Étiquette : Idhun
La triade par Laura Gallego García

Fiche de La triade
Titre : La triade (tome 2 sur 3 – Idhun)
Auteur : Laura Gallego García
Date de parution : 2005
Traduction : M-J Lamorlette
Editeur : Bayard
Première page de La triade
« Le serpent plissa ses yeux irisés mais ne fit pas un geste, ne trahit aucune émotion quand il annonça télépathiquement :
« Ils sont déjà là. »
— Je sais, répondit à voix basse Ashran, le Nécromancien.
Comme d’habitude, il se tenait à l’autre bout de la pièce, devant la grande fenêtre. Il regardait la troisième lune poindre à l’horizon.
Le serpent leva la tête et déroula lentement son long corps annelé. Même les ailes repliées, il était immense. Il émanait de chacune de ses écailles un pouvoir mystérieux et vénéneux devant lequel n’importe quel mortel aurait tremblé de terreur. Mais Ashran le Nécromancien n’était pas un homme ordinaire.
Et le serpent lui aussi se distinguait des siens. Il s’agissait de Zeshak, le seigneur des sheks, le plus puissant des serpents ailés. »
Extrait de : L. Gallego Garcia. « Idhun – La Triade. »
La résistance par Laura Gallego García

Fiche de La résistance
Titre : La résistance (tome 1 sur 3 – Idhun)
Auteur : Laura Gallego García
Date de parution : 2004
Traduction : M-J Lamorlette
Editeur : Bayard
Première page de La résistance
« C’était la fin du mois de mai. Cet après-midi-là, un garçon de treize ans suivait à bicyclette une route départementale bordée de hauts sapins. Il rentrait chez lui, dans une ferme située près d’un petit bois.
Le garçon, qui s’appelait Jack, vivait là depuis quelques années avec ses parents, dans les environs de la petite ville danoise de Silkeborg. Et chaque jour après la classe, quand le temps le permettait, il faisait le trajet à vélo. En plus de le défouler, la promenade le détendait et chassait de son esprit toute autre préoccupation.
Mais, ce soir-là, c’était différent.
Jack avait eu toute la journée un étrange pressentiment au sujet de ses parents ; une crainte indéfinissable qui l’avait incité à téléphoner chez lui à midi pour s’assurer qu’ils allaient bien, que tout était en ordre. Cependant, quand il était sorti du collège, ce mauvais pressentiment était revenu le tourmenter avec plus de force. Sans motif apparent, il avait l’impression que sa famille était en danger. Et il avait beau se dire que c’était absurde, qu’il n’avait aucune raison de s’inquiéter, il était incapable de penser à autre chose et voulait vite rentrer chez lui pour vérifier si rien n’allait de travers. »
Extrait de : L. Gallego Garcia. « Idhun – La Résistance. »