Étiquette : Les chevaliers d’Antarès

 

Porteur d’espoir par Anne Robillard

Fiche de Porteur d’espoir

Titre : Porteur d’espoir (tome 8 sur 12 – Les chevaliers d’Antarès)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2017
Editeur : Wellan

Première page de Porteur d’espoir

« La première sensation qu’éprouva Sierra en ouvrant les yeux fut un affreux mal de crâne. Elle avait souvent été blessée lors des combats contre les Aculéos depuis qu’elle était devenue un Chevalier d’Antarès, mais jamais ses ennemis n’avaient réussi à lui faire perdre conscience. Elle attendit patiemment que l’étau qui lui compressait la tête se desserre, mais la douleur ne passait pas. Elle décida donc de l’ignorer et de procéder à une reconnaissance du lieu où elle se trouvait. En tentant de se redresser, Sierra découvrit qu’elle était allongée sur de la fourrure. « Il n’y en a ni dans nos campements ni à la forteresse », songea-t-elle.

Au prix d’un suprême effort de volonté, elle parvint à s’asseoir. Sa vision d’abord trouble s’améliora petit à petit. Avec surprise, elle constata qu’elle se trouvait dans une immense caverne éclairée par de curieuses pierres blanches collées aux murs. »

Extrait de : A Robillard. « Porteur d’espoir – Les chevaliers d’Antarès. »

Vent de trahison par Anne Robillard

Fiche de Vent de trahison

Titre : Vent de trahison (tome 7 sur 12 – Les chevaliers d’Antarès)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2017
Editeur : Wellan

Première page de Vent de trahison

« La nuit tirait à sa fin et les premières lueurs de l’aube commençaient à poindre à l’est. Orchelle avançait rapidement sur le muret en pierre délimitant le cours d’eau qui coulait désormais au pied de la falaise des Aculéos.

Miraculeusement, elle avait réussi à traverser le territoire étroitement surveillé par les Chimères sans être aperçue. La forêt des humains avait ensuite fait place à une vaste plaine qui ne semblait pas gardée. Au bout de quelques jours, la femme-scorpion atteignit la double chute du fleuve Ophrys. Elle se désaltéra et dormit, couchée en boule sur une petite corniche.

Habituellement, les Aculéos pouvaient survivre des semaines sans manger, mais Orchelle commençait à ressentir les tiraillements de la faim. Elle se remit en route avant le lever du soleil. Le parapet du bassin dans lequel coulait le nouveau canal passait au-dessus du fleuve. La fugitive se concentra pour conserver son équilibre tandis qu’elle rejoignait la falaise. »

Extrait de : A Robillard. « Vent de trahison – Les chevaliers d’Antarès. »

Les sorciers par Anne Robillard

Fiche de Les sorciers

Titre : Les sorciers (tome 6 sur 12 – Les chevaliers d’Antarès)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2017
Editeur : Wellan

Première page de Les sorciers

« Tout comme dans les autres pays d’Alnilam, les usines et les mines d’Arcturus se situaient complètement au nord du continent et étaient protégées par une des quatre divisions des Chevaliers d’Antarès. Les Manticores n’avaient pas pu empêcher la destruction des villes le long de la rive septentrionale de la rivière Centaurée, mais elles s’étaient juré de ne jamais laisser les Aculéos escalader la colline qui leur permettrait de pousser plus loin vers le sud.

Afin de mener une enquête à Einath sur les faits et gestes du Prince Lavrenti, Sierra et Wellan avaient quitté le campement des Salamandres pour se rendre directement à celui des Manticores, grâce au vortex de l’ancien soldat. Ils avaient ensuite demandé à Apollonia de les faire conduire jusqu’à la gare la plus proche. Puisque la grande commandante ne désirait pas y abandonner leurs chevaux, le chef des Manticores avait ordonné à Priène et à Koulia de les accompagner et de ramener ensuite les bêtes au campement. »

Extrait de : A Robillard. « Les sorciers – Les chevaliers d’Antarès. »

Salamandres par Anne Robillard

Fiche de Salamandres

Titre : Salamandres (tome 5 sur 12 – Les chevaliers d’Antarès)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2017
Editeur : Wellan

Première page de Salamandres

« Altaïr était l’un des deux royaumes situés le plus au nord du continent d’Alnilam. Ce grand pays était surtout peuplé de pêcheurs, de trappeurs et de mineurs, des gens simples et courageux qui s’étaient adaptés aux conditions rigoureuses. La population s’était établie le long des rivières Jarosse et Callune qui se jetaient dans d’immenses lacs, ainsi que sur la côte ouest de la baie de Markab. Elle avait depuis longtemps déserté les berges du grand fleuve Caléana, car sur la rive opposée s’élevaient les terres glacées des Aculéos. Avant que les Chevaliers d’Antarès installent des postes de défense à Altaïr, les hommes-scorpions avaient réussi à franchir le cours d’eau sur des radeaux primitifs et avaient attaqué les villages de pêcheurs. Peu nombreux, les monstres avaient finalement été abattus par les flèches de la garde du palais d’Altaïr, mais il s’en était fallu de peu qu’ils s’en prennent à la famille royale. »

Extrait de : A Robillard. « Salamandres – Les chevaliers d’Antarès. »

Chimères par Anne Robillard

Fiche de Chimères

Titre : Chimères (tome 4 sur 12 – Les chevaliers d’Antarès)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2016
Editeur : Wellan

Première page de Chimères

« Situé au beau milieu d’Alnilam, le pays d’Antarès représentait le centre névralgique du continent. Sa région septentrionale comprenait les plus importantes mines et la majorité des usines qui fournissaient à tous les royaumes ce dont ils avaient besoin. Il était donc crucial de protéger ce territoire.

Dès qu’il avait été nommé grand commandant, Audax avait posté les Chimères, sa propre division, sur la frontière entre Antarès et les terres des Aculéos. Les Chimères avaient un haut degré de discipline et un excellent sens de l’organisation. Il savait que ces Chevaliers utiliseraient toutes leurs ressources pour empêcher l’ennemi de saccager les installations industrielles et les centrales électriques dont dépendait la forteresse d’Antarès.

Même si Sierra avait l’âme d’une Manticore, Audax l’avait placée parmi les Chimères afin d’assouplir son caractère et de lui apprendre la discipline et le discernement. C’était elle qu’il avait choisie pour le remplacer un jour à la tête des Chevaliers d’Antarès. Sierra avait d’abord rué dans les brancards, mais elle avait finalement réussi à dominer son impulsivité… enfin, la plupart du temps. »

Extrait de : A Robillard. « Chimères – Les chevaliers d’Antarès. »

Manticores par Anne Robillard

Fiche de Manticores

Titre : Manticores (tome 3 sur 12 – Les chevaliers d’Antarès)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2016
Editeur : Wellan

Première page de Manticores

« Le pays d’Arcturus se situait au nord-ouest du continent d’Alnilam. En plein centre s’élevait la montagne bleue, un pic solitaire qui dominait toute la région. Arcturus était le centre intellectuel d’Alnilam et possédait les meilleures universités. Ses mines et ses usines se trouvaient au nord, comme dans la plupart des autres pays du continent. C’était pour cette raison que les Chevaliers d’Antarès les protégeaient depuis de nombreuses années. Les Aculéos avaient réussi à incendier les villes qui ponctuaient le parcours de la rivière Pyrèthre, mais là s’étaient arrêtés leurs efforts de destruction.

Le défunt commandant Audax avait confié la défense de ce territoire aux Manticores. Ce grand homme n’était pas un érudit, mais il comprenait l’importance de préserver non seulement les industries, mais aussi la connaissance pour les générations futures. Il les avait donc chargées de ne laisser passer aucun homme-scorpion à Arcturus. »

Extrait de : A Robillard. « Manticores – Les chevaliers d’Antarès. »

Basilics par Anne Robillard

Fiche de Basilics

Titre : Basilics (tome 2 sur 12 – Les chevaliers d’Antarès)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2016
Editeur : Wellan

Première page de Basilics

« Debout sur la falaise qui séparait ses terres de celles des humains, le Roi Zakhar n’en croyait pas ses yeux.

À l’aide d’une lunette d’approche volée aux Chevaliers d’Antarès des années auparavant, il avait assisté à l’anéantissement d’un nombre impressionnant de ses féroces guerriers dans les flammes crachées par une formidable bête volante. Pire encore, celle-ci semblait à la solde des Chevaliers.

Zakhar connaissait l’histoire tragique de son peuple, racontée de génération en génération par les femmes-scorpions, car les Aculéos ne possédaient pas d’écriture.

Leur race avait été conçue en éprouvette par les sorciers du dieu Achéron en même temps que les humains. Ces derniers, par contre, avaient davantage plu à la divinité et avaient hérité de la planète. Les hommes-scorpions avaient donc été rejetés dans la neige des hauts plateaux du Nord, là où rien ne poussait et où il faisait toujours froid. Au lieu de se laisser mourir, la poignée d’Aculéos ainsi chassés des laboratoires de la cité céleste s’étaient aussitôt mis à creuser le sol avec leurs pinces aussi dures que l’acier. »

Extrait de : A Robillard. « Basilics – Les chevaliers d’Antarès. »

Descente aux enfers par Anne Robillard

Fiche de Descente aux enfers

Titre : Descente aux enfers (tome 1 sur 12 – Les chevaliers d’Antarès)
Auteur : Anne Robillard
Date de parution : 2016
Editeur : Wellan

Première page de Descente aux enfers

« De mémoire d’homme, rien n’avait jamais perturbé la paix dont jouissaient les habitants du grand continent d’Alnilam. Les treize royaumes faisaient du commerce entre eux et partageaient volontiers leurs coutumes, car les routes n’étaient pas dangereuses en ces temps-là. Personne ne s’aperçut donc que sur les hauts plateaux enneigés se préparait une terrible menace. Les premières villes anéanties par les flammes furent celles de la partie septentrionale de Hadar… et ce n’était que le commencement.

En quelques années à peine, les trois royaumes qui s’étendaient au pied des hautes falaises connurent le même sort. Afin de comprendre pourquoi cette région du continent était constamment la proie des flammes, le Haut-Roi Aciari d’Antarès quitta son château en compagnie de ses meilleurs guerriers. C’est au nord de son propre royaume qu’il aperçut d’abord l’ennemi : au milieu des flammes se tenaient des créatures aux longs cheveux tricolores, hautes comme deux hommes. Elles ne portaient qu’un pagne et un plastron composé de longs os attachés ensemble. Ce qui les rendait effrayantes, c’étaient leurs quatre bras, dont deux se terminaient par des mains et les autres, par des pinces. Aciari ne remarqua pas tout de suite le dard de scorpion suspendu au-dessus de leur tête, prêt à frapper leurs proies. »

Extrait de : A Robillard. « Descente au enfers – Les chevaliers d’Antarès. »