Étiquette : livre
Par-delà les montagnes par Ange, Laurent Sieurac et Stéphane Paitreau
Fiche de Par-delà les montagnes
Titre : Par-delà les montagnes (Tome 6 sur 32 – La geste des chevaliers-dragons)
Auteur : Ange et Laurent Sieurac et Stéphane Paitreau
Date de parution : 2007
Editeur : Soleil
Première page de Par-delà les montagnes

Les jardins du palais par Ange, Christian Paty et Stéphane Paitreau
Fiche de Les jardins du palais
Titre : Les jardins du palais (Tome 5 sur 32 – La geste des chevaliers-dragons)
Auteur : Ange et Christian Paty et Stéphane Paitreau
Date de parution : 2006
Editeur : Soleil
Première page de Les jardins du palais

Brisken par Ange, Philippe Briones et Stéphane Paitreau
Fiche de Brisken
Titre : Brisken (Tome 4 sur 32 – La geste des chevaliers-dragons)
Auteur : Ange et Philippe Briones et Stéphane Paitreau
Date de parution : 2006
Editeur : Soleil
Première page de Brisken

Le pays de non-vie par Ange, Sylvain Guinebaud et Stéphane Paitreau

Fiche de Le pays de non-vie
Titre : Le pays de non-vie (Tome 3 sur 32 – La geste des chevaliers-dragons)
Auteur : Ange et Sylvain Guinebaud et Stéphane Paitreau
Date de parution : 2004
Editeur : Soleil
Première page de Le pays de non-vie

Akanah par Ange, Philippe Briones et Stéphane Paitreau
Fiche de Akanah
Titre : Akanah (Tome 2 sur 32 – La geste des chevaliers-dragons)
Auteur : Ange et Philippe Briones et Stéphane Paitreau
Date de parution : 2003
Editeur : Soleil
Première page de Akanah

Jaïna par Ange, Varanda et Jung
Fiche de Jaïna
Titre : Jaïna (Tome 1 sur 32 – La geste des chevaliers-dragons)
Auteur : Ange et Varanda et Jung
Date de parution : 1998
Editeur : Vents d’ouest
Première page de Jaïna

New York underwater par G. Elton Ranne

Fiche de New York underwater
Titre : New York underwater
Auteur : G. Elton Ranne
Date de parution : 1998
Editeur : Multivers éditions
Première page de New York underwater
« Thomas Silanski laissa son regard errer dans la pièce dévastée.
On ne savait que choisir. À gauche se tenait le xénobiologiste, un Chivas entre deux âges. Sa secrétaire, une ravissante rouquine aux cheveux courts et aux fesses moulées dans un combishort, bâillait sans retenue.
À droite, derrière l’immense vitre qui séparait le laboratoire de la salle d’expérimentation, une quinzaine de cadavres flottaient dans l’eau.
— La plujorité des informations a été détruite, soupira le scientifique.
— Majorité, corrigea Thomas.
Des trois races extraterrestres de la Fédération, les Chivas étaient les moins doués pour les langues. Ils avaient d’autres atouts… financiers, en particulier. Le taux de change Fédération/Terre leur étant favorable, ils investissaient dans tous les secteurs. Celui-ci – nommé Marel Fox – finançait un programme d’études sur les virus sous-marins.
Thomas Silanski soupira. À voir l’état du complexe, son retour sur investissement risquait d’être limité. »
Extrait de : G.E Ranne. « New York Underwater. »
La mâchoire du dragon par G. Elton Ranne
Fiche de La mâchoire du dragon
Titre : La mâchoire du dragon
Auteur : G. Elton Ranne
Date de parution : 1996
Editeur : Fleuve noir
Première page de La mâchoire du dragon
« Alex suivait lentement des yeux la silhouette dessinée à la craie sur le trottoir. Après une chute de quarante-cinq étages, le tracé restait d’une netteté étonnante. La constitution du mort avait dû être solide : une caractéristique à noter sur le rapport scientifique, quand il en serait à le remplir. Une fois calculée la puissance de l’impact, les équipes chargées de compiler les informations biologiques sur les Chivas en tireraient sûrement des enseignements importants. Alex, lui, avait pour tâche de trouver le pourquoi de la fin de l’être qui gisait sur le bitume.
Le contour blanc, légèrement fluorescent, luisait à travers les rigoles de pluie qui dévalaient la rue.
Deux jambes, un torse, une tête, quatre bras.
Sa première enquête, et le mort était un putain d’extraterrestre…
À trois mètres du sol, le glider tournait lentement sur lui-même, ses phares illuminant les façades des immeubles avoisinants. Alex sentit une main se poser sur son épaule ; il se retourna et plongea les yeux dans le regard inquisiteur d’un homme d’une cinquantaine d’années. »
Extrait de : G.E Ranne. « La mâchoire du dragon. »
Double jeu par G. Elton Ranne

Fiche de Double jeu
Titre : Double jeu
Auteur : G. Elton Ranne
Date de parution : 1997
Editeur : Fleuve noir
Première page de Double jeu
« Le multisystème s’éteignit avec un claquement sec. Dan Campbell ferma les yeux, espérant contre toute vraisemblance qu’il s’agissait d’une panne. Mais il savait parfaitement que la vérité était bien plus sordide.
Ils n’avaient pas payé.
Ils étaient en retard sur les virements du multi, comme sur ceux du loyer, des assurances et de la femme de ménage. Ils n’avaient plus un sou sur leur compte et l’autorisation de découvert que la banque leur avait accordée ne vivrait plus très longtemps.
D’autant qu’aucune rentrée d’argent n’était prévue avant des mois.
Campbell se corrigea mentalement : aucune rentrée d’argent n’était prévue du tout…
On était le 15 octobre 2148. Un soleil blafard éclairait New York. Dan avait une gueule de bois métaphysique et l’avenir était mort, écrasé par un camion… »
Extrait de : G. E. Ranne. « Double jeu. »
Chute libre par G. Elton Ranne

Fiche de Chute libre
Titre : Chute libre
Auteur : G. Elton Ranne
Date de parution : 1997
Editeur : Fleuve noir
Première page de Chute libre
« La porte d’entrée du bureau a claqué avec le fracas annonciateur des pires emmerdes.
C’est toujours comme ça le vendredi. On se prépare un week-end tranquille et réparateur, on fait des plans, on réserve une bonne table et il faut qu’une folle vienne tout gâcher en vous prenant la tête.
Surtout à onze heures et quart du matin.
Mais pourquoi m’étais-je levé ? J’aurais pu traînasser au lit, me pouponner, me bichonner, flâner et attendre que ça passe, jusqu’à l’heure du repas. Non : j’étais allé prendre le courrier pour lire les journaux. Les factures accumulées sous la porte m’avaient plus affolé que les ravages de la guerre en Afrique. Egoïste sans doute, mais les associations humanitaires n’allaient sûrement pas payer mon loyer. Il me fallait un client, avant de me faire couper… tout ce qu’on pourrait me couper.
J’aurais pu aussi fermer la porte à clé, mettre une pancarte « ne pas déranger », « fermeture pour cause d’inventaire », « saisie en cours ». Puis arracher la plaque « A. Gabriel, détective » et la remplacer par « Maurice, coiffeur pour dames et chiens » – un truc comme ça, quoi ! »
Extrait de : G. E. Ranne. « Chute libre. »