Auteur/autrice : CH91
La porte de l’exil par Carolyn Janice Cherryh

Fiche de La porte de l’exil
Titre : La porte de l’exil (Tome 4 sur 4 – Le cycle de Morgane)
Auteur : Carolyn Janice Cherryh
Date de publication : 1988
Traduction : J.P Pugi
Editeur : J’ai lu
Première page de La porte de l’exil
« Vision de chevaux, l’un gris pommelé, l’autre de la blancheur des étoiles, tous deux harnachés pour la guerre… montés par un homme brun et une femme aux cheveux argentés qui traversent le vide et les ténèbres…
Simples formes grisâtres, des cavaliers émergent hors de la brume et des incertitudes de l’aube, sur la berge d’une rivière. Les armes se dressent, puis s’abaissent, en prélude à une charge de cauchemar. C’est une embuscade et, en contrebas, d’autres soldats suivent le cours d’eau bordé de roseaux : les hommes d’Ichandren, à l’armement posé en travers de l’arçon. Leur chef redresse la tête sitôt qu’il entend un cri et le grondement des sabots au sein de la nappe de grisaille, dès qu’il voit les piques se matérialiser hors du néant. La trêve est rompue, ce vallon s’est changé en une souricière dans laquelle se déversent une multitude d’ennemis aux silhouettes indistinctes. »
Extrait de : C.J Cherryh. « La Porte de l’exil – Le cycle de Morgane. »
Les feux d’Azeroth par Carolyn Janice Cherryh

Fiche de Les feux d’Azeroth
Titre : Les feux d’Azeroth (Tome 3 sur 4 – Le cycle de Morgane)
Auteur : Carolyn Janice Cherryh
Date de publication : 1979
Traduction : R. Lathière
Editeur : J’ai lu
Première page de Les feux d’Azeroth
« La première Porte fut découverte par les Qhals sur une planète inhabitée de leur système solaire.
Qui l’avait mise là, quelle fin en attendaient alors son ou ses créateurs, nul ne le sut jamais. L’intérêt des Qhals était ailleurs, ils ne virent que les perspectives inouïes qu’autorisait cette Porte, le moyen d’obtenir un pouvoir sans limites : ils prendraient les raccourcis de l’Espace et du Temps, d’un monde à un autre, d’une galaxie à une autre, du moment qu’un astronef ayant franchi le vide dans le temps réel amènerait en chaque lieu nouveau la technologie des Portes – donc un chaînon de plus. Ainsi les multiplièrent-ils, gigantesque réseau pour transfert immédiat. L’Empire Qhal était fondé.
Et il y trouva également sa fin, car de même que les Portes accédaient en tout point de l’espace et du temps, elles conduisaient en avant et en arrière – en amont comme en aval du grand fleuve.
Échappant aux lois de la durée, les Qhals s’octroyaient une puissance inimaginable. Ils allèrent jusqu’à semer çà et là certains êtres vivants glanés aux horizons de l’espace, et même des créatures pareilles à eux. »
Extrait de : C.J Cherryh. « les Feux d’Azeroth – Le cycle de Morgane. »
Les adieux du soleil par Carolyn Janice Cherryh

Fiche de Les adieux du soleil
Titre : Les adieux du soleil
Auteur : Carolyn Janice Cherryh
Date de parution : 1981
Traduction : I. Tate
Editeur : J’ai lu
Première page de Les adieux du soleil
« La Terre fut le berceau de l’humanité. Sur ses continents, sur la plus grande partie de ses océans, les hommes ont vécu. Les hommes sont morts. Au commencement, cantonnés dans les bassins des grands fleuves, le Nil, l’Indus, l’Euphrate, ils labourèrent le limon, écumèrent les forêts giboyeuses et firent fleurir les vallées. Pasteurs, chasseurs, pêcheurs, architectes, maçons, les hommes furent tout cela et bien davantage, et les villages fusionnèrent. L’union fait la force. Les regroupements se multiplièrent. Le témoignage écrit fit son apparition. Les villages se muèrent en agglomérations. Les agglomérations se muèrent en cités.
Les cités absorbèrent les cités. Ce fut la naissance des nations. À leur tour, celles-ci accouchèrent des empires. Aux conquérants succédèrent les législateurs. L’explosion impérialiste fut contenue par de nouveaux systèmes dont l’efficacité s’épuisa au fil des générations. »
Extrait de : C.J Cherryh. « Les adieux du soleil. »
Volte-face par Carolyn Janice Cherryh

Fiche de Volte-face
Titre : Volte-face (Tome 5 sur 7 – Les guerres de la compagnie)
Auteur : Carolyn Janice Cherryh
Date de parution : 1989
Traduction : J.P Pugi
Editeur : J’ai lu
Première page de Volte-face
« En 2353, quand la Flotte de la Compagnie Terre appareilla de Pell sous le commandement de Conrad Mazian, l’Union et l’Alliance craignirent de voir cette Armada battre en retraite jusqu’à la Terre pour reconstituer sa puissance en puisant dans les importantes ressources humaines et matérielles de ce monde. Sur le plan stratégique, il était urgent de lui interdire l’accès d’un tel refuge.
Mais les mégaconsortiums de Station Sol, armateurs de la Flotte, ne souhaitaient pas que le conflit pût s’étendre à leur secteur et l’arrivée des vaisseaux de l’Union dans le Système de Sol contraignit Mazian à opérer un second repli avant que ses appareils n’aient pu bénéficier de la moindre réparation.
La force d’intervention de l’Alliance rejoignit peu après celle de l’Union et ses responsables entamèrent aussitôt des pourparlers afin d’inciter la Terre à se joindre à leur bloc politique. Les commandants des vaisseaux de l’Union, de retour des combats, étaient porteurs de propositions similaires. Les gouvernements de la Terre saisirent la rivalité des deux grandes puissances comme prétexte pour conserver leur neutralité. »
Extrait de : C.J Cherryh. « Volte-face – Les guerres de la compagnie. »
Temps fort par Carolyn Janice Cherryh

Fiche de Temps fort
Titre : Temps fort (Tome 1 sur 7 – Les guerres de la compagnie)
Auteur : Carolyn Janice Cherryh
Date de parution : 1991
Traduction : J.P Pugi
Editeur : J’ai lu
Première page de Temps fort
« L’isolement était absolu dans ce secteur éloigné de la Ceinture, où le moindre incident avait des conséquences catastrophiques. Et la sensation de profonde solitude était accentuée par les plaintes lentes et à peine audibles d’un vaisseau en difficulté.
Des signaux qui s’amplifiaient puis décroissaient et rataient une mesure.
— Il a du roulis, déclara Ben.
Mais Morris Bird pensa : Il fait des tonneaux. Et quand son partenaire eut fourni à l’ordinateur la configuration probable de l’appareil, les systèmes informatiques confirmèrent cette hypothèse. Sous forme de nombres, Bird se le représenta sans peine. Un homme qui avait consacré trente années de sa vie à marquer des rochers et à écouter les voix numériques d’identificateurs, de balises et de vaisseaux éloignés pouvait reconstituer la silhouette de ces derniers plus rapidement qu’un microprocesseur. »
Extrait de : C.J Cherryh. « Temps fort – Les guerres de la compagnie. »
Les mondes d’Alastor par Jack Vance

Fiche de Les mondes d’Alastor
Titre : Les mondes d’Alastor – l’intégrale
Auteur : Jack Vance
Date de parution : 1983
Traduction : B. Martin, M. Demuth
Editeur : J’ai lu
Sommaire de Les mondes d’Alastor
- Trullion Alastor 2262
- Marune Alastor 933
- Wyst Alastor 1716
Thomas M. Disch
Présentation de Thomas M. Disch :
Thomas Michael Disch, né le 2 mai 1940 à Des Moines (Iowa) et mort le 4 juillet 2008 à New York, était l’une des voix les plus brillantes, érudites et provocatrices de la littérature américaine. Bien qu’il soit principalement rattaché au mouvement de la « Nouvelle Vague » de la science-fiction, il fut un auteur polyvalent : poète reconnu, romancier, critique féroce et même auteur pour la jeunesse.
Un intellectuel dans le genre
Après une enfance passée dans le Minnesota, Disch s’installe à New York à l’âge de 17 ans. Il occupe divers emplois, de la publicité à la critique théâtrale, tout en commençant à publier des nouvelles dans les magazines de l’époque. Son premier roman, Génocides (1965), frappe les esprits par sa noirceur radicale : loin des récits de résistance héroïque, il dépeint une humanité traitée comme de la vermine par des envahisseurs extraterrestres indifférents.
À la fin des années 1960, il séjourne en Angleterre et collabore activement à la revue New Worlds dirigée par Michael Moorcock. C’est durant cette période qu’il écrit deux de ses chefs-d’œuvre : Camp concentration (1968), une méditation complexe sur l’intelligence et la moralité située dans une prison politique, et 334 (1972), une vision dystopique et fragmentée de la vie quotidienne à New York dans le futur.
Une œuvre protéiforme
Disch refusait d’être enfermé dans le « ghetto » de la science-fiction. Son talent s’est exprimé dans des domaines très variés :
- La poésie : Il fut un poète prolifique et respecté, publiant plusieurs recueils salués par la critique institutionnelle.
- La littérature pour enfants : Il est le créateur de l’univers du Petit Grille-pain courageux (The Brave Little Toaster, 1980), une fable allégorique qui fut adaptée avec succès en film d’animation.
- L’horreur et le fantastique : Avec des romans comme Le Caducée d’Hermès (The MD, 1991), il explore les zones d’ombre de la médecine et du pouvoir.
Un critique redouté
Thomas Disch était également célèbre pour son esprit caustique et ses jugements sans appel. Dans son essai The Dreams Our Stuff Is Made Of (1998), récompensé par un prix Hugo, il analyse l’impact de la science-fiction sur la culture américaine avec un mélange d’ironie et de lucidité, n’hésitant pas à égratigner les icônes du genre.
Une fin tragique
La fin de sa vie fut marquée par de grandes difficultés personnelles. Après le décès de son compagnon de longue date, Charles Naylor, en 2004, Disch se retrouve menacé d’expulsion de son appartement de Manhattan et sombre dans la dépression. Le 4 juillet 2008, jour de la fête nationale américaine, il met fin à ses jours.
Auteur d’une prose élégante et souvent cynique, Thomas M. Disch reste une figure incontournable pour ceux qui voient dans la science-fiction un outil de réflexion philosophique et sociale plutôt qu’un simple divertissement. Il a prouvé que le genre pouvait atteindre les plus hautes exigences de la « grande littérature ».
Livres de Thomas M. Disch :
334
Au coeur de l’écho
Black Alice
Camp de concentration
Génocides
L’homme sans idées
Le businessman
Le caducée maléfique
Le livre d’or
Le prisonnier
Poussière de lune
Sur les ailes du chant
Pour en savoir plus sur Thomas M. Disch :
La page Wikipédia sur T. M. Disch
La page Noosfere sur T. M. Disch
La page isfdb de T. M. Disch
Ordre de lecture Fondation : la saga complète expliquée
Dans quel ordre lire le cycle de Fondation ?
Le cycle de Fondation est l’œuvre majeure de l’univers d’Isaac Asimov. C’est une fresque monumentale qui raconte la chute et la reconstruction d’un empire galactique.
Voici l’ordre de lecture recommandé.
📖 1. La trilogie originale (indispensable)
Commencez par les classiques :
👉 C’est le cœur de l’histoire.
📖 2. Les suites (écrites plus tard)
Asimov a ensuite enrichi son univers :
👉 Ces romans relient Fondation aux Robots.
📖 3. Les préquelles (à lire en dernier)
Terminez par :
👉 Elles racontent la jeunesse de Hari Seldon et la création de la psychohistoire.
🔗 Pourquoi cet ordre ?
Cet ordre permet de :
- Respecter le mystère initial
- Comprendre progressivement les enjeux
- Profiter des révélations finales
🔎 Faut-il lire les suites écrites par d’autres auteurs ?
Après la mort d’Asimov, plusieurs écrivains ont prolongé la saga :
👉 Ces livres ne font pas partie du canon officiel.
Nous recommandons de les lire uniquement après le cycle principal.
🧠 Résumé rapide
Ordre conseillé :
- Fondation
- Fondation et Empire
- Seconde Fondation
- Fondation foudroyée
- Terre et Fondation
- Prélude à Fondation
- L’Aube de Fondation
👉 Vous avez maintenant toutes les clés pour comprendre l’univers d’Asimov.
Ordre de lecture Empire Asimov : faut-il le lire ?
Dans quel ordre lire le cycle de l’Empire d’Isaac Asimov ?
Le cycle de l’Empire est souvent le moins connu des lecteurs, mais il joue un rôle essentiel dans la chronologie globale de l’univers d’Isaac Asimov.
Il sert de transition entre les Robots et Fondation.
🌍 Les romans du cycle de l’Empire
L’ordre recommandé est simple (ordre de publication) :
🔗 Quel est le rôle de ce cycle ?
Ces romans montrent :
- L’expansion de l’humanité dans la galaxie
- La formation progressive d’un empire galactique
- Les tensions politiques et sociales entre les planètes
👉 C’est un pont narratif entre les robots et Fondation.
⚠️ Faut-il absolument le lire ?
👉 Pas forcément.
Deux options :
✔️ Lecture complète (recommandée)
- Pour une vision cohérente de tout l’univers
✔️ Lecture facultative
- Si vous voulez aller directement à Fondation
🧠 Ce qu’il faut retenir
- Cycle court (3 livres)
- Moins célèbre, mais structurant
- Important pour comprendre la montée de l’Empire
✅ Résumé rapide
Ordre conseillé :
👉 Ensuite, vous pouvez passer au cycle de Fondation.
Ordre de lecture Robots Asimov : le guide complet
Dans quel ordre lire le cycle des Robots d’Isaac Asimov ?
Le cycle des Robots est la porte d’entrée idéale dans l’univers d’Isaac Asimov. Accessible, intelligent et structurant, il pose les bases de toute sa vision futuriste, notamment à travers les célèbres Trois Lois de la robotique.
Voici l’ordre de lecture recommandé pour profiter pleinement de l’histoire.
🤖 1. Les recueils de nouvelles (fondations du cycle)
Commencez par les nouvelles, qui introduisent les concepts essentiels :
👉 Ces textes posent les bases scientifiques, philosophiques et éthiques de tout l’univers.
🕵️ 2. Les romans avec Elijah Baley (ordre chronologique)
Une fois les bases posées, enchaînez avec les romans policiers de science-fiction :
👉 Ces romans relient les robots à l’expansion de l’humanité dans la galaxie.
🔗 Pourquoi cet ordre est important ?
Lire dans cet ordre permet de :
- Comprendre progressivement les lois robotiques
- Découvrir l’évolution des robots dans la société humaine
- Préparer la transition vers les cycles Empire et Fondation
📌 Faut-il lire les suites non officielles ?
Il existe d’autres romans autour des robots (écrits par d’autres auteurs ou extensions de l’univers).
👉 Nous recommandons de les lire uniquement après le cycle principal, car ils ne sont pas essentiels à la compréhension globale.
✅ Résumé rapide
Ordre conseillé :
- Nouvelles (Les Robots, Un défilé de robots)
- Les Cavernes d’acier
- Face aux feux du soleil
- Les Robots de l’aube
- Les Robots et l’Empire
👉 Une fois terminé, vous pouvez passer au cycle de l’Empire.