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La brume verte par J. Flanders

Fiche de La brume verte
Titre : La brume verte
Auteur : John Flanders
Date de parution : 1948
Traduction : P. & R. Depauw
Editeur : Néo
Première page de La brume verte
« Les lecteurs comprendront aisément les raisons pour lesquelles je me suis abstenu de révéler le véritable nom de la petite ville flamande d’où Gustave Léman prit son envol vers des horizons énigmatiques, ailes déployées ainsi qu’un oiseau de grand espace. Comme de superbes tilleuls ombragent ses vénérables petits jardins et ses remparts vétustes, je propose de la nommer : Lindenham, linden signifiant tilleuls dans la langue du pays. D’ailleurs, qui sait si quelques-uns d’entre vous n’en reconnaîtront pas certains aspects caractéristiques ?
Je change également le nom des personnages et des rues, en vertu du droit d’un auteur qui accorde avant tout de l’intérêt à l’aventure elle-même. »
Extrait de : John Flanders. « La Brume Verte. »
L’île noire par J. Flanders

Fiche de L’île noire
Titre : L’île noire
Auteur : John Flanders
Date de parution : 1948
Traduction : P. & R. Depauw
Editeur : Néo
Première page de L’île noire
« Ainsi qu’il est écrit dans le Grand Livre de la Sagesse chinoise, les événements importants ne sont pas toujours annoncés par un coup de tonnerre. Cette vérité illustre fort bien le début de l’aventure des frères Frank et Robert Reyns, aventure pourtant destinée à des développements dramatiques.
— Les événements ne vous sautent pas toujours à la gorge comme un chat, avait l’habitude de dire un vieux Gantois de mes amis. Et si je pense à lui, c’est parce que ce récit commence dans la fière cité de
Jacques van Artevelde, aux premiers jours du mois d’août 1882.
L’implacable soleil d’après-midi chauffait à blanc la place Saint-Jacques, projetant de courtes ombres d’un noir de corbeau. Dans le lointain, le carillon du beffroi achevait de sonner deux ‘ heures. »
Extrait de : John Flanders. « L’ile Noire. »
L’hirondelle de nuit par J. Flanders

Fiche de L’hirondelle de nuit
Titre : L’hirondelle de nuit
Auteur : John Flanders
Date de parution :
Traduction : P. & R. Depauw
Editeur : Ananke
Sommaire de L’hirondelle de nuit
- Wellmoor-Jail
- Elève et professeur
- Un cruchon d’eau fraîche
- Chance et malchance pour Digby
- Quarante mille livres
- … et vingt mille livres
- Sir Hohn paie une dette d’honneur
- Une bien sombre liste suivie d’une liste brillante
- Le tigre et la tigresse
- Trois rencontres
- Le piège de Lavender Hill
- Quelque chose flottait dans l’air…
- La confession interrompue
- Miss Perrina Heath
- Enfin démasqué
- Veuve Cliquot 1899
Première page de Wellmoor-Jail
« Le gardien Preede essuya la sueur de son front, ouvrit un grand parasol de coton gris et se réfugia dans l’ombre de quelques mélèzes au maigre feuillage.
Bien que l’après-midi touchât déjà à sa fin, la chaleur demeurait insupportable.
Les branches sèches craquaient et crépitaient comme un feu de camp et l’herbe courte roussissait à vue d’œil. Dans le lointain, une épaisse brume jaunâtre stagnait au-dessus des marécages méphitiques. Seuls, quelques corbeaux survolaient lourdement cette étendue désolée.
Preede but une longue gorgée de thé froid à même sa gourde et alluma une cigarette, ce qui était pourtant défendu par le règlement.
— Quelle vie de chien ! rechigna-t-il.
Un martèlement précipité résonnait presque rythmiquement. »
Extrait de : John Flanders. « L’Hirondelle de Nuit. »
Jack de minuit par J. Ray

Fiche de Jack de minuit
Titre : Jack de minuit
Auteur : Jean Ray
Date de parution : 1932
Editeur : Claude Lefrancq
Première page de Jack de minuit
« Rowland Harleyson allait mourir.
Il n’avait plus aucun espoir ; une cordelette mince, mais solide comme une liane d’acier, le ficelait tel un filet de Saxe d’origine.
Les deux Arabes qui s’étaient penchés un instant sur lui – il sentait, jusqu’à la nausée, leur haleine épaisse d’ail et d’huile rance, – s’étaient relevés et le couvaient de regards rouges qui en disaient long sur leurs desseins.
L’un d’eux comptait d’une main inexperte les billets qui bourraient le portefeuille volé ; l’autre testait la pointe d’un poignard sur l’ongle du pouce. Cela rendait un son aigre-doux, comme celui d’une vielle lointaine.
« Ya… yaya, » fit le premier Arabe quand il eut finit de compter ; son complice revint vers Harleyson immobile, et, posément, il chercha l’endroit du cœur sous la chemise de soie. »
Extrait de : Jean Ray. « Jack de Minuit. »
Geierstein par J. Ray

Fiche de Geierstein
Titre : Geierstein
Auteur : Jean Ray
Date de parution : 1949
Traduction : A. Verbrugghen, F. Goidts
Editeur : Terre de Brume
Première page de Geierstein
« Bien que John Arthur Drywood Exham ait, à trente-deux ans, déjà vécu bien des aventures, tant sur terre que sur les sept mers, il était à peu près persuadé que la grande aventure de sa vie ne débuterait qu’au cours de ce doux mois de mai de l’an 1815.
Depuis fin avril, il résidait à Gand, errant sans but dans l’âpre vieille ville, où les partisans du roi de France en fuite menaient grand train, avec le moins d’argent et le plus de dettes possibles. Lieutenant sans soldats, ayant perdu le contact avec eux lors d’une retraite précipitée à Conflans, il avait suivi le régiment du Colonel Drawsey à Gand et un fourrier insolent lui avait désigné comme logement une misérable mansarde au morne Drogenhof. »
Extrait de : Jean Ray. « Geierstein. »
En fuite vers Bradford par J. Flanders

Fiche de En fuite vers Bradford
Titre : En fuite vers Bradford
Auteur : John Flanders
Date de parution : 2017
Traduction : A. Verbrugghen
Editeur : Terre de Brume
Sommaire de En fuite vers Bradford
- En fuite vers Bradford
- Les compagnons de la tempête
Première page de En fuite vers Bradford
« — Et moi je vous dis que ce n’est pas une nuit chrétienne ! affirma Tim Banks, tenant son blaireau en l’air, en écoutant le hurlement du vent de novembre qui donnait du travail aux girouettes.
Le client, qui se trouvait savonné au-delà des sourcils, toussait et s’ébrouait en admettant d’une petite voix que c’était vrai, ajoutant qu’il était inutile d’user autant de savon pour lui.
— Cela ne coûtera d’aucune façon un demi-penny de plus à votre seigneurie, railla Banks, car, ce samedi soir, il rasait l’huissier Pilgrim, et le petit barbier rondouillard n’aimait guère les huissiers.
Deux débardeurs maritimes attendaient leur tour et hoquetaient de plaisir : que ce Tim pouvait se montrer un joyeux luron ! »
Extrait de : John Flanders. « En fuite vers Bradford. »
Contes d’horreur et d’aventures par J. Flanders

Fiche de Contes d’horreur et d’aventures
Titre : Contes d’horreur et d’aventures
Auteur : John Flanders
Date de parution : 1972
Editeur : 10/18
Sommaire de Contes d’horreur et d’aventures
- Contes d’horreur et fantastiques
- Ecrit dans le vent
- Le fils de Manué
- Le trésor du Wûlk
- Drummer – Hinger
- La malédiction
- L’île Creyratt
- La dernière peste de Bergame
- L’automate
- L’horreur de Shoreham
- Le monstre des abimes
- Le visage du pôle
- Le justicier de la mer
- Le diable de cire
- Une île dans le ciel
- L’avare fantôme
- La trouvaille de M. Sweetpipe
- Contes d’aventures
- Les collines rouges
- La statue assassinée
- Le client de minuit
- L’ange noir
- Le secret d’Allan Harbury
- Brouillard et compagnie
- Le miroir vénitien
- Les contes de ma mère l’oye
- Le minotaure de métal
- La neuvaine d’épouvante
- Contes marins
- Le diable à bord
- Le reptile de la baie d’Amov
- Par les moyens du bord
- Feu aux chandelles
- La Tintina
- Les oeufs de Pâques
- Le mystère du Mina Kranert
- Le charmeur de requins
Harry Dickson, l’intégrale 21 par J. Ray

Fiche de Harry Dickson, l’intégrale 21
Titre : Harry Dickson, l’intégrale 21 (Tome 21 sur 21 – L’intégrale d’Harry Dickson)
Auteur : Jean Ray
Date de parution : 1986
Editeur : Néo
Sommaire de Harry Dickson, l’intégrale 21
- Les illustres fils du zodiaque
- L’énigme du sphinx
- Usines de mort
- Les feux follets du marais rouge
- La dame du diamant bleu
Première page de Les illustres fils du zodiaque
« — Un petit verre de cassis de France, Mrs. Crown ?
— Ce ne sera pas de refus, Mr. Hull, puisque vous avez la politesse de me l’offrir. Ce n’est pas dans mes habitudes, mais venant d’un gentleman comme vous, on se ferait scrupule de refuser.
Mr. Timothée Hull tenait une boutique d’épicerie dans l’étroite Barlow Street ; c’était un gentleman de la vieille école, aimable et honnête envers la clientèle, intransigeant sur la qualité des marchandises qu’il offrait en vente.
Veuf sans enfants depuis de nombreuses années, il n’avait pas renoué les liens de l’hymen, malgré les nombreuses et tendres convoitises qui entouraient sa personne et surtout sa rondelette fortune. »
Extrait de : Jean Ray. « Harry Dickson, L’intégrale Tome 21. »
Harry Dickson, l’intégrale 20 par J. Ray

Fiche de Harry Dickson, l’intégrale 20
Titre : Harry Dickson, l’intégrale 20 (Tome 20 sur 21 – L’intégrale d’Harry Dickson)
Auteur : Jean Ray
Date de parution : 1986
Editeur : Néo
Sommaire de Harry Dickson, l’intégrale 20
- On a tué Monsieur Parkinson
- La tête à deux sous
- Le fauteuil 27
- La nuit du marécage
- La rue de la tête-perdue
Première page de On a tué Monsieur Parkinson
« Le commissaire de police finissait de prendre la déposition du dixième ou douzième forain. Tous déclaraient la même chose :
— Eh oui, on le reconnaît bien, c’est Mr. Parkinson !
— Qui est Mr. Parkinson ?
— Euh, c’est un confrère… Il avait un petit show de phénomènes, qu’il laissait exploiter par Mrs. Melair. Lui ne s’occupait pas beaucoup des affaires. Il allait et venait. C’était un bon homme. On le regrettera.
L’officier de police congédia le témoin qu’il venait d’interroger.
— Faites entrer le dompteur Hardmuth, ordonna-t-il au planton. »
Extrait de : Jean Ray. « Harry Dickson, L’intégrale Tome 20. »
Harry Dickson, l’intégrale 19 par J. Ray

Fiche de Harry Dickson, l’intégrale 19
Titre : Harry Dickson, l’intégrale 19 (Tome 19 sur 21 – L’intégrale d’Harry Dickson)
Auteur : Jean Ray
Date de parution : 1986
Editeur : Néo
Sommaire de Harry Dickson, l’intégrale 19
- La terrible nuit du zoo
- Le studio rouge
- La disparition de Mr. Byslop
- Les histoires brèves de Harry Dickson
- Les momies évanouies
- Les mémoires de Harry Dickson
- L’aventure espagnole
Première page de La terrible nuit du zoo
« Le Dr George Huxton déposa l’éprouvette qu’il maniait avec précaution et écouta attentivement d’où venait le bruit.
Ayant intentionnellement donné congé à son personnel, il se trouvait seul dans sa grande et sombre maison de Lewisham, véritable forteresse médiévale au cœur de Londres, et voici qu’il distinguait parfaitement le bruit d’une porte qui s’ouvrait puis se refermait avec prudence.
Sa main se posa sur le commutateur et plongea à l’instant le laboratoire dans l’obscurité.
Huxton garda pendant quelques instants une immobilité complète, mais le bruit ne se répéta plus et ne fut suivi par aucun autre.
Dans l’ombre, sa main chercha un bouton électrique, dissimulé dans l’angle de sa table, et le pressa. »
Extrait de : Jean Ray. « Harry Dickson, L’intégrale Tome 19. »