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André Laurie

Présentation de André Laurie :

Le vrai nom d’André Laurie était Jean-François Paschal Grousset. Il était un écrivain et un homme politique français né le 7 avril 1844 à Corte, en Corse, et mort le 9 avril 1909 à Paris.

Jeunesse et carrière politique

Jean-François Paschal Grousset a commencé sa carrière comme journaliste. Il a notamment collaboré à des journaux comme Le Figaro et La Marseillaise. Il a soutenu la Commune de Paris en 1871, ce qui lui a valu d’être déporté en Nouvelle-Calédonie. Il s’est évadé en 1874 et a trouvé refuge à Londres, où il a vécu en exil pendant plusieurs années.

Carrière d’écrivain

C’est pendant son exil qu’il a commencé à écrire des romans d’aventures et de science-fiction, en collaboration avec son ami Jules Verne. Il a pris le pseudonyme d’André Laurie pour cette activité littéraire. Leur collaboration a été fructueuse, mais a pris fin après 1883. André Laurie a continué à écrire seul et a publié plusieurs ouvrages de fiction, notamment :

  • L’Héritier de Robinson (1884) : Une histoire d’aventure et de survie.
  • Le Secret du mage (1890) : Un roman de science-fiction.
  • Axel Ebersen, le grand marin (1893) : Un récit d’aventure maritime.

Ses romans étaient souvent destinés à un jeune public. Ses œuvres ont connu un grand succès et ont été traduites dans plusieurs langues.

Fin de vie

De retour en France après l’amnistie des communards, Paschal Grousset a été élu député de Paris en 1893. Il a continué à écrire sous son pseudonyme tout en poursuivant sa carrière politique. Il est décédé le 9 avril 1909, laissant derrière lui une œuvre littéraire abondante et une carrière politique remarquable.

Livres de André Laurie :

L’héritier de Robinson (1884)
La vie de collège (1896)
Le chef au bracelet d’or (1882)
Le filon de Gérard (1901)
Le géant de l’azur (1904)
Les exilés de la Terre (1888)
Mémoires d’un collégien (1881)
Mémoires d’un collégien russe (1889)
Spiridon le muet (1906)
Une année de collège à Paris (1883)

Pour en savoir plus sur André Laurie :

La page Wikipédia sur A. Laurie
La page Noosfere sur A. Laurie
La page isfdb de A. Laurie

Laurie par S. King

Fiche de Laurie

Titre : Laurie
Auteur : Stephen King
Date de parution : 2018
Traduction : J. Esch
Editeur : Albin Michel

Première page de Laurie

« Six mois après la mort de celle qui était sa femme depuis quarante ans, Lloyd Sunderland reçut la visite de sa sœur qui avait fait le trajet entre Boca Raton et Caymen Key. Elle amena dans ses bagages un chiot gris foncé qu’elle présenta comme un border collie croisé avec un mudi. Lloyd ignorait ce qu’était un mudi, et il s’en fichait.
« Je ne veux pas d’un chien, Beth. C’est même la dernière chose dont j’aie envie. J’ai déjà du mal à m’occuper de moi.
– Ça se voit, répondit sa sœur en ôtant au chien qui ressemblait à un jouet sa petite laisse. Combien de kilos tu as perdus ?
– J’en sais rien. »
Elle le jaugea. »

Extrait de : S. King. « Laurie. »

L’épave du Cynthia par J. Verne et A. Laurie

Fiche de L’épave du Cynthia

Titre : L’épave du Cynthia
Auteur : J. Verne et A. Laurie
Date de parution : 1885
Editeur : BeQ

Première page de L’épave du Cynthia

« L’ami de M. Malarius

Il n’y a probablement, ni en Europe ni ailleurs, un savant dont la physionomie soit plus universellement connue que celle du docteur Schwaryencrona, de Stockholm ; son portrait, reproduit par les marchands au-dessous de sa marque de fabrique, sur des millions de bouteilles cachetées de vert, circule avec elles jusqu’aux confins du globe.

La vérité oblige à dire que ces bouteilles ne contiennent que de l’huile de foie de morue, médicament estimable et même bienfaisant, qui, pour les habitants de la Norvège, représente tous les ans, en kroners ou « couronnes » de la valeur d’un franc trente-neuf centimes, des totaux de sept à huit chiffres. »

Extrait de : J. Verne et A. Laurie. « L’épave du Cynthia. »