Auteur/autrice : CH91

 

Fantômes et sortilèges par Theodore Sturgeon

Fiche de Fantômes et sortilèges

Titre : Fantômes et sortilèges
Auteur : Theodore Sturgeon
Date de parution : 1974
Traduction : E. Piir
Editeur : Le Masque

Sommaire de Fantômes et sortilèges :

  • Le « bouffon caratique »
  • La hantise
  • Les mains de Bianca
  • Une cargaison
  • Pas de quoi perdre la tête
  • L’ombre d’une chance
  • La cafarde
  • Ci-git Syzygie

Première page de Le « bouffon caratique »

« Je ne savais même pas que cet endroit existait, et pourtant j’habitais le quartier. Je peux vous donner l’adresse si ça vous chante : « Le Bouffon Caratique », entre la vingtième et la vingt et unième rue, sur la dixième avenue, à New York. Si vous cherchez l’endroit sérieusement, vous finirez probablement par le trouver. Ça vaudra peut-être le déplacement.
Mais je ne vous conseille pas d’y aller.
« Bouffon Caratique. » Ça me bottait. C’était une petite boutique dont l’enseigne battue par les vents se balançait sur un axe en fer forgé et grinçait lugubrement sous les bourrasques de cette fin d’automne. Perdu dans mes pensées, je poursuivis ma route sans me retourner. Je songeais à la bague de fiançailles qui se trouvait dans ma poche et à la rudesse dont Audrey avait fait preuve pour me la rendre. Mon esprit était bien trop occupé pour s’attarder sur des broutilles du genre bouffons caratiques. Audrey aurait pu employer un terme plus aimable que « bon à rien », non ? Et puis, la réflexion (bien tournée, je l’admets) par laquelle elle me qualifiait de « psychopathe constitutionnel incompétent » était aussi déplacée que spectaculaire. »

Extrait de : T. Sturgeon. « Fantômes et sortilèges. »

La station de Saar Lun par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La station de Saar Lun

Titre : La station de Saar Lun (Tome 24 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de La station de Saar Lun

« Il s’appelait Bruillant et méritait bien son nom. Chaque jour, sa voix impérieuse résonnait à tout bout de champ dans les haut-parleurs de la base. Même les robots se seraient enfuis, prétendaient quelques mauvaises langues, s’ils n’avaient pas déconnecté leurs micros extérieurs.
Les silhouettes humaines étaient rares dans le cirque rocheux. Protégée par ses hautes parois de pierre, la vallée mesurait exactement cent quarante-deux kilomètres de long. Tout autour, le cordon ininterrompu de crêtes rocheuses s’élevait jusqu’à six mille mètres d’altitude dans le ciel du Monde des Marais. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La station de Saar Lun – Perry Rhodan. »

La sphère spatiotemporelle par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La sphère spatiotemporelle

Titre : La sphère spatiotemporelle (Tome 23 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de La sphère spatiotemporelle

« Assis au bord d’une couchette, Bob Overbeck s’efforçait de garder les yeux baissés et de ne pas manifester son excitation. Ken Levenworth et Richard Hommard, assis en face de lui, examinaient leurs cartes. De part et d’autre côté de la petite table carrée, ils essayaient de deviner ce que Bob avait en main.
Bob était content que Lim Kevan, le quatrième lieutenant qui occupait la cabine, ne soit pas là. Lim l’aurait tout de suite percé à jour et n’aurait pas pu s’empêcher d’en parler.
Pourtant, ce n’était pas le poker qui préoccupait le plus Bob. Il leur avait dit qu’il s’était porté volontaire pour la mission qui se préparait. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La sphère spatio-temporelle – Perry Rhodan. »

Le monde des marais par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le monde des marais

Titre : Le monde des marais (Tome 22 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le monde des marais

« La porte de la cabine glissa sans bruit devant le capitaine Redhorse. Allongé sur sa couchette, les mains croisées derrière la tête, le sergent Gilliam salua son supérieur d’un sourire.
— Bonjour, mon capitaine, lança-t-il d’une voix fatiguée.
— Nous avons du travail, Whip, annonça Redhorse.
Son visage dur au nez busqué et ses cheveux d’un noir de jais rappelaient à l’évidence les origines indiennes du capitaine.
Whip Gilliam s’assit lentement sur le bord de la couchette et tourna un regard intéressé vers Don Redhorse. « Seul un observateur très attentif aurait pu remarquer que le sergent possédait un œil artificiel.
— Tiens ? s’étonna Gilliam. Pourtant, on s’adresse rarement à moi quand il y a quelque chose de spécial à faire…
— Peut-être vos qualités sont-elles sous-estimées, suggéra Redhorse, mi-ironique. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le monde des Marais – Perry Rhodan. »

La ville vitrifiée par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La ville vitrifiée

Titre : La ville vitrifiée (Tome 21 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de La ville vitrifiée

« Une carapace de glace de plusieurs kilomètres d’épaisseur s’était refermée. La surface d’Arctis brillait doucement sous les rayons rouges du soleil qui affleurait l’horizon. De grandes ombres étiraient les blocs gelés qui s’élevaient vers le ciel de la micronébuleuse Androbêta. Le ciel, d’un profond rouge rubis était déjà parsemé d’étoiles. L’écharpe laiteuse de la nébuleuse d’Andromède occupait une grande partie du firmament. La planète semblait déserte. Rien ne bougeait. Même un observateur attentif conclurait que Arctis, totalement gelée, n’abritait aucune vie développée. Au cas improbable où il voudrait effectuer une analyse plus poussée, les données astronomiques lui montreraient que la deuxième planète du soleil Ha’lurin décrivait une orbite elliptique extrêmement allongée autour de son astre. Arctis avait besoin de quatorze années pour effectuer une révolution complète autour de son soleil. Pendant onze ans, elle était plongée dans un hiver terrible. À sa surface, la température ne dépassait jamais moins 50 °C. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La ville vitrifiée – Perry Rhodan. »

Les soeurs stellaires par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les soeurs stellaires

Titre : Les soeurs stellaires (Tome 20 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les soeurs stellaires

« — Tu me croiras si tu veux, dit Kim Dosenthal, mais j’ai peur !
L’homme qui était assis en face de lui au mess des officiers était assez petit et avait une tendance certaine à l’embonpoint. Il ne paraissait nullement impressionné par ce que le lieutenant-colonel venait de déclarer. Son assiette était impeccablement vide. Il avala la dernière gorgée de sa bière sans alcool puis secoua la tête d’un air très décontracté.
— C’est tout à fait normal, Kim, répondit-il finalement. C’est si tu n’avais pas peur que je commencerais à me faire du souci…
Il se versa une nouvelle rasade de bière en faisant monter la mousse le plus près possible du bord du verre.
— Il y a trop de choses que nous ne savons pas, reprit-il. C’est comme dans mon métier. Tu cherches à résoudre un système de quatre équations à cinq inconnues. On y arrive de temps en temps même si c’est impossible en théorie. La seule chose que tu puisses faire, c’est de veiller à ce que ta cinquième inconnue ait le moins d’influence possible sur la solution. Ensuite, tu pourras l’éliminer. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les sœurs stellaires – Perry Rhodan. »

La débâcle des Deux-nez par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La débâcle des Deux-nez

Titre : La débâcle des Deux-nez (Tome 19 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de La débâcle des Deux-nez

« Bien des millénaires plus tôt, l’Envoyé s’était trouvé face au peuple rassemblé des Gardiens. La place était immense, les êtres rassemblés devant lui se serraient à perte de vue.
— Vous vivrez désormais dans cette galaxie- satellite ! avait-il annoncé d’une voix calme.
Les premiers rangs s’agitèrent, mais les visages levés vers l’Envoyé n’exprimaient ni surprise ni colère.
Ils savent que je ne suis pas un des Maîtres Insulaires, se dit amèrement l’Envoyé. Ils m’acceptent seulement parce qu ‘ils savent que la seule grande puissance d’Andromède est derrière moi…
— D’ici peu, vous aurez conquis l’ensemble des mondes de cette petite galaxie, avait-il poursuivi. Sa voix, amplifiée par les haut-parleurs, roulait comme un tonnerre sur l’immense place. Il se leva légèrement pour souligner l’importance de ce qui allait suivre. La laideur des Deux-Nez lui était devenue presque insupportable.
— Vous connaissez votre tâche. Les géants cristallins vous aideront. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La debacle des deux nez – Perry Rhodan. »

Le satellite secret par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le satellite secret

Titre : Le satellite secret (Tome 18 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le satellite secret

« Son rire était toujours le même, tonitruant et épouvantablement fort. Il se tenait dans le sas du croiseur qui arrivait et nous faisait signe de ses quatre bras à la fois. Icho Tolot…
Deux ans plus tôt, j ‘ avais voulu le tuer. Il y a dix mille ans, j’avais haï ses ancêtres. Un jour, il s’était retrouvé devant moi. Ma haine l’avait fait rire et il m’avait rappelé que c’ est un sentiment qui est indigne d’un être civilisé. J’avais été incapable de le tuer. Maintenant, Icho Tolot et moi étions amis, liés par le souvenir des dures épreuves que nous avions surmontées ensemble.
Quelle importance que Icho Tolot ait quatre bras, une tête hémisphérique à trois yeux et deux jambes qui ressemblent à des poteaux ? Peu importe son apparence. L’essentiel, chez lui, c’est son intelligence, sa sensibilité et les nombreuses preuves qu’il a données qu’il aime l’humanité et les hommes. Comme s’il s’agissait de ses propres enfants. En réalité, Icho Tolot a sûrement une sorte de complexe maternel. J’ai déjà vu ce colosse de trois mètres cinquante de haut et d’une carrure de deux mètres cinquante pleurer comme un enfant en voyant des Terriens mourir sous ses yeux lors d’une mission. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « le satellite secret – Perry Rhodan. »

Les astéroïdes d’Androbêta par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les astéroïdes d’Androbêta

Titre : Les astéroïdes d’Androbêta (Tome 17 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les astéroïdes d’Androbêta

« — Oui, sergent ? 
La carrure de Herb Ryan était presque aussi large que la porte blindée de la cabine.
— Je voulais vous demander si vous n’auriez pas une minute à me consacrer, lieutenant, précisa Herb. 
Le lieutenant Conrad Nosinsky était assis devant une masse de papiers empilés sur la petite table qu’il avait ajoutée au mobilier réglementaire de sa cabine du Krest II, le vaisseau amiral de l’Empire solaire. 
— Entrez donc, Herb, et asseyez-vous, dit amicalement Nosinsky en indiquant une chaise au sergent. 
—Votre écran n’est pas allumé, fit remarquer celui-ci, en désignant la grande plaque opalescente à laquelle le lieutenant tournait le dos. 
Avec un regard surpris, Nosinsky pressa un contact et l’écran s’alluma, dévoilant le paysage de Kahalo. L’astroport s’étendait à perte de vue. A l’arrière-plan, on distinguait quelques immenses coques sphériques de super-croiseurs, et quantité de vaisseaux de taille plus modeste. Sur la droite, près de l’hexagone formé par les pyramides de la station de contrôle du transmetteur géant, s’élevait la silhouette élancée des nouveaux bâtiments administratifs de la planète. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les asteroides d’Androbeta – Perry Rhodan. »

L’armada akonide par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’armada akonide

Titre : L’armada akonide (Tome 16 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’armada akonide

« Le soleil rouge géant n’avait plus de planètes. À quarante années-lumière de Kahalo, il déversait sans fin dans l’espace des cataractes d’énergie.
Il n’y avait pas de planètes autour de la géante rouge, mais un corps artificiel de dimensions exceptionnelles orbitait néanmoins autour d’elle. C’ était un gigantesque cylindre noir de deux kilomètres et demi de long. Sa surface absorbait presque cent pour cent de la lumière du soleil. Quoique plongé dans la couronne thermonucléaire du soleil, l’immense navire était presque invisible.
L’engin n’appartenait pas à notre galaxie. Il avait parcouru plus d’un million d’années-lumière depuis la nébuleuse d’Andromède pour préparer l’invasion de la Voie lactée. Une première tentative de conquête venait d’échouer. Ce navire était le seul survivant d’une flotte colossale, d’une puissance de feu inégalée, qui avait compté près de six mille unités. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « L’Armada Akonide – Perry Rhodan. »