Étiquette : Le retour de l’oiseau-tonnerre
Perceptions par Anne Robillard

Fiche de Perceptions
Titre : Perceptions (tome 2 sur 3 – Le retour de l’oiseau-tonnerre)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2015
Editeur : Wellan
Première page de Perceptions
« Rien n’aurait pu préparer Logan McEwan à ce qu’il venait de découvrir sur le ranch de son ami John Oliver. Homme d’affaires aguerri qui avait fait gagner des millions de dollars à l’entreprise pour laquelle il travaillait, John était pourtant prudent, réaliste et réfléchi en toutes circonstances. Alors, pourquoi avait-il acheté ces terres enclavées entre une réserve amérindienne de Colombie-Britannique et de hautes montagnes, dont l’ancien propriétaire s’était débarrassé parce qu’elles étaient hantées ?
Malgré ses inquiétudes, Logan avait déposé ses affaires sur la table de la cuisine, pressé de visiter les lieux à cheval avec Jamie Long, la palefrenière. Il ferait donc la connaissance des fantômes plus tard. Lorsqu’il retourna à l’écurie, Jamie avait sellé pour lui une bête rousse à la crinière blonde, qui semblait assez calme. »
Extrait de : A Robillard. « Perceptions – Le retour de l’oiseau-tonnerre. »
L’éveil par Anne Robillard

Fiche de L’éveil
Titre : L’éveil (tome 1 sur 3 – Le retour de l’oiseau-tonnerre)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2014
Editeur : Wellan
Première page de L’éveil
« Logan McEwan était un homme modeste qu’on ne remarquait pas vraiment dans une foule. Dans la quarantaine, il était de taille moyenne et ses cheveux châtain foncé commençaient à grisonner sur les tempes. Il avait des yeux gris que les femmes auraient probablement qualifiés de rêveurs et de romantiques si elles avaient pu les voir, car Logan était plutôt réservé et ne recherchait jamais leur compagnie. Divorcé depuis plusieurs années déjà, il partageait son temps entre son petit appartement de Vancouver et l’atelier de réparation d’appareils électroniques où il travaillait.
Il vivait plutôt simplement. Il passait la journée à l’atelier et le soir, il s’enfermait chez lui. Une fois par mois, il mangeait au restaurant avec John Oliver, son meilleur ami, qui possédait une importante entreprise de gestion. Les deux hommes provenaient de milieux différents, mais ils avaient grandi ensemble dans les Prairies canadiennes et fait le pacte de ne jamais se perdre de vue. Lorsqu’ils se rencontraient, Logan et John parlaient de tout et de rien en dégustant des mets de tous les coins du monde, car jamais ils ne choisissaient le même restaurant. »
Extrait de : A Robillard. « L’éveil – Le retour de l’oiseau-tonnerre. »