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La louve – Tome II par Paul Féval

Fiche de La louve – Tome II

Titre : La louve – Tome II
Auteur : Paul Féval père
Date de parution : 1855
Editeur : Bibebook

Sommaire de La louve – Tome II

  • La petite Cendrillon
  • La comtesse Isaure
  • Rohan

Première page de La petite Cendrillon

« LE BOUDOIR

Les pierres racontent, dit-on, l’histoire des catastrophes dont elles furent les témoins. L’antique manoir de Rohan-Polduc avait été témoin des deux tragédies qui furent comme le prologue de notre présent drame : l’expulsion de César de Rohan avec sa jeune femme et son fils, la malédiction de Valentine de Rohan, portant sa fille dans ses bras.

César de Rohan était mort de cela, et Valentine de Rohan aussi peut-être. Guy, comte de Rohan, leur père, jeté lui-même hors de sa demeure, par la trahison d’Alain Polduc, était parti seul, sans tourner la tête, laissant derrière lui ce double et terrible châtiment.

Depuis lors, les gens de la contrée ignoraient ce qu’était devenu le comte Guy, cet implacable vieillard, dur comme les héros de la légende celtique. César, sa femme et son fils passaient pour morts ; nul ne savait le sort de Valentine ni de sa fille. »

Extrait de : P. Féval. « La Louve – Tome II. »

La louve – Tome I par Paul Féval

Fiche de La louve – Tome I

Titre : La louve – Tome I
Auteur : Paul Féval père
Date de parution : 1855
Editeur : Bibebook

Sommaire de La louve – Tome I

  • La Saint-Jean
  • La sorcière

Première page de La Saint-Jean

« L’APPARITION

Le soleil égayait déjà les bouquets de verdure étagés au versant de la colline : vieux charmes au troncs difformes et noueux ; grands bouleaux élancés hardiment et portant avec fierté leur tremblante couronne de feuillage, chênes robustes, châtaigniers arrondissant en voûte leurs branches touffues. Cà et là, au-dessus du couvert épais et solide comme un dôme, montaient des colonnettes de fumée qui se tordaient en spirales légères, bleuies par les rayons du levant.

Ce n’était pas la vapeur opaque et lourde que respirent à présent les cheminées de nos usines ; c’était le souffle timide de l’industrie en bas âge : chaque colonnette de fumée marquait la place d’une loge couverte en chaume, humble fabrique de ces sabots roses, recourbés à la chinoise, ventrus comme des vaisseaux de haut bord, qui sont la gloire de la forêt de Rennes. »

Extrait de : P. Féval. « La Louve – Tome I. »