Étiquette : Portulans de l’imaginaire
Cruels miracles par Orson Scott Card

Fiche de Cruels miracles
Titre : Cruels miracles – Contes de la mort, l’espoir et la sainteté (Tome 4 sur 4 – Portulans de l’imaginaire)
Auteur : Orson Scott Card
Date de parution : 1990
Traduction : A. Mousnier-Lompré, L. Carissimo
Editeur : L’Atalante
Sommaire de Cruels miracles
- Les dieux mortels
- Grâce salvatrice
- Oeil pour oeil
- Le conte de Sainte-Amy
- Mets de roi
- Sacré
Première page de Les dieux mortels
« LE PREMIER CONTACT se déroula pacifiquement, pratiquement sans incident : atterrissages soudains près des bâtiments gouvernementaux sur toute la surface du globe, brèves discussions dans les langues indigènes suivies de traités autorisant les extra-terrestres à élever certains édifices à des endroits déterminés en échange de certains services – rien de spectaculaire. Les améliorations technologiques apportées par les extra-terrestres contribuèrent à rendre la vie plus facile pour tout le monde, mais elles eussent été à la portée des ingénieurs humains d’ici une ou deux décennies. Mais leur plus grand cadeau se révéla une déception : le voyage dans l’espace. Les extra-terrestres ne possédaient pas la propulsion supra-luminique. Au contraire, ils apportaient la preuve définitive de la totale impossibilité de dépasser la vitesse de la lumière. »
Extrait de O.S Card. « Cruels miracles – Portulans de l’imaginaire. »
Avatars par Orson Scott Card
Fiche de Avatars
Titre : Avatars – Récits d’avenirs (Tome 2 sur 4 – Portulans de l’imaginaire)
Auteur : Orson Scott Card
Date de parution : 1990
Traduction : A. Mousnier-Lompré, L. Carissimo, F. Bury
Editeur : L’Atalante
Sommaire de Avatars
- Mille morts
- A moins que l’âme ne tape dans ses mains
- Trottecaniche
- Faisons comme si ce n’était pas vrai
- Retour aux sources
- A la niche
- L’originiste
Première page de Mille morts
« Vous ne ferez pas de discours, dit le procureur.
— Je pensais bien qu’on ne m’y autoriserait pas », répondit Jerry Crove avec une assurance qu’il était loin de ressentir. L’attitude du procureur n’avait rien d’hostile ; il avait plus l’air d’un professeur d’art dramatique que d’un homme qui voulait la mort de Jerry.
« Non seulement on ne vous y autorisera pas, reprit le procureur, mais, si vous tentez quoi que ce soit, ça ne fera qu’aggraver votre situation. Nous vous tenons, vous savez ; nous avons des preuves plus que suffisantes contre vous.
— Vous n’avez rien prouvé du tout !
— Nous avons prouvé que vous étiez au courant, répliqua le procureur avec douceur. La discussion est désormais close : avoir vent d’un complot contre la sûreté de l’État sans le dénoncer revient à commettre soi-même un acte de haute trahison. »
Extrait de : O.S Card. « Portulans de l’Imaginaire – Avatars. »
L’homme transformé par Orson Scott Card

Fiche de L’homme transformé
Titre : L’homme transformé – Récits d’angoisse (Tome 1 sur 4 – Portulans de l’imaginaire)
Auteur : Orson Scott Card
Date de parution : 1990
Traduction : A. Mousnier-Lompré, L. Carissimo
Editeur : L’Atalante
Sommaire de L’homme transformé
- L’homme transformé et le roi des mots
- Les Euménides dans les toilettes du quatrième
- Quietus
- Exercices respiratoires
- Commerce de gros
- Temps morts
- Jeux sans frontières
- Les chants du sépulcre
- Contrainte préalable
- Souvenirs de ma tête
- Enfants perdus
Première page de L’homme transformé et le roi des mots
« IL ÉTAIT UNE FOIS un homme qui aimait son fils plus que la vie.
Il était une fois un enfant qui aimait son père plus que la mort.
Ce sont deux histoires différentes, à vrai dire, mais je ne peux pas vous raconter l’une sans vous raconter l’autre.
L’homme était le docteur Alvin Bevis, l’enfant son fils Joseph, et la seule femme qu’ils aimèrent l’un et l’autre était Connie qui, en 1977, épousa Alvin dans l’espoir et l’allégresse, en 1978 donna le jour à Joe à l’orée de la mort et les adora tous deux en conséquence. Ils formaient une famille où régnait l’affection : il était donc presque certain que le malheur les frapperait.
Après Joe, Connie ne put avoir aucun autre enfant. Même lui, elle n’aurait pas dû l’avoir. Son médecin la traita de folle lorsqu’elle refusa d’avorter au quatrième mois, au moment où les problèmes apparurent. »
Extrait de : O.S Card. « L’homme transformé – Portulans de l’imaginaire. »