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Mme Atomos change de peau par André Caroff

Fiche de Mme Atomos change de peau

Titre : Mme Atomos change de peau (Tome 13 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1968
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos change de peau

« Le fourgon postal déboucha dans Quebec Road, vira sur Queen City Avenue, tourna de
nouveau afin d’éviter les embouteillages. L’itinéraire était immuable, le chauffeur, son aide et les deux gardes absolument décontractés. Ce transport de fond était effectivement l’un des plus sûrs de Cincinnati et peut-être bien de tout l’Ohio. En quinze années de service aucun incident, même bénin, ne s’était produit sur la ligne…

Cela tenait probablement au fait que le fourgon 504 n’effectuait qu’un très court trajet. Du dépôt général à la poste centrale, il y avait à peine trois miles. Un parcours en or, dans de larges voies généralement dégagées, comportant six passages devant des postes de contrôle fixes.

Pas de petites rues ni d’étranglement ; presque pas de virages brusques pouvant cacher une embuscade ; carrosserie blindée, pneus increvables, glaces et pare-brise à l’épreuve des balles. »

Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos change de peau. »

La ténébreuse Mme Atomos par André Caroff

Fiche de La ténébreuse Mme Atomos

Titre : La ténébreuse Mme Atomos (Tome 12 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1968
Editeur : Fleuve noir

Première page de La ténébreuse Mme Atomos

« On était en février, et trois mois s’étaient écoulés depuis la tragédie de Williamsburg, au cours de laquelle Bob Beffort et le docteur Soblen avaient trouvé la mort.
Certes, Smith Beffort et les forces U.S. avaient réussi à détruire l’île Atomia, réduisant en cendres la formidable puissance de Mme Atomos, mais cette dernière était toujours vivante.
Pendant ces trois mois, Smith Beffort avait surtout recherché sa femme. Mie Azusa-Beffort, lancée à la poursuite de Mme Atomos afin de venger son fils de ses propres mains.
Or, les deux femmes échappaient à toutes les recherches. Cependant, le F.B.I. et les membres de la force « Dragon Vert » ne ménageaient pas leur peine, passaient au peigne fin tout le territoire, vérifiant scrupuleusement les plus incroyables informations relatives à l’une ou à l’autre des deux Japonaises, mais tous leurs efforts restaient vains.
Bien sûr, Beffort avait sa petite idée en ce qui concernait Mme Atomos. La terrible femme n’avait-elle pas annoncé qu’elle reconstituerait aisément sa fortune en « prenant l’argent là où il se trouvait » ? »

Extrait de : A. Caroff. « La ténébreuse Mme Atomos. »

Mme Atomos croque le marmot par André Caroff

Fiche de Mme Atomos croque le marmot

Titre : Mme Atomos croque le marmot (Tome 11 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos croque le marmot

« Smith Beffort arracha la page de l’éphéméride, réalisa avec étonnement que le mois de novembre était déjà entamé depuis dix-sept jours, et son visage se figea.
En août, Mme Atomos s’était littéralement désintégrée dans le commissariat central de Canby où elle était prisonnière. Cela avait été fulgurant, imprévisible, et parfaitement invraisemblable. Néanmoins, la diabolique femme avait bel et bien disparu de la pièce où quatre hommes veillaient sur elle. Auparavant, Mme Atomos s’était offert le luxe de dire comment elle comptait s’échapper. Naturellement, personne n’avait cru qu’elle pouvait se désintégrer ici et reprendre forme humaine presque instantanément dans son repaire de l’île Atomia. »

Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos croque le marmot. »

Mme Atomos crache des flammes par André Caroff

Fiche de Mme Atomos crache des flammes

Titre : Mme Atomos crache des flammes (Tome 10 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos crache des flammes

« Le Nevada comprend avant tout de hautes montagnes tant à ses frontières occidentales qu’orientales. La partie nord-ouest de cet État est un désert. Le climat y est sec avec très peu de pluies ; les précipitations annuelles sont de l’ordre de 150 mm. L’hiver est très froid dans la montagne mais très doux dans la région désertique. L’été est frais et sec dans la montagne, mais très chaud dans la région désertique.
Jamie Jenkins essuya ses lunettes que sa propre sueur embuait, s’épongea le front et le cou, décolla son dos littéralement soudé au dossier du fauteuil de la Ford, et alluma une cigarette mentholée. Jenkins venait de Great Falls, Montana, et n’était pas habitué à une pareille chaleur. On était au mois d’août. Le guide touristique que lisait Jenkins disait que l’été était très chaud dans la région désertique. En fait c’était un vrai chaudron de sorcières !
Jenkins leva les yeux, observa sa femme qui filmait le désert à quelques mètres de la voiture. Exactement le genre d’idées biscornues qu’avait Carole ! La route no 50 s’étendait à perte de vue entre Reno et Austin et il n’y avait strictement rien à filmer que quelques cactées aux allures fantomatiques. »

Extrait de : A. Caroff. « Madame Atomos crache des flammes. »

Les monstres de Mme Atomos par André Caroff

Fiche de Les monstres de Mme Atomos

Titre : Les monstres de Mme Atomos (Tome 9 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les monstres de Mme Atomos

« M. Walter Ward (W.W. pour les amis) était un homme tranquille qui venait à peine de dépasser la cinquantaine. Il travaillait dans une banque de Baltimore (Maryland), la Fidelity Baltimore National Bank, depuis une bonne trentaine d’années et menait une vie aussi calme que les eaux du lac Roland.
Physiquement, Ward avait tout du petit bourgeois. Assez gras, mais sans excès, plutôt grand, mais pas démesurément, il pouvait très facilement passer inaperçu dans la foule des employés qui sortaient le soir des bureaux. A un tel point que beaucoup de clients de sa banque croyaient souvent avoir affaire à un nouveau …
Ward était évidemment trop timide, trop effacé. Avec un peu plus de culot, d’esprit d’initiative, il se serait sans doute hissé à un poste plus important qui lui aurait permis d’arrondir ses revenus. Mais Ward n’aimait pas les responsabilités, estimait avoir sa place au soleil, se trouvait satisfait de son existence. On a de l’ambition ou pas. Ward n’en avait pas, voilà tout. »

Extrait de : A. Caroff. « Les monstres de Mme Atomos. »

Mme Atomos prolonge la vie par André Caroff

Fiche de Mme Atomos prolonge la vie

Titre : Mme Atomos prolonge la vie (Tome 8 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos prolonge la vie

« Cela commença très simplement dans une ferme située non loin de Coventry. Cette petite ville fait partie de l’État de Rhode Island, au nord-est des États-Unis, et il est intéressant de noter que le Rhode Island est le plus petit des États de l’Union (66 km sur 77).

On était au mois de juillet. Le temps était beau et, si l’on se fiait aux prévisions météorologiques, les jours à venir risquaient d’être positivement caniculaires.

Donc, la ferme en question occupait le flanc d’un coteau entouré de douces collines d’aspect agréable. Pour l’heure, c’était d’ailleurs tout ce qui était agréable chez les Smith. Malgré la température clémente, l’abondance des récoltes, la bonne santé surprenante des membres de la famille. Bob Smith et sa femme Jeanne gardaient un front soucieux en suivant les gestes du docteur Humphrey.

Ce dernier était pédiatre, examinait depuis déjà plus de vingt minutes le petit John qui venait d’atteindre son troisième mois d’existence. Il le saisit délicatement, le posa sur la balance, eut aussitôt un geste d’impuissance. »

Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos prolonge la vie. »

L’erreur de Mme Atomos par André Caroff

Fiche de L’erreur de Mme Atomos

Titre : L’erreur de Mme Atomos (Tome 7 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’erreur de Mme Atomos

« Depuis plus de quatre mois, c’était le calme plat. Mme Atomos semblait avoir disparu en même temps que Smith Beffort et Mie Azusa, et certains pensaient que la sinistre Japonaise avait renoncé à réduire en cendres les Etats-Unis.
Cela était évidemment l’opinion du grand public. Les spécialistes, James Edward Evans, Yosho Akamatsu, le docteur Alan Soblen et bien d’autres savaient que ce calme risquait fort d’être celui qui précède la tempête.
Ce jour-là, Soblen pénétra en trombe dans le bureau de James Edward Evans, plaqua un télégramme sur la table de travail, et dit en souriant :
— Ça y est, c’est un garçon !
J.E.E. lâcha un soupir.
— Pas trop tôt, grogna-t-il, je me demandais si Mie allait réussir à accoucher avant que Mme Atomos ne retrouve sa trace ! Bon sang ! C’est un grand jour, docteur !
Son sourire s’effaça, et il ajouta lugubrement :
— Même si le fils de Beffort est français ! »

Extrait de : A. Caroff. « L’erreur de Mme Atomos. »

Miss Atomos contre K.K.K. par André Caroff

Fiche de Miss Atomos contre K.K.K.

Titre : Miss Atomos contre K.K.K. (Tome 6 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de Miss Atomos contre K.K.K.

« Septembre. Birmingham, Alabama.
Une grosse Chevrolet verte, couverte de poussière, pénétra dans la ville par Fairfield, réduisit considérablement son allure et se mêla au flot continu des voitures qui roulaient vers le centre. En cette fin de semaine, la ville était bourdonnante d’activité. La Chevrolet suivit la lente procession, se rangea enfin le long du trottoir, dans une large avenue, face à un immeuble moderne. Cependant, l’endroit n’était pas spécialement indiqué pour se garer : juste sous un panneau d’interdiction de stationnement …
Un agent, qui faisait les cent pas à quelques mètres de là, aperçut le véhicule que son conducteur ne semblait pas pressé de quitter, s’avança, déjà menaçant. Contre toute attente, il n’alla pas loin, s’immobilisa, l’œil attentif ! La main gauche du conducteur exécutait sur la portière un curieux ballet. Les doigts s’agitaient, l’un après l’autre, à intervalles réguliers, puis la paume frappait la carrosserie en cadence. »

Extrait de : A. Caroff. « Miss Atomos contre K.K.K. »

Le retour de Mme Atomos par André Caroff

Fiche de Le retour de Mme Atomos

Titre : Le retour de Mme Atomos (Tome 5 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le retour de Mme Atomos

« C’était un vieux Dodge de l’armée, racheté juste après la guerre au bureau des surplus de Little Rock. Le vieux Sam Bennet le pilotait, le réparait, le soignait, et lui parlait parfois tout comme s’il se fût agi d’un être humain. Pourtant, il n’avait aucune raison d’aimer cette vieille mécanique qui lui en faisait voir de toutes les couleurs, qui craquait de partout comme un vieux sommier déglingué, et qui consommait des énormes quantités d’huile, d’eau et d’essence.

Seulement, Sam était un homme qui s’attachait aux choses, à une maison, à un paysage familier. C’était pour cela qu’il n’avait jamais quitté Story, ni l’Arkansas. Avant lui, son père sillonnait déjà les routes pour livrer du ravitaillement aux fermes isolées du lac Ouachita. À l’époque, le père trimbalait ses marchandises dans une carriole, tirée par un mulet, sur des routes à peine tracées. Maintenant, le travail était plus facile, mais la clientèle beaucoup plus rare… »

Extrait de : A. Caroff. « Le retour de Madame Atomos. »

Miss Atomos par André Caroff

Fiche de Miss Atomos

Titre : Miss Atomos (Tome 4 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Miss Atomos

« Kanoto Yoshimuta, alias Mme Atomos, était morte depuis quatre mois. Elle avait assassiné des milliers d’Américains, fait régner la panique à New York, à Dallas, à San Francisco; et le Monde entier s’était plus ou moins affolé. Vivante, elle avait été un monstre. Morte, elle aurait dû être enterrée en plein désert dans un endroit ignoré de tous.
Au lieu de cela, Mme Atomos reposait sous un mausolée extraordinaire érigé au beau milieu d’un cimetière de San Francisco !
Les Américains sont des gens curieux. Après la mort du meurtrier de Kennedy, Mme Oswald a reçu tant d’argent qu’elle peut désormais vivre sans travailler. Dans ce pays étrange où les femmes des criminels reçoivent une pension, le même phénomène s’était produit en ce qui concernait Mme Atomos, et les dons ne cessaient d’affluer au siège de la Ligue pour la Préservation du Souvenir de Kanoto Yoshimuta. L’Amérique est couverte de ligues de ce genre. Preuve qu’elle est bien le pays de la liberté et que tous les déments n’y sont pas systématiquement enfermés …
Néanmoins, les Américains équilibrés — et ils sont heureusement majoritaires — s’efforçaient d’oublier les terribles coups infligés par la sinistre Japonaise. »

Extrait de : A. Caroff. « Miss Atomos. »