Étiquette : Fournier-Pargoire
La Terre demeure par George Rippey Stewart
Fiche de La Terre demeure
Titre : La Terre demeure
Auteur : George Rippey Stewart
Traduction : J. Fournier-Pargoire
Date de parution : 1949
Editeur : Robert Laffont
Première page de La Terre demeure
« Et le gouvernement des États-Unis suspend ses activités, excepté dans le district de Columbia où seront concentrés les services de secours. Les fonctionnaires et les officiers des Forces Armées se mettront à la disposition des gouverneurs des différents États ou de toute autre autorité locale encore existante. Par ordre du président par intérim. Dieu sauve le peuple américain.
Voici un avis qui vient d’arriver du Service de secours du Massachusetts : le centre d’hospitalisation de West Oakland est abandonné. Ses fonctions, y compris les immersions des cadavres en mer, sont assurées désormais par le centre de Berkeley.
C’est tout…
Gardez l’écoute de cette station, la seule à présent qui fonctionne en Californie du Nord. Nous vous tiendrons au courant des événements aussi longtemps que nous le pourrons. »
Extrait de : G.R. Stewart – « La Terre demeure. »
120 heures de cauchemar par F. Brown
Fiche de 120 heures de cauchemar
Titre : 120 heures de cauchemar
Auteur : F. Brown
Date de parution : 1981
Traduction : J.E.S. Ouyaroff, P. Alpérine, N. et P. Darcis, J. Fournier-Pargoire
Editeur : NEO
Sommaire de 120 heures de cauchemar
- 120 heures de cauchemar
- Jéhovah
- Petite musique de nuit
- L’apprenti assassin
- La dernière enquête de Bela Joad
- Sur le champ de foire
Première page de 120 heures de cauchemar
« Je lisais et relisais la demande de rançon tapée par le ravisseur sur ma propre machine ; assis, effondré plutôt, je me répétais : mon Dieu, mon Dieu, pourquoi une pareille chose m’arrive-t-elle précisément au moment où nous venons de connaître, Ellen et moi, la plus violente des disputes en cinq années de mariage ?… Oui, justement après lui avoir dit des tas de choses horribles au petit déjeuner ! Et ne plus la revoir signifiait ne plus pouvoir lui présenter des excuses au sujet de ma conduite ! Bien sûr, elle m’avait jeté à la figure des propos aussi outrageants que les miens. D’ailleurs, je m’affirmais encore que j’avais eu raison, mais…
Ce point n’avait plus d’importance. Oui, une seule chose comptait, la récupérer… vivante ! Sur mon propre papier à lettres à en-tête, on pouvait lire :
« Si vous voulez revoir votre femme vivante, je vous donne cinq jours pour mettre à ma disposition une somme de 25 000 dollars en billets de cent dollars ou moins. »
Extrait de : F. Brown. « 120 heures de cauchemar. »