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Continent perdu par Norman Spinrad

Fiche de Continent perdu

Titre : Continent perdu
Auteur : Norman Spinrad
Date de parution : 1970
Traduction : N. Dudon
Editeur : Le passager clandestin

Première page de Continent perdu

« Quand le jet de la Pan African que j’avais pris à Accra s’enfonça dans les nappes de smog flottant au-dessus de l’aéroport international de Milford, puis se posa avec une légère secousse sur la piste et roula, à travers une brume diaphane et bleutée, en direction du dôme d’aluminium bas et défraîchi qui était, selon toute apparence, le principal terminal, j’éprouvai un singulier et complexe sentiment d’excitation mêlé d’abattement.
Bien que l’histoire américaine soit ma spécialité, le fait de poser pour la première fois les pieds aux États-Unis me remplissait de tristesse, d’une sorte de timidité et peut-être aussi d’appréhension. Et – ironie ! – cette tristesse, je crois, tenait à la raison même qui rend ce pays si populaire auprès des touristes tels que la plupart de mes compagnons de voyage. »

Extrait de : N. Spinrad. « Continent perdu. »

Le livre d’or par C. D. Simak

Fiche de Le livre d’or

Titre : Le livre d’or de la science fiction
Auteur : C. D. Simak
Date de parution : 1985
Traduction : N. Dudon, L. Murail, N. Zimmermann, R. Durand
Editeur : Pocket

Sommaire de Le livre d’or

  • Le créateur
  • Courtoisie
  • L’immigrant
  • Steve et les mi-êtres
  • Le dernier gentleman
  • L’épidémie
  • L’ordinateur qui aimait les étoiles

Première page de Le créateur

« Ceci est écrit pendant les derniers jours, alors que la Terre tourne à la lisière de l’éternité, et se rapproche du soleil moribond où ses deux compagnons intérieurs du système solaire ont déjà plongé dans un embrasement de mort. Le Crépuscule des Dieux est déjà de l’Histoire. Et notre planète dérive vers cet oubli d’où rien n’échappe, et auquel le Temps lui-même peut être voué dans le Jugement cosmique final.
Accomplissant sa marche de mort le long des corridors des cieux, la vieille Terre tourne plus lentement sur son axe. Les jours se sont allongés tandis qu’elle se traîne tristement vers la tombe, vêtue pour tout linceul des lambeaux de son ancienne atmosphère. »

Extrait de : C. D. Simak. « Le livre d’or de la science fiction. »