges.

Livres de Clive Staples Lewis :

Narnia :

Trilogie cosmique :

Intégrales :

L’abolition de l’homme (1943)
Le grand divorce (1945)
Tactique du diable (1942)
Un visage pour l’éternité (1956)

Pour en savoir plus sur Clive Staples Lewis :

La page Wikipédia de C. S. Lewis
La page Noosfere de C. S. Lewis
La page isfdb de C. S. Lewis

Robert Franklin Young

Présentation de Robert F. Young :

Jeunesse et influences

Né le 8 juin 1915 à Silver Creek, New York, Robert Franklin Young grandit dans une petite ville rurale. Issu d’une famille modeste, il développe dès son plus jeune âge un goût prononcé pour la lecture, s’immergeant dans les œuvres d’auteurs tels que H.G. Wells, Jules Verne et Edgar Allan Poe. Ces lectures nourrissent son imagination et influencent profondément son futur style d’écriture.

Carrière militaire et premiers écrits

En 1942, Young s’engage dans l’armée américaine et sert pendant trois ans dans le Pacifique durant la Seconde Guerre mondiale. Cette expérience, bien que marquante, lui offre également l’opportunité de voyager et de découvrir de nouvelles cultures, enrichissant sa vision du monde.

De retour à la vie civile en 1946, Robert Franklin Young se lance dans l’écriture de science-fiction. Son premier récit, « L’Homme qui n’avait jamais froid », est publié en 1953 dans le magazine Startling Stories. Ce succès initial est suivi par une série de nouvelles et de romans qui lui valent une reconnaissance croissante dans le monde de la science-fiction.

Style et thématiques

L’œuvre de Young se caractérise par un style poétique et onirique, souvent empreint d’une certaine mélancolie. Ses récits explorent des thématiques universelles telles que la nature humaine, la place de l’individu dans l’univers et le rapport entre l’homme et la technologie.

Succès et reconnaissance

Young devient rapidement l’un des auteurs les plus appréciés de sa génération. Ses nouvelles sont publiées dans des magazines prestigieux tels que Playboy, The Saturday Evening Post et Collier’s Weekly. Il reçoit également plusieurs prix littéraires, dont le prix Hugo en 1958 pour son roman « La Machine à voyager dans le temps ».

Œuvres majeures

Parmi les œuvres les plus connues de Young, on peut citer :

  • La Quête de la Sainte Grille
  • Baleinier de la nuit
  • Le dernier Yggdrasill,

Fin de vie et héritage

Robert Franklin Young continue d’écrire jusqu’à sa mort le 22 juin 1986 à Silver Creek, New York. Sonœuvre, riche et imaginative, a marqué durablement le genre de la science-fiction et continue d’inspirer de nombreux auteurs aujourd’hui.

En conclusion

Robert F. Young était un auteur de science-fiction unique et visionnaire. Son style poétique et ses thématiques profondes lui ont valu une place de choix parmi les maîtres du genre. Sonœuvre continue d’être appréciée par les lecteurs du monde entier et constitue un héritage précieux pour la littérature de science-fiction.

Livres de Robert F. Young :

Baleinier de la nuit (1980)
La quête de la sainte grille (1972)
Le léviathan de l’espace (1985)
Le pays d’esprit (1982)

Pour en savoir plus sur Robert F. Young :

La page Wikipédia de R. F. Young
La page Noosfere de R. F. Young
La page isfdb de R. F. Young

Georges-Jean Arnaud

Georges-Jean Arnaud

Présentation de Georges-Jean Arnaud :

Georges-Jean Arnaud, né le 3 juillet 1928 à Saint-Gilles-du-Gard et mort le 26 avril 2020 à La Londe-les-Maures, est un écrivain français de science-fiction, de roman policier et de littérature d’enfance et de jeunesse. Il est l’auteur d’une œuvre prolifique, composée de plus de 200 romans et nouvelles, publiés entre 1952 et 2020.

Un début de carrière fulgurant

Georges-Jean Arnaud commence à écrire à l’adolescence, et son premier roman, Ne tirez pas sur l’inspecteur, est publié en 1952. Il remporte le prix du Quai des Orfèvres la même année, alors qu’il est encore étudiant. Ce succès précoce lui permet de se consacrer à l’écriture à plein temps.

Au cours des années 1950 et 1960, Arnaud publie de nombreux romans policiers, dont Profil de mort (1953), La Tribu des vieux enfants (1954), Tel un fantôme (1955) et Les Imposteurs (1957). Ces romans, qui mêlent suspense, intrigue et réflexion, lui confèrent une solide réputation dans le genre.

Un tournant vers la science-fiction

Au début des années 1970, Arnaud se tourne vers la science-fiction. Il publie en 1971 La Compagnie des glaces, un roman qui raconte l’histoire d’un groupe d’explorateurs qui se lancent à la recherche d’une mystérieuse cité dans les glaces de l’Antarctique. Ce roman est un succès critique et commercial, et il est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre de la science-fiction française.

Georges-Jean Arnaud poursuit sa carrière dans la science-fiction en publiant des romans tels que La Cité du soleil (1972), Le Voyageur de l’espace (1973), La Guerre des vampires (1975) et Le Maître des mondes (1977). Ces romans, qui explorent des thèmes variés tels que l’exploration spatiale, la colonisation de l’espace, la fin du monde ou la manipulation génétique, lui permettent de consolider sa réputation de maître de la science-fiction.

Une œuvre prolifique et variée

Outre la science-fiction et le roman policier, Georges-Jean Arnaud a également écrit des romans d’enfance et de jeunesse, des biographies, des essais et des pièces de théâtre. Son œuvre, qui est traduite dans de nombreuses langues, est reconnue pour sa qualité littéraire, son imagination fertile et son engagement humaniste.

La Compagnie des glaces : un roman culte de la science-fiction française

La Compagnie des glaces est un roman de science-fiction publié en 1971 par Georges-Jean Arnaud. Il raconte l’histoire d’un groupe d’explorateurs qui se lancent à la recherche d’une mystérieuse cité dans les glaces de l’Antarctique.

Le roman commence par la découverte d’un étrange objet dans les glaces de l’Antarctique. Cet objet, qui est en fait un vaisseau spatial, est découvert par un groupe d’explorateurs français. Les explorateurs décident de monter une expédition pour explorer le vaisseau et découvrir son origine.

L’expédition se lance à la recherche de la cité des glaces, qui est décrite comme une ville futuriste et utopique. Les explorateurs découvrent une société pacifique et harmonieuse, qui vit en harmonie avec la nature.

Le roman explore des thèmes tels que la conquête de l’espace, la découverte de nouvelles civilisations et l’utopie. Il est considéré comme un chef-d’œuvre de la science-fiction française, et il a été adapté au cinéma en 1984.

Un roman visionnaire

La Compagnie des glaces est un roman visionnaire qui a anticipé de nombreux développements de la science et de la technologie. Le roman décrit, par exemple, la découverte d’une civilisation extraterrestre pacifique et harmonieuse, un thème qui est devenu récurrent dans la science-fiction.

Le roman est également remarquable pour son écriture fluide et imagée. Georges-Jean Arnaud a le don de créer des mondes futuristes et utopiques qui sont à la fois crédibles et fascinants.

Livres de Georges-Jean Arnaud :

Angoisse :

Espionnage – Le Commander :

  • Forces contaminées (1961)
  • Mission D.C (1962)
  • Fac-similés (1963)
  • Brumes jaunes (1963)
  • Mainmise (1963)
  • La cellule imparfaite (1964)
  • Equipage en alerte
  • Commandos perdus
  • Fonds dangereux
  • Convois suspects
  • Les égarés (1966)
  • Cargaison insolite
  • Le Commander rit jaune
  • Doublé pour le Commander
  • Le Commander souffle la torche
  • Le Commander prend la piste (1969)
  • Le Commander et l’évadé (1969)
  • Piège pour une nation
  • Un amiral pour le Commander
  • L’amnésique venu de la mer
  • Echec au froid Commander
  • Coup de vent pour le Commander
  • Le Commander et la Mamma
  • Le Commander dans un fauteuil
  • Jouez serré Commander
  • Le Commander et le Révérend
  • Des milliers de vies
  • Le Commander et la combine
  • Ô combien de marins…
  • Le Commander et les spectres
  • Compagnons de sang
  • Le Commander et la voyante
  • Pour mémoire, Commander
  • Le Commander et la tueuse
  • Le Commander et le déserteur
  • Les fossoyeurs de liberté (1974)
  • Escadron spécial
  • Smog pour le Commander (1975)
  • Le Commander et le vigile
  • Trio infernal pour le Commander
  • Le moine d’Asmara
  • Du blé pour le Commander
  • Agonie pour une capitale
  • Sorcières en jeans
  • Aux armes Commander
  • La peste aux mille milliards de dents
  • Le Commander enterre la hache
  • Alternative mortelle
  • Peur blanche pour le Commander
  • Le gaucho de Munich
  • Subversive club (1978)
  • Le mauve sied au Commander
  • Le lait de la violence
  • Coupe sanglante pour le Commander
  • Le couple inquiet de Montreal
  • Pas de miracle pour le Commander
  • Le vent des morts
  • Président pourriture
  • Colonel dog
  • Les momies de Mexico
  • Coquelicot- party
  • Israël, ô Israël
  • Fanatiquement votes
  • Contrat provocation
  • Le fric noir (1981)
  • Dossiers brûlants
  • Les veuves de Berlin
  • Syndrome toxique
  • Les rescapés du Salvador
  • Le milliard des émigrés
  • La dîme du diable
  • Toubib-connection
  • Le cancrelat de Miami
  • Amères frontières
  • Potion tragique
  • Cerveaux empoisonnés

Gore :

Hyacinthe et Narcisse :

La grande séparation :

Spécial Police :

Ugo Cardone :

La compagnie des glaces – Chroniques Glaciaires :

La compagnie des glaces :

La compagnie des glaces – Nouvelle époque :

Le cavalier squelette (2002)
Le salaire de la peur (1950)
Les indésirables (2005)

Pour en savoir plus sur Georges-Jean Arnaud :

La page Wikipédia de G.-J. Arnaud
La page Noosfere de G.-J. Arnaud
La page isfdb de G.-J. Arnaud