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Mme Atomos croque le marmot par André Caroff
Fiche de Mme Atomos croque le marmot
Titre : Mme Atomos croque le marmot (Tome 11 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir
Première page de Mme Atomos croque le marmot
« Smith Beffort arracha la page de l’éphéméride, réalisa avec étonnement que le mois de novembre était déjà entamé depuis dix-sept jours, et son visage se figea.
En août, Mme Atomos s’était littéralement désintégrée dans le commissariat central de Canby où elle était prisonnière. Cela avait été fulgurant, imprévisible, et parfaitement invraisemblable. Néanmoins, la diabolique femme avait bel et bien disparu de la pièce où quatre hommes veillaient sur elle. Auparavant, Mme Atomos s’était offert le luxe de dire comment elle comptait s’échapper. Naturellement, personne n’avait cru qu’elle pouvait se désintégrer ici et reprendre forme humaine presque instantanément dans son repaire de l’île Atomia. »
Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos croque le marmot. »
Mme Atomos crache des flammes par André Caroff

Fiche de Mme Atomos crache des flammes
Titre : Mme Atomos crache des flammes (Tome 10 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir
Première page de Mme Atomos crache des flammes
« Le Nevada comprend avant tout de hautes montagnes tant à ses frontières occidentales qu’orientales. La partie nord-ouest de cet État est un désert. Le climat y est sec avec très peu de pluies ; les précipitations annuelles sont de l’ordre de 150 mm. L’hiver est très froid dans la montagne mais très doux dans la région désertique. L’été est frais et sec dans la montagne, mais très chaud dans la région désertique.
Jamie Jenkins essuya ses lunettes que sa propre sueur embuait, s’épongea le front et le cou, décolla son dos littéralement soudé au dossier du fauteuil de la Ford, et alluma une cigarette mentholée. Jenkins venait de Great Falls, Montana, et n’était pas habitué à une pareille chaleur. On était au mois d’août. Le guide touristique que lisait Jenkins disait que l’été était très chaud dans la région désertique. En fait c’était un vrai chaudron de sorcières !
Jenkins leva les yeux, observa sa femme qui filmait le désert à quelques mètres de la voiture. Exactement le genre d’idées biscornues qu’avait Carole ! La route no 50 s’étendait à perte de vue entre Reno et Austin et il n’y avait strictement rien à filmer que quelques cactées aux allures fantomatiques. »
Extrait de : A. Caroff. « Madame Atomos crache des flammes. »
Les monstres de Mme Atomos par André Caroff
Fiche de Les monstres de Mme Atomos
Titre : Les monstres de Mme Atomos (Tome 9 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les monstres de Mme Atomos
« M. Walter Ward (W.W. pour les amis) était un homme tranquille qui venait à peine de dépasser la cinquantaine. Il travaillait dans une banque de Baltimore (Maryland), la Fidelity Baltimore National Bank, depuis une bonne trentaine d’années et menait une vie aussi calme que les eaux du lac Roland.
Physiquement, Ward avait tout du petit bourgeois. Assez gras, mais sans excès, plutôt grand, mais pas démesurément, il pouvait très facilement passer inaperçu dans la foule des employés qui sortaient le soir des bureaux. A un tel point que beaucoup de clients de sa banque croyaient souvent avoir affaire à un nouveau …
Ward était évidemment trop timide, trop effacé. Avec un peu plus de culot, d’esprit d’initiative, il se serait sans doute hissé à un poste plus important qui lui aurait permis d’arrondir ses revenus. Mais Ward n’aimait pas les responsabilités, estimait avoir sa place au soleil, se trouvait satisfait de son existence. On a de l’ambition ou pas. Ward n’en avait pas, voilà tout. »
Extrait de : A. Caroff. « Les monstres de Mme Atomos. »
Mme Atomos prolonge la vie par André Caroff

Fiche de Mme Atomos prolonge la vie
Titre : Mme Atomos prolonge la vie (Tome 8 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir
Première page de Mme Atomos prolonge la vie
« Cela commença très simplement dans une ferme située non loin de Coventry. Cette petite ville fait partie de l’État de Rhode Island, au nord-est des États-Unis, et il est intéressant de noter que le Rhode Island est le plus petit des États de l’Union (66 km sur 77).
On était au mois de juillet. Le temps était beau et, si l’on se fiait aux prévisions météorologiques, les jours à venir risquaient d’être positivement caniculaires.
Donc, la ferme en question occupait le flanc d’un coteau entouré de douces collines d’aspect agréable. Pour l’heure, c’était d’ailleurs tout ce qui était agréable chez les Smith. Malgré la température clémente, l’abondance des récoltes, la bonne santé surprenante des membres de la famille. Bob Smith et sa femme Jeanne gardaient un front soucieux en suivant les gestes du docteur Humphrey.
Ce dernier était pédiatre, examinait depuis déjà plus de vingt minutes le petit John qui venait d’atteindre son troisième mois d’existence. Il le saisit délicatement, le posa sur la balance, eut aussitôt un geste d’impuissance. »
Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos prolonge la vie. »
L’erreur de Mme Atomos par André Caroff

Fiche de L’erreur de Mme Atomos
Titre : L’erreur de Mme Atomos (Tome 7 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’erreur de Mme Atomos
« Depuis plus de quatre mois, c’était le calme plat. Mme Atomos semblait avoir disparu en même temps que Smith Beffort et Mie Azusa, et certains pensaient que la sinistre Japonaise avait renoncé à réduire en cendres les Etats-Unis.
Cela était évidemment l’opinion du grand public. Les spécialistes, James Edward Evans, Yosho Akamatsu, le docteur Alan Soblen et bien d’autres savaient que ce calme risquait fort d’être celui qui précède la tempête.
Ce jour-là, Soblen pénétra en trombe dans le bureau de James Edward Evans, plaqua un télégramme sur la table de travail, et dit en souriant :
— Ça y est, c’est un garçon !
J.E.E. lâcha un soupir.
— Pas trop tôt, grogna-t-il, je me demandais si Mie allait réussir à accoucher avant que Mme Atomos ne retrouve sa trace ! Bon sang ! C’est un grand jour, docteur !
Son sourire s’effaça, et il ajouta lugubrement :
— Même si le fils de Beffort est français ! »
Extrait de : A. Caroff. « L’erreur de Mme Atomos. »
Miss Atomos contre K.K.K. par André Caroff

Fiche de Miss Atomos contre K.K.K.
Titre : Miss Atomos contre K.K.K. (Tome 6 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de Miss Atomos contre K.K.K.
« Septembre. Birmingham, Alabama.
Une grosse Chevrolet verte, couverte de poussière, pénétra dans la ville par Fairfield, réduisit considérablement son allure et se mêla au flot continu des voitures qui roulaient vers le centre. En cette fin de semaine, la ville était bourdonnante d’activité. La Chevrolet suivit la lente procession, se rangea enfin le long du trottoir, dans une large avenue, face à un immeuble moderne. Cependant, l’endroit n’était pas spécialement indiqué pour se garer : juste sous un panneau d’interdiction de stationnement …
Un agent, qui faisait les cent pas à quelques mètres de là, aperçut le véhicule que son conducteur ne semblait pas pressé de quitter, s’avança, déjà menaçant. Contre toute attente, il n’alla pas loin, s’immobilisa, l’œil attentif ! La main gauche du conducteur exécutait sur la portière un curieux ballet. Les doigts s’agitaient, l’un après l’autre, à intervalles réguliers, puis la paume frappait la carrosserie en cadence. »
Extrait de : A. Caroff. « Miss Atomos contre K.K.K. »
Le retour de Mme Atomos par André Caroff

Fiche de Le retour de Mme Atomos
Titre : Le retour de Mme Atomos (Tome 5 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le retour de Mme Atomos
« C’était un vieux Dodge de l’armée, racheté juste après la guerre au bureau des surplus de Little Rock. Le vieux Sam Bennet le pilotait, le réparait, le soignait, et lui parlait parfois tout comme s’il se fût agi d’un être humain. Pourtant, il n’avait aucune raison d’aimer cette vieille mécanique qui lui en faisait voir de toutes les couleurs, qui craquait de partout comme un vieux sommier déglingué, et qui consommait des énormes quantités d’huile, d’eau et d’essence.
Seulement, Sam était un homme qui s’attachait aux choses, à une maison, à un paysage familier. C’était pour cela qu’il n’avait jamais quitté Story, ni l’Arkansas. Avant lui, son père sillonnait déjà les routes pour livrer du ravitaillement aux fermes isolées du lac Ouachita. À l’époque, le père trimbalait ses marchandises dans une carriole, tirée par un mulet, sur des routes à peine tracées. Maintenant, le travail était plus facile, mais la clientèle beaucoup plus rare… »
Extrait de : A. Caroff. « Le retour de Madame Atomos. »
Miss Atomos par André Caroff

Fiche de Miss Atomos
Titre : Miss Atomos (Tome 4 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir
Première page de Miss Atomos
« Kanoto Yoshimuta, alias Mme Atomos, était morte depuis quatre mois. Elle avait assassiné des milliers d’Américains, fait régner la panique à New York, à Dallas, à San Francisco; et le Monde entier s’était plus ou moins affolé. Vivante, elle avait été un monstre. Morte, elle aurait dû être enterrée en plein désert dans un endroit ignoré de tous.
Au lieu de cela, Mme Atomos reposait sous un mausolée extraordinaire érigé au beau milieu d’un cimetière de San Francisco !
Les Américains sont des gens curieux. Après la mort du meurtrier de Kennedy, Mme Oswald a reçu tant d’argent qu’elle peut désormais vivre sans travailler. Dans ce pays étrange où les femmes des criminels reçoivent une pension, le même phénomène s’était produit en ce qui concernait Mme Atomos, et les dons ne cessaient d’affluer au siège de la Ligue pour la Préservation du Souvenir de Kanoto Yoshimuta. L’Amérique est couverte de ligues de ce genre. Preuve qu’elle est bien le pays de la liberté et que tous les déments n’y sont pas systématiquement enfermés …
Néanmoins, les Américains équilibrés — et ils sont heureusement majoritaires — s’efforçaient d’oublier les terribles coups infligés par la sinistre Japonaise. »
Extrait de : A. Caroff. « Miss Atomos. »
Madame Atomos frappe à la tête par André Caroff

Fiche de Madame Atomos frappe à la tête
Titre : Madame Atomos frappe à la tête (Tome 3 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir
Première page de Madame Atomos frappe à la tête
« Peter Anton examina longuement le paysage qui s’offrait à ses yeux, déplaça son chevalet d’un mètre, jugea du résultat et s’installa sur son pliant avec un soupir de satisfaction.
Plus loin, à peu près au centre de la vaste clairière, Lisa Anton somnolait sur une chaise longue. Son fils, Bob, et sa fille, Bette, tous deux étudiants au collège de San José, potassaient, sans beaucoup d’enthousiasme, les matières devant faire l’objet des cours du lendemain.
Ce dimanche 13 septembre était particulièrement beau et, en contrebas, les eaux de la baie de San Francisco miroitaient sous le soleil. La famille Anton se trouvait là depuis le matin et venait de vider le panier de victuailles prévu pour le repas de midi.
Peter Anton était ingénieur, sa femme travaillait à la rédaction d’un journal de Santa Clara. Bob terminait sa deuxième année de médecine tandis que sa sœur, fiancée depuis plusieurs mois, commençait à ressentir pour les études une solide aversion. »
Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos frappe à la tête. »
Madame Atomos sème la terreur par André Caroff

Fiche de Madame Atomos sème la terreur
Titre : Madame Atomos sème la terreur (Tome 2 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir
Première page de Madame Atomos sème la terreur
« Dans son bureau de New York, Smith Beffort transpirait doucement. Le soleil chauffait la ville à blanc et aucun souffle d’air ne pénétrait par la fenêtre grande ouverte.
Il était dix heures du matin et, lorsque Beffort tourna la page de son éphéméride, il constata sans ennui, mais non plus sans joie particulière que ce vendredi 13 mai marquait en quelque sorte un anniversaire.
Exactement trois mois plus tôt, ses collègues du F.B.I. arrêtaient Hisato Keichuu, complice très obéissant de Kanoto Yoshimuta, alias Mme Atomos …
Depuis, Hisato était mort, Sam Forbes était mort, des milliers d’innocents avaient succombé aux coups terribles assénés par la sinistre Japonaise, mais elle-même avait totalement disparu sans payer ses crimes.
Beffort ne parvenait pas à oublier, et il ne croyait pas à la mort de Mme Atomos. Il savait qu’un jour viendrait où elle se manifesterait de nouveau, et se tenait prêt à s’opposer à ses projets. »
Extrait de : A. Caroff. « Madame Atomos sème la terreur. »