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Le château ambulant par Diana Wynne Jones

Fiche de Le château ambulant

Titre : Le château ambulant
Auteur : Diana Wynne Jones
Date de parution : 2005
Traduction : A. Nikolavitch
Editeur :

Sommaire de Le château ambulant :

  • Le château de Hurle
  • Le château des nuages
  • La maison aux mille détours

La maison aux mille détours par Diana Wynne Jones

Fiche de La maison aux mille détours

Titre : La maison aux mille détours (tome 3 sur 3 – Château)
Auteur : Diana Wynne Jones
Date de parution : 1990
Traduction : A. Nikolavitch
Editeur : Ynnis

Première page de La maison aux mille détours

«  Charmaine doit s’en charger, déclara Tante Sempronia. Nous ne pouvons laisser Grand-Oncle Guillaume tout seul face à ceci.
— Votre grand-oncle ? répéta Mme Boulanger. N’est-il pas… »
Elle toussa et baissa d’un ton, parce que dans sa tête, ce n’était pas particulièrement convenable.
« N’est-il pas… sorcier ?
— Bien sûr que si, mais il a… commença Tante Sempronia en baissant à son tour d’un ton. Il a une sorte de tumeur. Dans les entrailles. Et seuls les elfes peuvent l’aider. Ils doivent l’emmener pour le soigner, et il faut bien que quelqu’un entretienne la maison. Les sorts s’échappent si personne ne les surveille, vois-tu. Et je suis bien trop occupée pour ça. Rien que mon refuge pour chiens errants…
— Moi aussi. Nous sommes jusqu’au cou dans les commandes de pièces montées pour les mariages, ce mois-ci, ajouta Mme Boulanger à la hâte. Sam me disait pas plus tard que ce matin…
— Ce sera donc Charmaine, décréta Tante Sempronia. Elle est assez âgée pour cela.
— Euh… » hésita Mme Boulanger. »

Extrait de : DW Jones. « La Maisons aux mille détours – Château. »

Le château des nuages par Diana Wynne Jones

Fiche de Le château des nuages

Titre : Le château des nuages (tome 2 sur 3 – Château)
Auteur : Diana Wynne Jones
Date de parution : 1990
Traduction : A. Crichton
Editeur : Le pré aux clercs

Première page de Le château des nuages

« Très loin au sud du pays d’Ingary, dans la ville de Zanzib, du sultanat de Rajput, vivait un jeune marchand de tapis prénommé Abdullah. Comme c’est souvent le cas chez les marchands, il n’était pas riche. Son père, qu’il avait déçu, lui avait laissé à sa mort un héritage modeste, juste de quoi acheter et approvisionner une petite échoppe dans l’angle nord-ouest du bazar. Le reste de la fortune paternelle, ainsi que le vaste magasin de tapis occupant le centre du bazar, était revenu en totalité à la famille de la première épouse de son père.

Personne n’avait jamais révélé à Abdullah pour quelle raison il avait tant déçu son père. Une prophétie remontant à sa naissance y faisait allusion, mais le garçon ne s’était pas donné la peine d’approfondir ce point. Il avait préféré, dès son plus jeune âge, en faire un sujet de rêveries. Il imaginait par exemple qu’il était en réalité le fils perdu d’un très grand prince – ce qui impliquait, naturellement, que son père n’était pas son père véritable. C’était une chimère, un château en Espagne, Abdullah le savait très bien. »

Extrait de : DW Jones. « Le château des nuages – Château. »

Le château de Hurle par Diana Wynne Jones

Fiche de Le château de Hurle

Titre : Le château de Hurle (tome 1 sur 3 – Château)
Auteur : Diana Wynne Jones
Date de parution : 1986
Traduction : A. Crichton
Editeur : Pocket

Première page de Le château de Hurle

« Dans le pays d’Ingary, où des choses étonnantes comme les bottes de sept lieues et les capes d’invisibilité existent bel et bien, c’est une véritable calamité que d’être l’aîné de trois enfants ; chacun sait que vous serez le premier à échouer, si d’aventure vous décidiez d’aller chercher fortune.

Sophie Chapelier était l’aînée de trois filles. Elle n’avait même pas la chance d’avoir pour père un pauvre bûcheron, ce qui aurait pu lui laisser quelque espoir de réussite. Ses parents étaient des commerçants aisés qui tenaient une boutique de chapeaux pour dames dans la ville prospère de Halle-Neuve. Hélas, sa mère mourut quand Sophie avait deux ans, et sa sœur Lettie un an ; leur père épousa sa plus jeune vendeuse, une ravissante blonde du nom de Fanny, laquelle donna bientôt naissance à la troisième des filles, Martha. Cela aurait dû faire des laiderons de Sophie et Lettie, mais il n’en fut rien. Les fillettes grandirent toutes les trois en beauté, même si on s’accordait à dire que Lettie était la plus jolie. En outre, Fanny traita les trois petites avec la même gentillesse, sans favoriser spécialement Martha. »

Extrait de : DW Jones. « Le château de Hurle – Château. »