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Le gouffre Maracot par Arthur Conan Doyle

Fiche de Le gouffre Maracot
Titre : Le gouffre Maracot ou Le monde perdu sous la mer
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1928
Traduction :
Editeur : Feedbooks
Première page de Le gouffre Maracot
« Puisque ces papiers m’ont été remis en vue de leur publication, je commencerai par rappeler au lecteur le triste destin du Stratford. Ce navire avait appareillé l’an dernier pour une croisière dont le but était l’océanographie et l’étude des grands fonds marins. L’expédition était dirigée par le docteur Maracot, auteur réputé des « Formations pseudo-coralliennes » et de la « Morphologie des lamellibranches ». Le docteur Maracot était accompagné de Monsieur Cyrus Headley, ex-assistant à l’Institut de Zoologie de Cambridge, Massachusetts, et, à l’époque de la croisière, boursier à Oxford. Le capitaine Howie, marin expérimenté, commandait le Stratford et son équipage de vingt-trois hommes, parmi lesquels un mécanicien américain des Usines Merribank à
Philadelphie.
Tout ce monde a disparu. La seule information reçue sur l’infortuné steamer provient d’un petit bateau norvégien dont les matelots ont vu sombrer, au cours de la grande tempête de l’automne 1926, un navire dont la description correspondait approximativement à celle du steamer. »
Extrait de : A.C Doyle. « Le Gouffre Maracot (ou Le Monde perdu sous la mer). »
Le ciel empoisonné par Arthur Conan Doyle

Fiche de Le ciel empoisonné
Titre : Le ciel empoisonné
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1913
Traduction : L. Labat
Editeur : Bibliothèque Numérique Romande
Première page de Le ciel empoisonné
« Il importe que je consigne tout de suite ces choses stupéfiantes, alors qu’elles gardent dans mon esprit leur netteté première et une exactitude de détails que le temps risquerait d’affaiblir.
Mais, d’abord, comment ne pas admirer qu’après avoir constitué le petit groupe du Monde Perdu, le professeur Challenger, le professeur Summerlee, lord John Roxton et moi, nous nous soyons aussi trouvés désignés pour une pareille fortune ?
Quand, il y a quelques années, je donnai à la Daily Gazette une chronique du voyage fameux que nous venions de faire en Sud-Amérique, je ne prévoyais pas qu’un jour il m’appartiendrait de rapporter une aventure encore plus étrange, une aventure proprement unique dans les annales de l’humanité, et telle que dorénavant elle dominera tous les souvenirs humains, comme un pic les humbles collines qui l’entourent. Si, par lui-même, l’événement doit laisser à jamais une impression de merveilleux, les circonstances qui nous réunirent tous les quatre à cette occasion se produisirent le plus naturellement du monde, et, pour ainsi dire, inévitablement. »
Extrait de : A.C Doyle. « Le Ciel empoisonné. »
La ville du gouffre par Arthur Conan Doyle

Fiche de La ville du gouffre
Titre : La ville du gouffre
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1930
Traduction : L. Labat
Editeur : Bibliothèque Numérique Romande
Sommaire de La ville du gouffre
- La ville du gouffre
- Le moteur Brown-Péricord
- La machine à désintégrer
- L’homme qui fit hurler le monde
Première page de La ville du gouffre
« Puisqu’on m’a remis le soin d’éditer ces papiers, je commencerai par rappeler au public la triste fin du vapeur Stratford, perdu, l’an dernier, au cours d’une mission océanographique pour l’étude de la vie aux grandes profondeurs. L’expédition était organisée par le docteur Maracot, l’auteur célèbre des Formations pseudo-corallines et de la Morphologie des lamellibranches, lequel emmenait avec lui M. Cyrus Headley, assistant à l’institut Zoologique de Cambridge (Massachusetts), et boursier de la fondation Rhodes à Oxford, dans le moment du voyage. Un marin expérimenté, le capitaine Howie, commandait le navire. L’équipage se composait de trente-cinq hommes, y compris un mécanicien américain des usines de la Merribanks à Philadelphie. »
Extrait de : A.C Doyle. « La Ville du Gouffre. »
La tragédie du Korosko par Arthur Conan Doyle

Fiche de La tragédie du Korosko
Titre : La tragédie du Korosko
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1898
Traduction :
Editeur : Feedbooks
Première page de La tragédie du Korosko
« Le public se demandera peut-être pourquoi les journaux n’ont jamais raconté l’histoire des passagers du Korosko. À une époque comme la nôtre, où les agences de presse scrutent tout l’univers à la recherche du sensationnel, il paraît incroyable que le secret ait protégé si longtemps un incident international d’une telle importance. Bornons-nous à dire que cette discrétion reposait sur des motifs fort valables, à la fois politiques et d’ordre privé. D’ailleurs, un certain nombre de personnes étaient au courant des faits ; une version de ceux-ci parut même dans un journal de province, qui s’attira aussitôt un démenti. Les voici maintenant transcrits sous la forme d’un récit. Leur exactitude est garantie par les dépositions faites sous la foi du serment par le colonel Cochrane Cochrane, du club de l’Armée et de la Marine, par les lettres de Mademoiselle Adams, de Boston, Mass., ainsi que par le témoignage recueilli au cours de l’enquête secrète menée au Caire par le Gouvernement auprès du capitaine Archer, des méharistes égyptiens. »
Extrait de : A.C Doyle. « La Tragédie du Korosko. »
La main brune par Arthur Conan Doyle

Fiche de La main brune
Titre : La main brune
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1892-1899
Traduction : L. Labat
Editeur : Bibliothèque Numérique Romande
Sommaire de La main brune
- La main brune
- Retiré des affaires
- Le docteur noir
- L’étrange collègue
- La chambre scellée
- Une visite nocturne
- Le voyage de Jelland
- L’île hantée
- Le chat du Brésil
Première page de La main brune
« Tout le monde sait que Sir Dominick Holden, le fameux chirurgien des Indes, me choisit pour son héritier, et qu’à sa mort j’échangeai en une heure ma pénible condition de petit médecin contre l’état de gros propriétaire. Il est également connu de bien des gens qu’entre l’héritage et moi s’interposaient cinq personnes, à qui le choix de Sir Dominick parut tout à fait arbitraire et baroque : je puis assurer qu’elles se trompaient et que, pour n’avoir connu Sir Dominick que sur la fin de sa vie, je n’en avais pas moins des titres positifs à sa bienveillance. Encore que le témoignage en vienne de moi-même, nul homme, à vrai dire, ne fit jamais pour un autre plus que je ne fis pour mon oncle. Je ne me flatte pas de l’espoir qu’on veuille ajouter foi à cette histoire ; mais elle est si singulière qu’il me semblerait manquer à un devoir si je ne la consignais dans ces pages. Voici les faits. On y croira ou non : c’est affaire personnelle. »
Extrait de : A.C Doyle. « La Main brune. »
La guerre dans l’Afrique australe par Arthur Conan Doyle

Fiche de La guerre dans l’Afrique australe
Titre : La guerre dans l’Afrique australe
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1902
Traduction :
Editeur : BnF
Première page de La guerre dans l’Afrique australe
« Il est impossible de comprendre le problème sud-africain et les causes qui ont amené la guerre actuelle entre l’Empire britannique et les républiques boers sans connaître, si peu que ce soit, l’histoire de l’Afrique australe. Il faut donc se reporter au commencement, car toutes les parties de cette histoire se tiennent et dépendent de celles qui les ont précédées. On ne saurait connaître ni comprendre le Boer si l’on ne connaît point son passé, car il est tel que son passé l’a fait.
Ce fut au moment où Olivier Cromwell était au comble de sa puissance, – en 1652, pour être absolument exact, – que les Hollandais s’établirent pour la première fois au Cap de Bonne-Espérance. Les Portugais y avaient déjà été, mais, repoussés par le mauvais temps et entraînés par des bruits de découvertes d’or, ils avaient dépassé le véritable siège de l’empire, avaient fait route plus loin et s’étaient établis sur le littoral de l’est. Les Hollandais prospérèrent au Cap, et devinrent forts sous ce beau climat. »
Extrait de : A.C Doyle. « La guerre dans l’Afrique australe – Causes et conduite. »
La grande ombre par Arthur Conan Doyle

Fiche de La grande ombre
Titre : La grande ombre
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1892
Traduction : A. Savine
Editeur : BnF
Première page de La grande ombre
« Me voici, moi, Jock Calder, de West Inch, arrivé à peine au milieu du dix-neuvième siècle, et à l’âge de cinquante-cinq ans.
Ma femme ne me découvre guère qu’une fois par semaine derrière l’oreille un petit poil gris qu’elle tient à m’arracher.
Et pourtant quel étrange effet cela me fait que ma vie se soit écoulée en une époque où les façons de penser et d’agir des hommes différaient autant de celles d’aujourd’hui que s’il se fut agi des habitants d’une autre planète.
Ainsi, lorsque je me promène par la campagne, si je regarde par là-bas, du côté de Berwick, je puis apercevoir les petites traînées de fumée blanche, qui me parlent de cette singulière et nouvelle bête aux cent pieds, qui se nourrit de charbon, dont le corps recèle un millier d’hommes, et qui ne cesse de ramper le long de la frontière.
Quand le temps est clair, j’aperçois sans peine le reflet des cuivres, lorsqu’elle double la courbe vers Corriemuir. »
Extrait de : A.C Doyle. « La Grande Ombre. »
La compagnie blanche par Arthur Conan Doyle
Fiche de La compagnie blanche
Titre : La compagnie blanche
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1891
Traduction :
Editeur : Feedbooks
Première page de La compagnie blanche
« La grosse cloche de Beaulieu sonnait à toute volée ; elle brassait l’air lourd de l’été, elle poussait ses crescendos et ses diminuendos jusqu’au cœur de la forêt. Rien de plus banal, pour les pêcheurs sur l’Exe ou pour les tourbiers du Blackdown, que ses grands battements rythmés qui leur étaient aussi familiers que le caquetage des geais ou le grondement des butors. Cette fois-ci pourtant ils levèrent la tête, intrigués : l’angélus avait déjà été sonné, et ce n’était pas encore l’heure des vêpres ; pourquoi s’agitait donc la grosse cloche de Beaulieu alors que l’ombre n’était ni courte ni longue ?
Tout autour de l’abbaye les moines se hâtaient ; leurs robes blanches affluèrent dans les grandes allées de chênes noueux et de hêtres moussus. Dès le premier coup de cloche tous s’étaient mis en route ; ils avaient quitté les vignes ou le pressoir, les étables ou les prés, les marnières ou les salines, et même les lointaines forges de Sowley ou le manoir écarté de Saint-Léonard. »
Extrait de : A.C Doyle. « La Compagnie blanche. »
La brèche au monstre par Arthur Conan Doyle

Fiche de La brèche au monstre
Titre : La brèche au monstre
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1925
Traduction : L. Labat
Editeur : Bibliothèque Numérique Romande
Première page de La brèche au monstre
« Le récit qu’on va lire fut trouvé parmi les papiers du Dr James Hardcastle, mort de la phtisie, le 4 février 1908, au numéro 36 d’Upper Coventry Flats, South Kensington. Les familiers du docteur, tout en refusant de se prononcer sur les faits en cause, s’accordent à parler de lui comme d’un esprit pondéré, scientifique, totalement dépourvu d’imagination, et le moins fait du monde pour forger une histoire aussi anormale. L’enveloppe contenant le document portait cette suscription : « Récit sommaire de ce qui arriva, au printemps de l’année dernière, près de la ferme de Miss Allerton, dans le nord-ouest du Derbyshire. » Elle était cachetée. Sur le revers avaient été tracées au crayon les lignes suivantes :
« Mon cher Seaton,
« Vous apprendrez avec intérêt, peut-être avec peine, qu’en refusant d’ajouter foi à mon histoire vous m’aviez à jamais ôté l’envie de revenir là-dessus. Je laisse après moi les pages ci-jointes, espérant qu’il se trouvera des étrangers pour me faire plus de crédit que mon ami. »
Extrait de : A.C Doyle. « La Brèche au Monstre. »
Intégrale 13 par Arthur Conan Doyle

Fiche de Intégrale 13
Titre : Intégrale 13
Auteur : Arthur Conan Doyle
Date de parution : 1986
Traduction :
Editeur : Neo
Sommaire de Intégrale 13
- Un vétéran
- Une éprouvante nuit de Noël ou Ma conférence sur la dynamite
- L’histoire du cocher ou Les mystères d’un fiacre londonien
- Scandale au régiment
- La voix de la science
- La confession
- Le centurion
- A deux doigts de la mort
- La pierre de Boxman’s Drift
- Le choix du colonel
- La tragédie du Flowery Land
- Un tableau de la Régence
- Le dernier recours
- La fin de Devil Hawker
Première page de Un vétéran
« — Si j’ai fait la guerre, monsieur ? Oui, monsieur, dit l’homme dépenaillé qui se trouvait en face de moi en se redressant et en touchant du doigt un semblant de chapeau. La Crimée et la Révolte des Cipayes, monsieur.
— Et dans quelle arme ?
— Royal Horse Artillery, Merci, monsieur, je le prends chaud et avec du sucre.
Il était agréable de rencontrer quelqu’un parlant anglais dans ces arides montagnes galloises, et encore plus agréable de constater que cette personne avait quelque chose à raconter. J’avais peiné comme un damné au cours des dix derniers miles, jurant au plus profond de moi-même de ne plus jamais me lancer dans une randonnée pédestre ni, surtout, de traverser à nouveau les frontières de la Principauté de Galles. Mes opinions sur le Celte originel, ses us et coutumes et, par-dessus tout son langage, auraient été, à ce moment, bien trop énergiques pour être exprimées dans la bonne société. »
Extrait de : A.C Doyle. « Intégrale 13. »