Auteur/autrice : CH91
La fin de partie de l’enchanteur par David Eddings

Fiche de La fin de partie de l’enchanteur
Titre : La fin de partie de l’enchanteur (Tome 5 sur 5 – La Belgariade – Cycle les Grandes Guerres des dieux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1982
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de La fin de partie de l’enchanteur
« Entendez ma voix, ô Angaraks ! Je suis Torak, Prince entre les Princes et Roi des Rois. Prosternez-vous devant mon Nom et dédiez-moi vos prières et vos sacrifices car je suis votre Dieu. Absolue est ma souveraineté sur les royaumes angaraks, et grande sera ma colère si vous me déplaisez.
J’existais avant le commencement du monde et je demeurerai quand les montagnes seront tombées en poussière, quand les océans se seront changés en mares putrides et que le monde retournera au néant. Car j’existais avant l’avènement des temps et je demeurerai après leur consommation.
Des confins de l’Infini, je contemplai l’avenir et j’eus la Vision de deux Destinées, l’une et l’autre absolues. Je les vis se ruer l’une vers l’autre dans les couloirs sans fin de l’Eternité et je vis qu’à l’issue de la conflagration ce qui était divisé serait à jamais uni et que tout ce qui avait été, tout ce qui était, tout ce qui restait à venir se fondrait à cet instant en un Dessein unique. »
Extrait de : D. Eddings. « La Fin de Partie de l’Enchanteur – La Belgariade. »
La tour des maléfices par David Eddings

Fiche de La tour des maléfices
Titre : La tour des maléfices (Tome 4 sur 5 – La Belgariade – Cycle les Grandes Guerres des dieux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1984
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de La tour des maléfices
« Or il advint que Cherek et ses trois fils accompagnèrent Belgarath le Sorcier en Mallorée afin de reconquérir l’Orbe d’Aldur dérobée par Torak. Ensemble ils atteignirent la tour de fer où le Dieu mutilé s’était enfermé avec l’Orbe, mais seul Riva Poing-de-Fer, le plus jeune des fils de Cherek, osa s’emparer du prodigieux joyau. Car lui seul ignorait le mal au plus profond de son âme.
Sitôt revenu dans les Etats du Ponant, Belgarath confia à Riva et à sa descendance le soin de garder l’Orbe jusqu’à la fin des âges. « Tant que l’Orbe sera entre tes mains puis celles de tes enfants après toi, le Ponant n’aura rien à craindre. » Ainsi parla Belgarath.
Alors Riva prit l’Orbe et emmena son peuple par-delà les mers, dans l’Ile des Vents. Là, sur un rivage accessible aux vaisseaux, Riva fit bâtir une forteresse au cœur d’une cité ceinte de murs. A ce bastion construit pour la guerre, les hommes donnèrent le nom de Riva. »
Extrait de : D. Eddings. « La Belgariade – La Tour Des Maléfices. »
Le gambit du magicien par David Eddings

Fiche de Le gambit du magicien
Titre : Le gambit du magicien (Tome 3 sur 5 – La Belgariade – Cycle les Grandes Guerres des dieux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1983
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de Le gambit du magicien
« Au Commencement des Ages, les sept Dieux donnèrent le jour au monde, puis ils créèrent les animaux à poil et à plume, les serpents, les poissons, et enfin l’Homme.
En ce temps-là résidait dans les cieux un esprit connu sous le nom d’UL. Il n’intervint pas dans cette genèse. Et comme il s’abstint d’y contribuer par son pouvoir et sa sagesse, une grande partie en fut défectueuse et imparfaite. Nombreuses étaient les créatures étranges et difformes. Les plus jeunes Dieux songèrent à les détruire afin d’établir l’harmonie dans le monde, mais UL tendit lu main pour les en empêcher et leur dit :
« Ce que vous avez fait, vous ne pouvez le défaire. Vous avez rompu l’ordre et la paix des cieux pour engendrer ce monde, en faire votre jouet et vous en amuser. Eh bien, sachez-le, toute chose issue de vous, aussi vile soit-elle, demeurera tel un vivant reproche de votre déraison. Que disparaisse un seul élément de votre création, et ce jour-là, tout s’anéantira. »
Extrait de : D. Eddings. « La Belgariade – Le Gambit Du Magicien. »
La reine des sortilèges par David Eddings

Fiche de La reine des sortilèges
Titre : La reine des sortilèges (Tome 2 sur 5 – La Belgariade – Cycle les Grandes Guerres des dieux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1982
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de La reine des sortilèges
« Dans le matin du monde, Torak, le Dieu pervers, s’empara de l’Orbe d’Aldur avec laquelle il s’enfuit, car il était assoiffé de pouvoir. L’Orbe refusa de se soumettre à sa volonté, et son feu le marqua à jamais d’une terrible brûlure. Pourtant, l’Orbe lui était trop précieuse pour qu’il se résolût à la restituer.
Alors le sorcier Belgarath, disciple du Dieu Aldur, mena le roi des Aloriens et ses trois fils dans une quête qui les conduisit jusqu’à la tour de fer de Torak, où ils recouvrèrent l’Orbe. Torak tenta de les poursuivre, mais il fut contraint de battre en retraite devant la colère de l’Orbe, qui le repoussa.
Belgarath plaça Cherek et ses fils sur les trônes de quatre grands royaumes, afin qu’ils montent éternellement la garde contre Torak. Il investit Riva de la mission de veiller sur l’Orbe, et lui révéla qu’aussi longtemps que celle-ci serait détenue par l’un de ses descendants, le Ponant serait en sûreté. »
Extrait de : D. Eddings. « La Belgariade – La Reine Des Sortilèges. »
Le gambit du laran par Marion Zimmer Bradley et Deborah J. Ross
Fiche de Le gambit du laran
Titre : Le gambit du laran (Tome ?? sur 33 – Ténébreuse – Après les Comyns)
Auteur : Marion Zimmer Bradley et Deborah J. Ross
Date de parution : 2022
Traduction :
Editeur :
Première page de Le gambit du laran
« Le ciel semblait en feu.
Bryn Haslund s’arrêta devant la tour de trente étages abritant la clinique psychiatrique où elle travaillait, leva les yeux et oublia de respirer. Un empilement de nuages baignés d’orange et de violet formait des montagnes. Elle avait l’impression de contempler un pays lointain, un pays de collines et de plaines vallonnées, de vallées cachées et de sommets à couper le souffle. Une planète surplombée par un soleil vermeil. Un endroit où tout pouvait arriver.
La lumière changea, atténuant les couleurs du coucher du soleil. Les montagnes s’affaissèrent en formes grises informes. Un vent fouetta la rue, chargé d’une poussière piquante pour les yeux. Bien que les couches de son manteau et de ses vêtements fournissent une isolation suffisante pour une journée d’automne fraîche, la chair de poule surgit sur sa peau, non pas à cause du froid physique mais d’une de ces étranges prémonitions qu’elle avait depuis son adolescence. Elle avait travaillé trop dur et vu trop d’enfants abîmés, se dit-elle. »
Extrait de : M. Zimmer Bradley + D.J Ross. « Le gambit du laran. »
Le seigneur des tempêtes par Marion Zimmer Bradley et Deborah J. Ross
Fiche de Le seigneur des tempêtes
Titre : Le seigneur des tempêtes (Tome ?? sur 33 – Ténébreuse – Après les Comyns)
Auteur : Marion Zimmer Bradley et Deborah J. Ross
Date de parution : 2016
Traduction :
Editeur :
Première page de Le seigneur des tempêtes
« Au-delà des sommets déchiquetés à l’ouest des Hellers, la plus massive des chaînes de montagnes de Ténébreuse, une tempête se préparait. Jusqu’à présent, seuls quelques nuages avaient gâché le ciel et les vents ne s’étaient pas renforcés. La lumière du soleil envahissait la prairie sous sa couche de neige, réchauffant l’air avec la promesse d’un printemps imminent, mais les quelques conifères jetaient des ombres aussi profondes et glaciales que les enfers de Zandru.
Kyria Rockraven repoussa la capuche doublée de fourrure de sa veste et inclina son visage vers le ciel. Même à cette distance, elle pouvait sentir l’orage sur sa peau et goûter la foudre à venir. Elle ne pouvait pas dire comment elle savait qu’une journée aussi douce se transformerait rapidement en un froid mortel, mais elle ne se souvenait pas d’une époque où elle ne pouvait pas le faire. Elle n’en avait jamais parlé, pas même à son père ou à sa soeur cadette, car elle n’était pas sûre que c’était une bonne chose et pas un signe de la malédiction des Rockraven. »
Extrait de : M. Zimmer Bradley + D.J Ross. « Le Seigneur des Tempetes. »
Le pion blanc des présages par David Eddings
Fiche de Le pion blanc des présages
Titre : Le pion blanc des présages (Tome 1 sur 5 – La Belgariade – Cycle les Grandes Guerres des dieux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1982
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de Le pion blanc des présages
« Le monde était jeune alors. Les sept Dieux vivaient en harmonie, et les races de l’homme étaient comme un seul peuple. Belar, le plus jeune des Dieux, était aimé des Aloriens. Il demeurait près d’eux et les chérissait, et ils prospéraient sous sa protection. Les autres Dieux vivaient eux aussi parmi les peuples, et chaque Dieu affectionnait les siens.
Mais le frère aîné de Belar, Aldur, n’était le Dieu d’aucun peuple. Il vivait à l’écart des hommes comme de ses pareils. Le moment vint pourtant où un enfant perdu alla le quérir dans sa retraite. Aldur en fit son disciple et lui donna le nom de Belgarath. Belgarath apprit le secret du Vouloir et du Verbe et devint sorcier. Des années passèrent, et d’autres hommes se présentèrent devant le Dieu
solitaire. »
Extrait de : D. Eddings. « La Belgariade – Le Pion Blanc Des Présages. »
Deborah J. Ross

Présentation de Deborah J. Ross :
Deborah Jean Ross, née en 1947, est une autrice américaine de science-fiction et de fantasy. Si elle a débuté sa carrière sous le nom de Deborah Wheeler, elle est aujourd’hui mondialement reconnue pour avoir repris et fait fructifier l’héritage de Marion Zimmer Bradley, en particulier le célèbre cycle de Ténébreuse (Darkover).
Débuts et pseudonyme
Deborah J. Ross commence à publier des nouvelles à la fin des années 1970 dans diverses anthologies et revues spécialisées. Ses premiers romans, publiés sous le nom de Deborah Wheeler, incluent Jayhawk (1992) et Northlight (1995). Dès ses débuts, son écriture se distingue par une attention particulière portée à la construction d’univers cohérents et à la psychologie des personnages, des qualités qui attireront l’attention de ses pairs.
La collaboration avec Marion Zimmer Bradley
Le tournant majeur de sa carrière survient grâce à son amitié et sa collaboration étroite avec Marion Zimmer Bradley. Ross était une membre active de la communauté d’écrivains gravitant autour de Bradley et a contribué à de nombreuses anthologies de Ténébreuse.
Peu avant sa mort en 1999, Marion Zimmer Bradley, affaiblie par la maladie, choisit Deborah J. Ross pour terminer ses projets en cours et assurer la pérennité de son œuvre. Ross travaille d’abord sur la trilogie de La Chute de Neskaya (The Clingfire Trilogy), qu’elle coécrit en se basant sur les notes et les ébauches de la créatrice. Elle parvient à capturer le ton et l’esprit de l’univers original tout en y apportant sa propre rigueur narrative.
La continuation d’un mythe
Après la disparition de Bradley, Ross devient la principale plume de l’univers de Ténébreuse. Elle signe plusieurs romans de manière posthume avec Bradley, tels que :
- La Chute de Neskaya ;
- Les Zandru de l’ombre ;
- La Flamme de Ténébreuse.
Plus récemment, elle a poursuivi l’aventure en solo avec des titres comme Hastur Lord ou The Alton Gift, s’attachant à explorer les conséquences sociales et politiques des pouvoirs « laran » sur la planète aux quatre lunes. Son travail est salué par les fans pour son respect scrupuleux de la chronologie et des thèmes fondateurs de la série (féminisme, choc des cultures, responsabilités du pouvoir).
Œuvres personnelles et diversités
Au-delà de Ténébreuse, Deborah J. Ross a développé des univers originaux. Elle est notamment l’autrice de la trilogie de fantasy épique The Seven-Petaled Shield, une œuvre ambitieuse inspirée par l’histoire ancienne et les cultures du Proche-Orient.
Elle a également collaboré à des anthologies de science-fiction et a écrit des œuvres sous le pseudonyme de Ross Pine.
Vie privée et engagements
Deborah J. Ross vit en Californie, près de Santa Cruz, dans une maison entourée de séquoias. Elle est une pratiquante chevronnée d’Aïkido, un art martial dont l’influence transparaît souvent dans ses descriptions de combats et dans la philosophie de non-violence ou de résolution des conflits de ses personnages.
Active dans le milieu de l’édition, elle a longtemps été impliquée dans l’organisation de conventions et dans le soutien aux jeunes auteurs. Sa carrière témoigne d’une capacité rare : celle de s’effacer derrière l’œuvre d’une autre tout en affirmant une voix littéraire solide, assurant ainsi la transition entre l’âge d’or de la fantasy américaine et les lecteurs contemporains.
Livres de Deborah J. Ross :
Ténébreuse :
Les premiers temps
- Le cycle des légendes (1998)
- La planète aux vents de folie (1972)
Les âges du chaos
- Les âges du chaos (1996)
- Reine des orages (1978)
- La belle fauconnière (1982)
Les cent royaumes
- La chute de Neskaya (2001)
- La forge de Zandru (2003)
- L’agonie de Hali (2004)
- Les cent royaumes (1997)
- Le loup des Kilghard (1980)
- Les héritiers d’Hammerfell (1989)
Le temps des Comyns
- Redécouverte (1994)
- Les amazones libres
- Les amazones libres (1995)
- La chaîne brisée (1976)
- La maison des amazones (1983)
- La cité mirage (1984)
L’âge de Damon Ridenow
- L’empire débarque (1994)
- L’épée enchantée (1974)
- La tour interdite (1989)
- L’étoile du danger (1985)
- La captive aux cheveux de feu (1970)
L’âge de Régis Hastur
- L’alliance (1994)
- Soleil sanglant (1964)
- L’héritage d’Hastur (1975)
- Projet Jason (1962)
- L’exil de Sharra (1981)
- Le seigneur Hastur (2010)
Après les Comyns
- La chanson de l’exil (1996)
- La matrice fantôme (1997)
- Le soleil du traitre (1999)
- Les casseurs de mondes (1971)
- Le don des Alton (2007)
- Les enfants des rois (2013)
- Le seigneur des tempêtes (2016)
- Le gambit du laran (2022)
Pour en savoir plus sur Deborah J. Ross :
La page Wikipédia sur D. J. Ross
La page Noosfere sur D. J. Ross
La page isfdb de D. J. Ross
La cité occulte par David Eddings
Fiche de La cité occulte
Titre : La cité occulte (Tome 3 sur 3 – Trilogie des périls)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1994
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de La cité occulte
« Le soir tombait sur une belle journée de printemps. Une douce odeur de fleurs et d’herbe entrait par les fenêtres ouvertes du grand amphithéâtre de l’Université de Mathérion. Des oiseaux s’égosillaient dans les arbres, et le docteur Itagne, du département des affaires étrangères, avait du mal à se concentrer sur ses notes.
Il écoutait distraitement palabrer le professeur Gintana, membre honoraire de la faculté de Commerce international. Le brave petit vieux, comme on l’appelait familièrement – il faisait un peu savant fou avec ses cheveux blancs, floconneux – les gratifiait d’un laïus sur la réglementation tarifaire au XXVIIe siècle, mais Itagne avait la tête ailleurs.
Il allait passer un fichu quart d’heure, se dit-il en roulant une énième feuille en boule. L’annonce de sa conférence s’était répandue dans le campus comme une traînée de poudre, et l’amphi était bourré à craquer d’universitaires venus de collèges aussi peu concernés que les Mathématiques appliquées et l’Alchimie comparée. Personne ne voulait rater ça. Les premiers rangs étaient occupés par ses collègues du département d’histoire contemporaine de l’Institut de Sciences politiques. Avec leurs robes noires, leurs yeux brillants à la perspective du beau spectacle qui s’annonçait, on aurait dit une volée de corbeaux. »
Extrait de : D. Eddings. « La cité occulte – trilogie des périls. »
Ceux-qui-brillent par David Eddings

Fiche de Ceux-qui-brillent
Titre : Ceux-qui-brillent (Tome 2 sur 3 – Trilogie des périls)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1993
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de Ceux-qui-brillent
« Avis au lecteur : les travaux de compilation réalisés par un collectif de chercheurs reflètent inévitablement des points de vue différents. Bien que professant un profond respect pour l’éminent signataire du chapitre précédent, l’auteur de la présente partie des travaux ne partage pas son avis en ce qui concerne l’interprétation des récents événements, et en particulier sur le fait que l’intervention de l’Église de Chyrellos dans l’Affaire de Cyrga ait été complètement désintéressée.
L’auteur partage toutefois la haute opinion de son collègue pour Zalasta du Styricum. On ne saurait trop louer les inestimables services que cet homme d’État sage et fidèle rendit à l’empire. Quand la gravité de l’Affaire de Cyrga apparut au gouvernement de Sa Majesté, nos ministres se tournèrent tout naturellement vers Zalasta pour lui demander conseil. »
Extrait de : D. Eddings. « La trilogie des Périls – Ceux-qui-brillent. »