Catégorie : Livres
Planète de pénitence par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Planète de pénitence
Titre : Planète de pénitence (Tome 2 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Oisel
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir
Première page de Planète de pénitence
« Sept hommes et une créature non humaine étaient assis autour de la longue table ovale. Du plafond émanait une lumière douce et pourtant très claire. Elle n’illuminait pas seulement les visages, mais également les dossiers empilés devant chacune des personnes présentes.
La pièce, grande, comportait peu de meubles : la table, les chaises et quelques écrans pendus au mur. Des larges et hautes fenêtres, on pouvait voir au loin une ville gigantesque très éloignée et un immense spatiodrome sous un ciel de couleur verte, clair et sans nuages. Le soleil qui rayonnait dans l’espace était également vert et sa lumière donnait au visage des hommes un air spectral.
La composition de l’assemblée était la suivante : Reginald Bull, Maréchal d’État et chef de la Flotte d’exploration terranienne. Le maréchal solaire Allan D. Mercant, chef du corps de Défense Galactique. Le commandant adjoint, le maréchal solaire Julian Tifflor. Melbar Kasom, expert étrusien de l’O.M.U. portant le grade de colonel. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Planète de pénitence – Perry Rhodan. »
A l’assaut d’Andromède par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de A l’assaut d’Andromède
Titre : A l’assaut d’Andromède (Tome 1 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : U. Klotz-Eiglier
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir
Première page de A l’assaut d’Andromède
« Les cris des deux malades ne cessèrent pas, lorsque Icho Tolot entra dans la pièce. Il s’arrêta devant leur lit. Deux heures auparavant, Fancan Teik portait encore sa tenue de combat.
Il se sentait très fatigué. Tolot l’observa un moment. Personne ne saurait quelles aventures Teik était allé chercher, car en principe, on taisait ces choses-là. Mais cette fois, il s’était produit un événement qui l’obligeait à en raconter au moins une partie.
Klautos Mur attendait derrière les autres. Il avait reculé de quelques pas, après avoir rempli le mieux possible ses fonctions de médecin.
La maison d’Icho Tolot était vaste, presque trop pour un jeune homme qui ne pouvait prendre la parole dans le conseil des Anciens que lorsqu’on s’adressait à lui. Tolot possédait cependant des qualités non négligeables : il était entre autres un savant remarquable. Il se pencha au-dessus des deux malades. Leur regard, marqué par la démence, les rendait inquiétants. Le docteur Klautos Mur les avait enfermés dans un champ de force, pour les empêcher de se blesser. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « A l’assaut d’Andromède – Perry Rhodan. »
Dictionnaire Tolkien par Vincent Ferré

Fiche de Dictionnaire Tolkien
Titre : Dictionnaire Tolkien
Auteur : Vincent Ferré
Date de parution : 2012
Editeur : CNRS Editions
Première page de Dictionnaire Tolkien
« Quoi de mieux, pour entrer dans l’œuvre-monde de John Ronald Reuel Tolkien, qu’un dictionnaire ? Un dictionnaire pour présenter une œuvre souvent réduite aux seuls Hobbit (1937) et Seigneur des Anneaux (1954-1955), alors qu’elle compte des milliers de pages de récits se déroulant dans le même univers (L’Histoire de la Terre du Milieu), ainsi que des poèmes aux formes et registres multiples, ou des essais passionnants sur la littérature, le merveilleux et le Moyen Âge – sans compter des centaines de lettres, à ses lecteurs et à sa famille, qui apportent le meilleur des éclairages sur ses propres livres.Un dictionnaire encyclopédique – le premier en langue française –, pour rassembler personnages héroïques (Túrin, Aragorn, Faramir, Gandalf…), protagonistes inattendus (Bilbo, Frodo, Sam, le Fermier Gilles de Ham…), grands Âges du monde, lieux sublimes (la Lórien, Minas Tirith) ou effrayants (le Mordor, les Marais des Morts) – sans oublier les entrées transversales que constituent les langues imaginaires, les transpositions artistiques, ou encore des notions comme le pouvoir, l’héroïsme, l’amour, la modernité, le libre arbitre.Un dictionnaire pour associer le monde Secondaire (fictionnel) et le monde Primaire (réel), dans lequel Tolkien a vécu et s’est engagé, comme étudiant, officier pendant la Première Guerre, enseignant à Oxford, philologue, comme père ou comme lecteur… avant d’être à son tour lu et étudié, objet de débats à l’Université et sur internet. Un dictionnaire, enfin, pour tous les lecteurs : qu’ils connaissent déjà Tolkien, qu’ils souhaitent découvrir des textes peu célèbres, qu’ils apprécient les littératures de l’imaginaire et la littérature médiévale, qu’ils aient des préventions contre la Fantasy à laquelle on rapporte souvent son œuvre, ou qu’ils étudient Tolkien – pour ces lecteurs en particulier ont été pensées les notices proposant une synthèse sur les lectures critiques de l’œuvre (politiques, psychanalytiques, écocritiques, etc.). »
Extrait de : V. Ferré. « Dictionnaire Tolkien. »
Lire J.R.R. Tolkien par Vincent Ferré

Fiche de Lire J.R.R. Tolkien
Titre : Lire J.R.R. Tolkien
Auteur : Vincent Ferré
Date de parution : 2014
Editeur : I2N
Première page de Lire J.R.R. Tolkien
« Pourquoi lire Tolkien ? Lorsque l’on pose la question à ses lecteurs, une réponse revient souvent, au-delà des raisons propres à chacun : lire Tolkien, en particulier Le Seigneur des Anneaux, c’est éprouver toute la palette des émotions, rarement éprouvées avec cette force par le lecteur avant qu’il découvre ce livre. Des émotions si fortes qu’il est difficile de parler de cet écrivain à ceux qui ne l’ont pas encore lu. Le Seigneur des Anneaux demeure avant tout une histoire faite pour « amuser, ravir » et « émouvoir profondément » les lecteurs, selon les mots de l’auteur dans son Avant-propos – tous les lecteurs qui le veulent, sans distinction d’âge, de langue ou de goûts littéraires.
Le but de ce livre est d’inviter à « (re)lire J.R.R. Tolkien », à se (re)plonger dans Le Seigneur des Anneaux, au moment où paraît une nouvelle traduction1, mais aussi à explorer des textes moins connus ou publiés plus récemment… pour découvrir les langues inventées, ses figures de héros et d’antihéros inoubliables, des paysages autres que ceux de la Terre du Milieu. On fait ici le pari que Les Enfants de Húrin, des conférences recueillies dans Les Monstres & les critiques, les poèmes d’inspiration nordique parus dans La Légende de Sigurd… peuvent être tout aussi importants que Le Seigneur des Anneaux, pour les lecteurs de Tolkien, aussi variés, en France et dans le monde, par leur âge et leurs goûts, que les peuples de la Terre du Milieu. »
Extrait de : V. Ferré. « Lire Tolkien. »
Le guide Tolkien par Yannick Chazareng

Fiche de Le guide Tolkien
Titre : Le guide Tolkien
Auteur : Yannick Chazareng
Date de parution : 2022
Editeur : ActuSF
Première page de Le guide Tolkien
« J. R. R. Tolkien… Un nom désormais légendaire parmi les amateurs d’imaginaire. Beaucoup de fantasmes accompagnent ce nom, et surtout l’œuvre qui lui a échappé.
Tolkien fut-il riche ? Non. C’est un homme ordinaire qui n’a pas beaucoup touché d’argent malgré le succès phénoménal de ses travaux, surtout des deux romans publiés de son vivant, Le Hobbit et Le Seigneur des Anneaux.
Le Hobbit est-il une histoire épique, truffée de scènes sauvages, comme le sont les trois films réalisés par Peter Jackson ? Non. C’est une histoire destinée avant tout à ses enfants, arrivée presque par hasard entre les mains d’un éditeur.
A-t-il entièrement créé l’univers d’Arda ? Oui. Il s’est inspiré de ses nombreuses lectures pour le développer cet univers.
Au-delà de son œuvre fictionnelle, ses travaux l’ont amené à réécrire ou à traduire des mythes nordiques et celtiques dans des versions qui font encore autorité aujourd’hui.
N’a-t-il écrit que deux romans, Le Hobbit et Le Seigneur des Anneaux ? Non. Ce sont les deux seuls romans qui ont été publiés de son vivant. Mais le Professeur, tel qu’on le surnomme, a écrit, réécrit, repris sans cesse des dizaines de récits prenant pied dans le même univers, de sa jeunesse à sa mort, à l’âge de 81 ans. C’est son fils Christopher qui nous a permis de découvrir ces autres récits.
Tolkien a-t-il inventé la fantasy ? Vu son omniprésence, on pourrait le croire. Or un certain nombre d’auteurs et d’autrices, comme William Morris et Lord Dunsany, avaient déjà abordé le genre avant lui, en posant les bases. Tolkien l’a, à son corps défendant, amené à des niveaux très élevés. »
Extrait de : Y. Chazareng. « Le Guide Tolkien. »
Les clés de l’oeuvre de J.R.R. Tolkien par Paul H. Kocher
Fiche de Les clés de l’oeuvre de J.R.R. Tolkien
Titre : Les clés de l’oeuvre de J.R.R. Tolkien
Auteur : Paul H. Kocher
Date de parution : 1972
Traduction par : V. Ferré, A. Marot
Editeur : Bragelonne
Première page de Les clés de l’oeuvre de J.R.R. Tolkien
« LA TERRE DU MILIEU : UN MONDE IMAGINAIRE ?
En 1939, alors qu’il commençait à écrire Le Seigneur des Anneaux, Tolkien donnait une conférence à l’université de St. Andrews dans laquelle il exposait son point de vue sur les types de mondes qu’il revient au genre de la Fantasy, y compris sa propre épopée, de « subcréer », pour reprendre ses propres termes. À la différence du monde de la réalité quotidienne, les mondes secondaires de la Fantasy issus de notre imagination doivent détenir, dit-il, non seulement une « consistance interne » mais aussi « l’étrangeté et le merveilleux » qui surgissent de la « liberté qu’ils prennent par rapport aux faits observés 1 ». S’il n’y avait que cela, il arriverait bien souvent que le monde des contes de fées ne soit rattaché au monde réel que par un lien très fragile.
Mais Tolkien savait mieux que personne qu’aucun public ne peut ressentir de sympathie ni d’intérêt pour des personnages ou des choses dans lesquels il ne reconnaît pas une bonne part de lui-même et de son expérience quotidienne. Aussi ajoutait-il que le monde second doit « être crédible, et doit instaurer un second système de croyance ». »
Extrait de : P.H Kocher. « Les Clés de l’œuvre de J.R.R. Tolkien. »
Smith de Grand Wootton par John R. R. Tolkien
Fiche de Smith de Grand Wootton
Titre : Smith de Grand Wootton
Auteur : John R. R. Tolkien
Date de parution : 1967
Traduction par : F. Ledoux
Editeur : Chardon Bleu
Première page de Smith de Grand Wootton
« Il était une fois, pas trop loin pour qui a de longues jambes et il n’y a pas trop longtemps pour qui a bonne mémoire, certain village.
On l’appelait Grand Wootton du fait qu’il était plus important que Petit Wootton, perdu à quelques milles dans les bois ; mais il n’était pas très grand, encore que ce fût à cette époque un village prospère, comptant nombre d’habitants, bons, mauvais ou les deux à la fois comme il en va d’ordinaire.
C’était un village remarquable à sa façon, car il était réputé dans tout le voisinage pour l’habileté de ses artisans en divers métiers, mais surtout pour sa cuisine.
Il était doté d’une vaste Cuisine, propriété du Conseil du Village, et le Maître Queux était un personnage important. La Maison du Queux et la Cuisine attenaient à la Grand’Salle, bâtiment le plus vaste et le plus ancien, ainsi que le plus beau de l’endroit. »
Extrait de : JRR Tolkien. « Smith de Grand Wootton. »
Bilbo le Hobbit (illustration de Mikhail Belomlinskiy) par John R. R. Tolkien

Fiche de Bilbo le Hobbit (illustration de Mikhail Belomlinskiy)
Titre du Livre : Bilbo le Hobbit (illustration de Mikhail Belomlinskiy)
Auteur : John R. R. Tolkien
Date de parution : 1937
Traduction par : F. Ledoux
Editeur :
Première page de Bilbo le Hobbit (illustration de Mikhail Belomlinskiy)
« Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger : c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.
Il avait une porte tout à fait ronde comme un hublot, peinte en vert, avec un bouton de cuivre jaune bien brillant, exactement au centre. Cette porte ouvrait sur un vestibule en forme de tube, comme un tunnel : un tunnel très confortable, sans fumée, aux murs lambrissés, au sol dallé et garni de tapis ; il était meublé de chaises cirées et de quantité de patères pour les chapeaux et les manteaux – le hobbit aimait les visites. Le tunnel s’enfonçait assez loin, mais pas tout à fait en droite ligne, dans le flanc de la colline – la Colline, comme tout le monde l’appelait à des lieues alentour – et l’on y voyait maintes petites portes rondes, d’abord d’un côté, puis sur un autre. »
Extrait de : JRR Tolkien. « Bilbo le Hobbit – Illustré par Mikhail Belomlinskiy. »
Le Hobbit (illustration de Alan Lee) par John R. R. Tolkien
Fiche de Le Hobbit (illustration de Alan Lee)
Titre du Livre : Le Hobbit (illustration de Alan Lee)
Auteur : John R. R. Tolkien
Date de parution : 1937
Traduction par : F. Ledoux
Editeur : Stock
Première page de Le Hobbit (illustration de Alan Lee)
« Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger : c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.
Il avait une porte tout à fait ronde comme un hublot, peinte en vert, avec un bouton de cuivre jaune bien brillant, exactement au centre. Cette porte ouvrait sur un vestibule en forme de tube, comme un tunnel : un tunnel très confortable, sans fumée, aux murs lambrissés, au sol dallé et garni de tapis ; il était meublé de chaises cirées et de quantité de patères pour les chapeaux et les manteaux – le hobbit aimait les visites. Le tunnel s’enfonçait assez loin, mais pas tout à fait en droite ligne, dans le flanc de la colline – la Colline, comme tout le monde l’appelait à des lieues alentour – et l’on y voyait maintes petites portes rondes, d’abord d’un côté, puis sur un autre. »
Extrait de : JRR Tolkien. « Le Hobbit (Illustré par Alan Lee). »
Bilbo le Hobbit (illustration de Chica) par John R. R. Tolkien
Fiche de Bilbo le Hobbit (illustration de Chica)
Titre du Livre : Bilbo le Hobbit (illustration de Chica)
Auteur : John R. R. Tolkien
Date de parution : 1937
Traduction par : F. Ledoux
Editeur : Hachette
Première page de Bilbo le Hobbit (illustration de Chica)
« Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger : c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.
Il avait une porte tout à fait ronde comme un hublot, peinte en vert, avec un bouton de cuivre jaune bien brillant, exactement au centre. Cette porte ouvrait sur un vestibule en forme de tube, comme un tunnel : un tunnel très confortable, sans fumée, aux murs lambrissés, au sol dallé et garni de tapis ; il était meublé de chaises cirées et de quantité de patères pour les chapeaux et les manteaux – le hobbit aimait les visites. Le tunnel s’enfonçait assez loin, mais pas tout à fait en droite ligne, dans le flanc de la colline – la Colline, comme tout le monde l’appelait à des lieues alentour – et l’on y voyait maintes petites portes rondes, d’abord d’un côté, puis sur un autre. »
Extrait de : JRR Tolkien. « Bilbo le Hobbit (Illustré par Chica). »