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Les chroniques de Spiderwick – l’intégrale par Tony DiTerlizzi et Holly Black

Fiche de Les chroniques de Spiderwick – l’intégrale

Titre : Les chroniques de Spiderwick – l’intégrale
Auteur : Tony DiTerlizzi et Holly Black
Traduction : B. Ferrier
Date de parution :
Editeur :

Sommaire de Les chroniques de Spiderwick – l’intégrale

  • Le livre magique
  • La lunette de pierre
  • Le secret de Lucinda
  • L’arbre de fer
  • La colère de Mulgarath

La colère de Mulgarath par Tony DiTerlizzi et Holly Black

Fiche de La colère de Mulgarath

Titre : La colère de Mulgarath (Tome 5 sur 5 – Les chroniques de Spiderwick)
Auteur : Tony DiTerlizzi et Holly Black
Traduction : B. Ferrier
Date de parution : 2004
Editeur : Pocket

Première page de La colère de Mulgarath

« L’aube se levait à peine. Jared, Mallory et Simon regardaient les premiers rayons du soleil, si pâles, danser sur l’herbe autour d’eux. Ils étaient épuisés, mais ils avaient hâte de rentrer à la maison, et cela les aidait à continuer de marcher.

Dans sa fine robe blanche, Mallory frissonnait. Elle serrait très fort ses doigts sur la garde de l’épée étincelante que les nains avaient déposée dans son cercueil.

À son côté, Simon avançait en donnant des coups de pied dans des cailloux.

Jared ne pipait mot. Chaque fois que ses yeux se fermaient – c’est-à-dire très souvent –, il repensait aux derniers événements. Il revoyait les gobelins. Les hordes de gobelins, avec l’ogre Mulgarath à leur tête, en train de massacrer leurs soi-disant alliés les nains…

Le garçon essaya de se changer les idées en cherchant une excuse convaincante pour leur mère. Que lui diraient-ils ? Elle serait furieuse ! Et Jared se ferait d’autant plus disputer que, juste avant leur disparition, il était déjà accusé d’avoir agressé un camarade avec un couteau. Pourtant, cette fois, il allait pouvoir lâcher le morceau. Tout dévoiler. Il parlerait de l’ogre – énorme –, du sauvetage de Mallory – in extremis – menacée par des nains – maléfiques –, ainsi que des elfes – menaçants – qu’ils avaient bernés. Et Mme Grace pardonnerait même à Jared.

Un étrange sifflement le rappela à la réalité. »

Extrait de : T. DiTerlizzi + H. Black. « Les chroniques de Spiderwick – La Colere de Mulgarath. »

L’arbre de fer par Tony DiTerlizzi et Holly Black

Fiche de L’arbre de fer

Titre : L’arbre de fer (Tome 4 sur 5 – Les chroniques de Spiderwick)
Auteur : Tony DiTerlizzi et Holly Black
Traduction : B. Ferrier
Date de parution : 2004
Editeur : Pocket

Première page de L’arbre de fer

« Le moteur de la voiture ronronnait. Appuyée contre la portière arrière, Mallory regardait nerveusement autour d’elle.

La blancheur éclatante de ses chaussettes tranchait avec le gris de ses vieilles baskets. Elle avait lissé ses cheveux et s’était fait une queue de cheval si serrée qu’elle étirait ses yeux en amande.

Les mains sur les hanches, Mme Grace s’impatientait, côté chauffeur.

Soudain, Jared courut vers elles.

— Je l’ai trouvé ! annonça-t-il, haletant.

— Simon ! s’exclama leur mère en voyant arriver le garçon. Où étais-tu passé ? Nous t’avons cherché partout !

— J’étais à l’écurie, répondit-il. Je m’occupais d’un… d’un oiseau que j’ai trouvé.

Il avait l’air gêné. Il n’avait pas l’habitude de mentir : le spécialiste, dans ce domaine, c’était Jared, son jumeau. Or, l’oiseau dont Simon venait de parler était un griffon…

— On aurait dû laisser Simon où il était, maman ! siffla Mallory. »

Extrait de : T. DiTerlizzi + H. Black. « Les chroniques de Spiderwick – L’Arbre de fer. »

Le secret de Lucinda par Tony DiTerlizzi et Holly Black

Fiche de Le secret de Lucinda

Titre : Le secret de Lucinda (Tome 3 sur 5 – Les chroniques de Spiderwick)
Auteur : Tony DiTerlizzi et Holly Black
Traduction : B. Ferrier
Date de parution : 2003
Editeur : Pocket

Première page de Le secret de Lucinda

« Jared Grace prit sa chemise rouge et la mit à l’envers. Il voulut en faire autant avec ses jeans, mais c’était trop compliqué.

Il avait posé sur son oreiller le Guide Arthur Spiderwick du monde merveilleux qui vous entoure, ouvert à la page des « conseils de protection ». Jared l’avait lue avec attention, mais il n’était pas certain que ces conseils lui seraient d’un grand secours.

Depuis ce jour où les enfants Grace étaient revenus à la maison avec le griffon, Chafouin était après Jared. Souvent, le garçon entendait les grattements du farfadet dans le mur. Parfois, il croyait même l’apercevoir du coin de l’œil.

La plupart du temps, Chafouin jouait des tours dont Jared était la victime. Le garçon avait vu ses cils découpés, ses chaussures couvertes de boue, et son oreiller arrosé de pipi. Sa mère avait accusé le nouveau chaton de Simon pour ce dernier crime, mais Jared n’était pas dupe.

Mallory, elle, n’avait pas le moins du monde pitié de son frère. »

Extrait de : T. DiTerlizzi + H. Black. « Les chroniques de Spiderwick – Le Secret de Lucinda. »

La lunette de pierre par Tony DiTerlizzi et Holly Black

Fiche de La lunette de pierre

Titre : La lunette de pierre (Tome 2 sur 5 – Les chroniques de Spiderwick)
Auteur : Tony DiTerlizzi et Holly Black
Traduction : B. Ferrier
Date de parution : 2003
Editeur : Pocket

Première page de La lunette de pierre

« Jared Grace avançait en traînant les pieds vers un portail en forme de gigantesque toile d’araignée. Dans les arbres, les feuilles rouge et or donnaient au décor une allure sinistre. Comme si la grande bâtisse délabrée qui se dressait au bout du chemin n’était pas assez inquiétante sans ça !

Jared vivait dans cette espèce de vieux manoir avec sa mère, son frère jumeau, Simon, et sa grande sœur de treize ans, Mallory. Il y habiterait jusqu’à ce qu’ils trouvent quelque chose de moins affreux… ou jusqu’à ce que cette vieille folle de Tante Lucy leur demande de déguerpir.

Jared leva les yeux vers la demeure qui tombait en ruine. Vraiment pas accueillante, cette maison ! Le garçon frissonna.

Depuis que ses parents avaient divorcé, sa vie allait de mal en pis. Aujourd’hui encore, il lui était arrivé une catastrophe : il avait dû rester en retenue après les cours à cause des gobelins… »

Extrait de : T. DiTerlizzi + H. Black. « Spiderwick – La Lunette de pierre. »

Le livre magique par Tony DiTerlizzi et Holly Black

Fiche de Le livre magique

Titre : Le livre magique (Tome 1 sur 5 – Les chroniques de Spiderwick)
Auteur : Tony DiTerlizzi et Holly Black
Traduction : B. Ferrier
Date de parution : 2003
Editeur : Pocket

Première page de Le livre magique

« Si quelqu’un avait demandé à Jared ce que feraient son frère jumeau et sa sœur aînée quand ils seraient grands, il aurait répondu sans la moindre hésitation : « Simon sera vétérinaire. Ou dompteur de lions. Et Mallory ? Championne d’escrime. Enfin, si elle ne se retrouve pas en prison d’ici là pour avoir embroché quelqu’un avec son épée ! »

Par contre, si on lui avait demandé ce qu’il ferait, lui, plus tard… Mais personne ne s’en souciait. D’ailleurs, personne ne se souciait de lui. Par exemple, personne ne lui avait demandé son avis sur la maison où il allait habiter avec Simon, Mallory et leur mère.

Or, Jared contemplait leur nouvelle demeure depuis un moment, et il était horrifié. Sur le toit, il y avait plusieurs cheminées reliées par une sorte de balustrade en fer. Elles formaient comme un grand chapeau ridicule et tape-à-l’œil. Jared se mit à loucher. Peut-être cette monstruosité serait-elle moins affreuse s’il la voyait floue.

— C’est pas une maison : c’est une cabane ! grogna Mallory. »

Extrait de : T. DiTerlizzi + H. Black. « Chroniques de Spiderwick – Le livre magique. »

Trolls & Licornes par Jean-Claude Dunyach

Fiche de Trolls & Licornes

Titre : Trolls & Licornes (Anthologie des Imaginales 2015)
Auteur : Jean-Claude Dunyach
Date de parution : 2015
Editeur : Mnémos

Première page de Trolls & Licornes

  • Jötnar par J.-A. Debats
  • La chasse à la licorne par E. Faye
  • Ekasrinn par P. Bordage
  • Bienvenue à Magicland par L. Davoust
  • Touellerezh par O. Paquet
  • Le troll médecin par S. Edgar
  • Le double destin du taquin, ou comment parfois reculer par R. Albert
  • Les yeux du troll par S. Jomain
  • Trolls, licornes et bolognaise par A. Tomas
  • Dans la tête de Georg Trollevitch par S. Miller & P. Ward

Trois hourras pour Lady Évangeline par Jean-Claude Dunyach

Fiche de Trois hourras pour Lady Évangeline

Titre : Trois hourras pour Lady Évangeline
Auteur : Jean-Claude Dunyach
Date de parution : 2019
Editeur : L’Atalante

Première page de Trois hourras pour Lady Évangeline

« Le Temps Incertain était l’un des plus puissants bâtiments militaires de sa catégorie. Il mit quatorze heures à mourir.
Son équipage n’avait pas l’intention de déclencher une guerre. Le vaisseau avait simplement choisi d’émerger dans une zone non cartographiée au voisinage d’Esméralda, pour y larguer un chapelet de balises de repérage censées faciliter le transit jusqu’à la planète nouvellement peuplée. Les rides de l’espace-Tau annoncèrent sa venue et froissèrent temporairement l’espace local. Si un quelconque caillou errant avait été assez gros pour endommager le vaisseau, il aurait été repoussé hors de portée.
Mais ce qui se tenait là était trop minuscule pour être affecté.
Du moins au début.
 
— Activation des tuyères principales. Accélération à 1,8 g pendant quarante-cinq secondes. Déployez les déflecteurs de poussée.
Avec lenteur, le vaisseau émergea dans l’espace normal. Les remous de son sillage se dissipèrent en gerbes de lumière froide, tandis que la déchirure de l’espace-Tau se refermait derrière lui comme des lèvres après un baiser. »

Extrait de : J.C Dunyach. « Trois hourras pour lady Évangeline. »

Roll over, Amundsen ! par Jean-Claude Dunyach

Fiche de Roll over, Amundsen !

Titre : Roll over, Amundsen !
Auteur : Jean-Claude Dunyach
Date de parution : 1993
Editeur : Fleuve noir

Première page de Roll over, Amundsen !

« Avant de commencer, je veux qu’une chose soit bien claire : Freeky est cinglé. Je veux dire vraiment cinglé. Un artiste dans son genre. La plupart du temps, ça reste au niveau subvocal, dans la poubelle qu’est devenue sa tête depuis les bombardements japonais. On voit clignoter « SYSTEM ERROR » au fond de ses yeux comme sur un terminal déréglé, puis les fusibles sautent. À ce moment-là, il suffit de se garer pour vingt-quatre heures et de s’assurer que le bar est plein. Il m’arrive même de lui piquer des trucs. Après tout, le cinglé officiel, c’est moi. Avec une scène sous les pieds et une bonne sono, je peux être aussi dingue que n’importe qui. La différence, c’est qu’on me paie pour ça.

La tournée d’automne venait de se terminer. Plutôt mal. Freeky avait absolument voulu finir par la côte ouest. C’est par là qu’étaient arrivés les missiles et la Californie avait reçu un traitement de faveur. À New-York, au moins, il reste des gens. Les deux tiers de mon public de L.A. ne ressemblait à rien de connu et le fric là-bas était tellement radioactif que je n’osais pas le sortir du coffre plombé. Quant aux rares Japs qui surveillaient le secteur, ils ne quittaient jamais leur combinaison anti-rads, même pour dormir. Pas le genre à traîner dans les concerts après le couvre-feu. »

Extrait de : J.C Dunyach. « Roll over, Amundsen !. »

Le papillon tatoué par Philip Pullman

Fiche de Le papillon tatouéue du diable

Titre : Le papillon tatoué
Auteur : Philip Pullman
Traduction : J. Esch
Date de parution : 1992
Editeur : Rivages/Noir

Première page de Le papillon tatoué

« Chris Marshall rencontra la fille qu’il allait tuer par une douce soirée de début juin, le jour où un des collèges d’Oxford organisait son bal d’été. Les étudiants faisaient une dernière folie avant de quitter l’université pour devenir banquiers, diplomates ou publicitaires. Ils payaient cher pour pouvoir assister à ce genre de bals : une centaine de livres sterling, voire plus dans certains cas. En échange d’une telle somme, ils attendaient beaucoup et le comité d’organisation se démenait pour les satisfaire : pistes de danse sous des tentes, buffets avec champagne, groupes à la mode et anciens orchestres célèbres, spectacles de cabaret originaux… Bref, toutes les formes de divertissement en vogue, coûteuses et disponibles.
Ce collège-ci était situé sur un terrain qui bordait un étang. Il y aurait un feu d’artifice, un orchestre style années folles sur une plate-forme flottante et un spectacle de cirque sous un chapiteau. Ce serait une soirée tout à fait spectaculaire, qui incarnait aux yeux des étudiants la richesse et la magnificence qui leur étaient dues, à cette époque, dans ce pays. »

Extrait de : P. Pullman. « Le papillon tatoué. »