Catégorie : Livres
La fourchette, la sorcière et le dragon par Christopher Paolini

Fiche de La fourchette, la sorcière et le dragon
Titre : La fourchette, la sorcière et le dragon (Tome 1 sur 1 – Légendes d’Alagaësia)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2018
Editeur : Bayard
Première page de La fourchette, la sorcière et le dragon
« La journée s’était mal passée.
Une chope à la main, Eragon s’adossa à sa chaise et prit une longue gorgée d’hydromel à la mûre. La douce chaleur qui se répandit dans sa gorge lui rappela ces après-midi d’été passés à ramasser des baies dans la vallée de Palancar.
Le mal du pays lui pinça le cœur.
L’hydromel était la meilleure chose qui fût sortie de sa rencontre avec Hruthmund, le représentant des nains. Un cadeau destiné à resserrer les liens d’amitié entre les nains et les Dragonniers-ou-soi-disant-tels, avait prétendu Hruthmund.
Eragon eut un rire bref. Les liens d’amitié. Il avait passé tout leur entretien à tenter de savoir quand les nains livreraient les provisions promises. Hruthmund semblait estimer qu’un arrivage tous les trois ou quatre mois suffisait amplement, ce qui était absurde étant donné que les nains étaient plus proches de l’Académie que n’importe quel autre peuple. Nasuada elle-même s’arrangeait pour envoyer une cargaison mensuelle depuis l’autre bout du désert du Hadarac, pourtant très loin à l’ouest. »
Extrait de : C. Paolini. « La Fourchette, la Sorcière et le Dragon. »
L’héritage par Christophe Paolini

Fiche de L’héritage
Titre : L’héritage ou La crypte des âmes (Tome 4 sur 4 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2011
Editeur : Bayard
Première page de L’héritage
« Le rugissement de Saphira provoqua un mouvement de repli parmi les soldats ennemis.
— Avec moi ! lança Eragon en élevant Brisingr au-dessus de sa tête afin que tous la voient.
La lame irisée jeta des éclats bleutés contre les nuées noires qui montaient de l’ouest.
— Pour les Vardens !
Une flèche siffla à ses oreilles. Il n’y prit pas garde.
Les guerriers massés derrière le monticule de décombres sur lequel il avait grimpé lui firent écho, mugissant d’une seule voix :
— Pour les Vardens !
L’arme au poing, ils s’engouffrèrent par la brèche que Saphira avait ouverte dans l’enceinte extérieure, escaladèrent au pas de charge les blocs de pierre effondrés. »
Extrait de : C. Paolini. « Héritage – L’Héritage. »
Brisingr par Christopher Paolini

Fiche de Brisingr
Titre : Brisingr (Tome 3 sur 4 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2008
Editeur : Bayard
Première page de Brisingr
« Tapi au sommet d’une éminence sablonneuse parsemée de rares touffes d’herbes, de buissons épineux et de petits cactus en forme de bouton de rose, Eragon fixait le sinistre repaire des monstres qui avaient tué son oncle Garrow.
Les tiges sèches et cassantes des pousses de l’année passée lui griffaient les paumes tandis qu’il rampait à plat ventre pour avoir une meilleure vue sur Helgrind. La tour de pierre noire, surgie telle une lame des entrailles de la terre, dominait tout le paysage.
Le soleil déclinant zébrait les collines basses d’ombres obliques, et illuminait au loin la surface du lac Leona, transformant l’horizon en une bande ondoyante d’or liquide.
À sa gauche, Eragon entendait la respiration régulière de son cousin, Roran, étendu près de lui. »
Extrait de : C. Paolini. « Héritage – Brisingr. »
L’aîné par Christopher Paolini

Fiche de L’aîné
Titre : L’aîné (Tome 2 sur 4 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2005
Editeur : Bayard
Première page de L’aîné
« Les lamentations des vivants sont un chant, pour les morts. »
Ainsi songeait Eragon en enjambant le cadavre disloqué d’un Urgal.
Il lui sembla que le monstre le suivait d’un regard torve tandis qu’alentour s’élevaient les plaintes des femmes cherchant des êtres aimés dans la boue sanglante de Farthen Dûr. Saphira marchait derrière lui, attentive à ne pas écraser les corps ; seul l’éclat bleu de ses écailles apportait une touche de couleur à la morne obscurité qui tombait des montagnes.
Trois jours s’étaient écoulés depuis que les Vardens et les nains avaient défendu Tronjheim, la ville-montagne, la cité de marbre bâtie au centre de Farthen Dûr, contre l’attaque des Urgals ; mais le champ de bataille offrait encore une vision de carnage. Le nombre des morts était tel qu’on n’avait pu tous les enterrer. »
Extrait de : C. Paolini. « Héritage – L’aîné. »
Eragon par Christopher Paolini

Fiche de Eragon
Titre : Eragon (Tome 1 sur 4 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2003
Editeur : Bayard
Première page de Eragon
« Le vent hurlait dans la nuit, charriant une odeur qui allait changer le monde. Un Ombre de grande taille leva la tête et huma l’air.
Cet Ombre avait tout d’un humain. Ou presque : ses cheveux étaient cramoisis et ses yeux, pourpres.
Il battit des paupières, surpris. L’information était bonne. Ils approchaient. À moins que ce ne fût un piège…
Il hésita, puis ordonna d’une voix glaciale :
— Dispersez-vous ! Cachez-vous derrière les arbres et les bosquets. Arrêtez quiconque approchera ou périssez !
Autour de lui, douze Urgals s’avancèrent en traînant les pieds. Ils étaient armés de petites épées, et portaient des boucliers ronds en fer, couverts de signes noirs. Eux aussi ressemblaient à des humains, dotés de jambes courtaudes et arquées, et de bras puissants faits pour l’action ; mais une paire de cornes tordues poussait au-dessus de leurs petites oreilles.
Les monstres se précipitèrent vers les taillis pour s’y dissimuler en grognant. Bientôt, leur remue-ménage cessa, et le silence revint sur la forêt. »
Extrait de : C. Paolini. « Eragon. »
La bataille de Bételgeuse par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La bataille de Bételgeuse
Titre : La bataille de Bételgeuse (Tome 28 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de La bataille de Bételgeuse
« Galactopolis, au cœur du désert de Gobi, vibrait d’impatience. Les millions d’habitants de la ville, capitale d’une Terre enfin unifiée, attendaient le bulletin de nouvelles : après six mois d’absence, Perry Rhodan était de retour. Les événements qui l’avaient retenu si longtemps sur les routes de l’espace ne pouvaient être que d’une extrême importance.
Leur journée de travail achevée, l’ingénieur en chef Kowalski et le technicien en électronique Harper se tenaient devant l’écran du téléviseur, dans le salon de l’appartement qu’ils partageaient.
— Il est rentré ce matin, dit Kowalski.
Harper ne demanda pas de qui il s’agissait : comme tout le monde, il savait que le Sans-Pareil avait rallié sa base ; la sphère d’arkonite, de quinze cents mètres de diamètre, barrait l’horizon comme une montagne, du côté du spatioport.
— Je me demande bien, continua-t-il, ce qu’il va nous annoncer de neuf !
« Il », c’était Perry Rhodan, l’homme qui avait su créer les États-Unis de la Terre. Mais si la paix régnait désormais sur le globe, il n’en allait pas de même dans le cosmos, où Sol III, devenue puissance galactique, ne comptait pas que des amis. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La bataille de Betelgeuse. »
Les grottes de Gom par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les grottes de Gom
Titre : Les grottes de Gom (Tome 27 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les grottes de Gom
« Les Arras s’intitulaient fièrement médecins galactiques ; le titre d’empoisonneurs leur eût mieux convenu.
Au lendemain d’une cuisante défaite, ils refusaient cependant de s’avouer vaincus. Pour ébranler les bases mêmes d’une civilisation, édifiée depuis des siècles, il faut, pour le moins, une catastrophe à l’échelle planétaire. Elle était venue, en la personne de Perry Rhodan ; mais les Arras, forts d’une longue impunité, sous-estimaient le péril.
Apparentés aux Francs-Passeurs, ils avaient comme eux le négoce dans le sang ; poussés par un insatiable instinct de lucre, ils vendaient à prix d’or les médicaments qu’ils fabriquaient. Véritables génies dans ce domaine, ils auraient pu facilement venir à bout de toutes les maladies, mais leur commerce en eût pâti. Ils entretenaient donc soigneusement les affections existantes et, le cas échéant, répandaient ici ou là de nouvelles épidémies. Leur habileté était telle qu’ils n’avaient jamais, jusqu’à ce jour, éveillé le moindre soupçon. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les grottes de Gom. »
Les méduses de Moofar par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les méduses de Moofar
Titre : Les méduses de Moofar (Tome 26 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les méduses de Moofar
« Ils regardaient. Et leurs visages étaient sombres et durs, comme des masques taillés dans la pierre.
Derrière eux se pressaient les robots du service médical, de petites créatures agiles, spécialement construites pour porter secours aux malades, aux blessés, avec une efficacité jamais en défaut.
Ils n’attendaient qu’un ordre pour passer à l’action.
Mais cet ordre tardait encore. Les hommes, partagés entre la colère et la pitié, contemplaient en silence le désolant spectacle dont les séparait seule une cloison de plastoglace.
Un écran s’alluma, montrant la station centrale commandant la climatisation et la ventilation à bord de l’astronef ; un ingénieur se tenait devant un tableau de contrôle, la main sur un levier.
Tout était prêt. Là encore, il suffisait d’un ordre pour l’exécution du plan prévu : Perry Rhodan hésitait à le donner.
Appuyé des deux mains à la cloison transparente, il ne pouvait détacher les yeux des sept cents malades réunis dans le vaste poste d’équipage. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les meduses de Moofar. »
La planète piégée par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La planète piégée
Titre : La planète piégée (Tome 25 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de La planète piégée
« Le compte à rebours s’égrenait.
— Soixante…, cinquante-neuf…
Le Ganymède, dont le sommet, à huit cents mètres d’altitude, se perdait dans les nuages épais, planant bas sur le spatioport, se dressait comme une tour d’acier.
— Quarante…
Après la hâte fébrile des derniers préparatifs, le calme s’était fait dans le poste central ; le robot-pilote dûment programmé, l’appareillage aurait lieu dans quelques secondes. Cap : la Terre. La nef reposait encore, immobile, sur ses quatre ailerons de poupe, sous la clarté violente de Woga, l’immense soleil rouge, qui se montrait parfois entre les nuées.
Tagnor était le spatioport principal de Zalit, la quatrième des quinze planètes du système de Woga. Elle avait été colonisée, quinze mille ans plus tôt, par les Arkonides.
Mais le Ganymède n’appartenait pas aux flottes du Grand Empire ou de ses vassaux. C’était une nef terrienne, qui allait rallier son port d’attache : Galactopolis, capitale de la Troisième Force, dans le désert de Gobi. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La planete piegee. »
La menace des Mofts par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La menace des Mofts
Titre : La menace des Mofts (Tome 24 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de La menace des Mofts
« — Ce n’est pas un astronef, c’est une planète entière ! gémit Bull, épuisé, en se laissant choir dans l’immense puits sombre de l’ascenseur anti-g, suivi par le lieutenant Tifflor Et nous vivons dans cette planète !
— Vous avez raison, capitaine, bien raison ! Je pense parfois que l’on risque de se perdre, à bord de ce monstre, aussi facilement que dans la forêt vierge.
— Tel est bien le but de ces exercices perpétuels : il nous faut apprendre à nous retrouver, dans ce labyrinthe. Et nous apprendrons !
Une étincelle combative brillait dans les yeux de Bull, d’un bleu d’eau trop pâle ; l’effort de la course avait rougi son teint, déjà vermeil, sous la brosse courte de ses cheveux roux, dressée en crête de coq.
Tifflor hocha la tête, sans répondre. Ils devaient, cette fois, se rendre à la station S-35… Le diable seul savait où elle pouvait être. Le « S » permettait, toutefois, de conclure qu’il s’agissait d’une soute, donc au voisinage immédiat de la coque. Mais dans quelle direction ? S’ils se trompaient, ils auraient à faire un détour inutile de trois kilomètres, au moins. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La menace des Moffs. »