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L’étranglée de la porte Saint-Martin par Jules Lermina

Fiche de L’étranglée de la porte Saint-Martin
Titre : L’étranglée de la porte Saint-Martin
Auteur : Jules Lermina
Date de parution : 1908
Editeur : Oxymoron Editions
Première page de L’étranglée de la porte Saint-Martin
« TOUT le monde connaît le Courrier de Lyon, ce drame légendaire qui a fait pleurer nos mères et fera peut-être pleurer nos petits-fils…
Lesurques, l’innocent, Dubosc, l’assassin, son sosie, Courriol, Choppart dit l’Aimable… celui-là surtout féroce, cynique, le chef-d’œuvre de Paulin Menier qui savait si bien appeler en le sifflant l’ineffable Fouinard – Psst ! Ici, Fouinard ! – son inséparable – toutes figures gravées dans la mémoire populaire.
C’était bien la cinquantième reprise, dernière représentation avant une grande machine dont la répétition générale était annoncée pour le lendemain, et la salle de la Porte-Saint-Martin était bondée.
On applaudissait, on criait, on insultait Dubosc. C’était une tempête de bravos quand Fouinard enfin livrait Dubosc en lui coupant le chemin en haut d’une échelle. »
Extrait de : J. Lermina. « L’étranglée de la porte Saint-Martin. »
La momie rouge par José Moselli

Fiche de La momie rouge
Titre : La momie rouge
Auteur : José Moselli
Date de parution : 1925
Editeur : Oxymoron Editions
Première page de La momie rouge
« La sonnerie de l’appareil téléphonique suspendu au-dessus du lit de Ralph Gorse crépita violemment.
Ralph Gorse, un grand gaillard carré – carré de partout – se redressa.
C’était encore la nuit. Il tourna le commutateur de la lampe électrique fixée au-dessus du lit et, d’un geste machinal, regarda la montre de nickel fixée à son poignet par une large courroie de cuir. Elle marquait sept heures quarante, exactement. Ralph Gorse devait se rappeler ce détail…
À partir de ce mercredi, quatre janvier, à sept heures quarante, sa vie allait puissamment changer !
La sonnerie continuait son bruit de crécelle.
Ralph Gorse empoigna le récepteur de l’appareil et le plaqua à son oreille.
Après toute une nuit passée dehors, à la recherche des assassins d’une brocanteuse, il était rentré chez lui vers six heures du matin. Et, à sept heures quarante, on le réveillait ! »
Extrait de : J. Moselli. « La momie rouge. »
